Christian Bégin revient sur d’importantes menaces de mort
Je n’étais pas très courageux par rapport à ça
Celui qui a souvent fait parler de lui au fil des années dans le milieu artistique, Christian Bégin, était de passage à l’émission Ça finit bien la semaine en compagnie des animateurs Jean-Michel Anctil et Julie Bélanger. Il y était invité pour discuter, entre autres, de la soirée La nuit de déprime, mais aussi de divers sujets qui lui tiennent à cœur.
Une fois de plus, nous avons appris à mieux le connaître. Fidèle à lui-même et véritable, Christian avait plusieurs nouvelles anecdotes à raconter. Et cette fois-ci, l’une d’elles s’est avérée particulièrement bouleversante.
Eh oui, à la demande des animateurs, il est revenu sur les menaces de mort qu’il a déjà reçues par le passé, une période qui a été particulièrement difficile pour lui — et avec raison. Il a même dû être protégé pendant près d’un mois par des gardes du corps.
Le tout faisait suite à son animation à l’émission Bar ouvert (en 2011).
«J’ai un peu capoté, je n’étais pas très courageux par rapport à ça. Ce qui nous a fait le dénoncer à la police, c’est que ça ne se tournait plus seulement vers moi. Le gars appelait à l’agence où je travaille et menaçait les filles de l’agence en disant: Je sais à quelle heure vous finissez. Il a même dit: Je sais où vit ton fils. Je sais à quelle heure il finit. Ça fait que finalement, on a mis la police là-dessus et j’ai été suivi pendant presque un mois par des gardes du corps», confiait Christian.

Ont-ils réussi à appréhender le coupable?
Celui qui a souvent fait parler de lui au fil des années dans le milieu artistique, Christian Bégin, était de passage à l’émission Ça finit bien la semaine en compagnie des animateurs Jean-Michel Anctil et Julie Bélanger. Il y était invité pour discuter, entre autres, de la soirée La nuit de déprime, mais aussi de divers sujets qui lui tiennent à cœur.
Une fois de plus, nous avons appris à mieux le connaître. Fidèle à lui-même et véritable, Christian avait plusieurs nouvelles anecdotes à raconter. Et cette fois-ci, l’une d’elles s’est avérée particulièrement bouleversante.
Eh oui, à la demande des animateurs, il est revenu sur les menaces de mort qu’il a déjà reçues par le passé, une période qui a été particulièrement difficile pour lui — et avec raison. Il a même dû être protégé pendant près d’un mois par des gardes du corps.
Le tout faisait suite à son animation à l’émission Bar ouvert (en 2011).
«J’ai un peu capoté, je n’étais pas très courageux par rapport à ça. Ce qui nous a fait le dénoncer à la police, c’est que ça ne se tournait plus seulement vers moi. Le gars appelait à l’agence où je travaille et menaçait les filles de l’agence en disant: Je sais à quelle heure vous finissez. Il a même dit: Je sais où vit ton fils. Je sais à quelle heure il finit. Ça fait que finalement, on a mis la police là-dessus et j’ai été suivi pendant presque un mois par des gardes du corps», confiait Christian.

Ont-ils réussi à appréhender le coupable?
«On ne le sait pas. On ne le saura jamais. C’était quelqu’un qui appelait d’une boîte téléphonique différente à chaque fois. On pouvait localiser des appels, mais peut-être… mettons… une fois, il y avait un appel à Dollard-des-Ormeaux, le lendemain il était à Boucherville, le lendemain… il en a fait du millage ce gars-là pour m’écoeurer», ajoutait Bégin.
Une expérience traumatisante
«Admettons, j’allais faire mon épicerie chez IGA dans ce temps-là, parce que j’étais porte-parole d’IGA. Puis les agents, ils étaient dans des allées, puis là ils me disaient: On va se trouver un code. Ça fait que si tu te grattes la cuisse droite, ça veut dire que tu te sens pas bien, puis là, ben nous autres, on va arriver. Tu sais, c’était bien flyé comme expérience… je souhaite ça à personne. On en a parlé un peu plus tôt, Christian, comme quoi t’as déjà fait…»
Heureusement, les choses sont rentrées dans l’ordre, mais il faut dire que cette période a dû être des plus inquiétantes.
Heureusement, les choses sont rentrées dans l’ordre, mais il faut dire que cette période a dû être des plus inquiétantes.