Coup de théâtre: Mona fait chavirer Big Brother et tout bascule!
Mon Dieu, je vais mourir de stress…
Rappelons que Félix a remporté le challenge du veto, un pouvoir crucial qui peut complètement renverser la semaine. Mais au lieu de clarifier les choses, cette victoire plonge la maison dans l’incertitude totale. Va-t-il changer le bloc ou maintenir le statu quo? Gab se questionne ouvertement: est-ce cool ou pas cool que Félix ait gagné? Plus les heures passent, plus la tension est palpable. Rien ne va plus dans la maison.
Will est clair dans son analyse: à ce stade-ci du jeu, malgré les allégeances et les promesses, Félix ne peut pas se permettre de bouger le bloc sans conséquences. Félix, de son côté, s’interroge longuement. Il pèse chaque option, conscient que chaque geste sera scruté. Sa stratégie la plus logique pourrait être de ne pas utiliser le veto, même si ce choix pourrait briser des liens importants.
Félix, King, le statu quo et Mona face à l’inévitable
Félix s’entretient avec King. Le message est direct: King ne veut absolument pas que le bloc change. Pour lui, Mona et Gab doivent rester en danger. Félix semble acquiescer, partageant cette vision plus conservatrice du jeu. Pourtant, ailleurs dans la maison, d’autres voix s’élèvent. Oussama est formel: garder Mona et Gab sur le bloc est une erreur stratégique majeure. Christopher est entièrement d’accord avec lui, voyant là une occasion manquée de bouleverser la dynamique.
Mona sent l’étau se resserrer. Elle confie à Christopher que tout le monde semble vouloir que le bloc ne bouge pas. Elle comprend rapidement que, si rien ne change, Gab et elle sont condamnées. Une seule option reste sur la table: le coup d’État. Mona hésite. L’utiliser, c’est provoquer un séisme. Ne pas l’utiliser, c’est accepter le risque de partir.
Le vol du coup d’État et une maison en état d’alerte
En pleine nuit, Mona passe à l’action. Sur la pointe des pieds, elle se rend au boîtier. Elle sait que si quelqu’un la surprend, tout est fichu. Le stress est intense. Elle ouvre le boîtier, récupère le collier du coup d’État et le cache soigneusement dans ses affaires. Elle est submergée par l’adrénaline.
«Mon Dieu, je vais mourir de stress», murmure-t-elle, les mains et les pieds moites.
Dès le matin, Marie-Ève, première levée, remarque que le collier a disparu. L’alerte est donnée. Mona fait semblant de rien, gardant un calme de façade. Gab est estomaquée: elle est toujours sur le bloc, mais soudainement, tout peut changer. L’espoir renaît. Pascale, elle, panique complètement. Convaincue que Marie-Ève est responsable, elle se met à douter de tout le monde.
Soupçons, éclats de voix et King se confie… trop
Félix remarque que Marie-Ève semble particulièrement stressée. Celle-ci éclate en sanglots devant Normand, qui tente de la rassurer en lui rappelant que rien n’est personnel dans ce jeu. Pendant ce temps, King doit revoir sa stratégie. Coincé, il demande finalement à Félix de sauver Mona. Un virage à 180 degrés qui ne passe pas inaperçu.
Mona a désormais une longueur d’avance. King, cherchant à se sauver, lui révèle absolument tout. Mona est satisfaite des informations reçues.
Pascale, paniquée, affirme que «la maison au complet est à regagner». Elle confronte King, lui rappelant l’alliance des six doigts de la main. King avoue avoir tout dévoilé à Mona. Pascale et Will n’en reviennent pas.
L’humain avant le joueur, le verdict de Félix et le chaos final
Will, profondément déçu, annonce à King qu’il ne peut plus lui faire confiance. Puis, il enlève son chapeau de joueur et lui offre un câlin. Le joueur déçoit, mais l’humain demeure. L’ambiance est tellement lourde que les joueurs ne soupent même pas ensemble. Le lendemain, un brunch brûlé par Oussama tente de recoller les morceaux.
Gab ne va pas bien. Elle refuse l’idée d’être sur le bloc avec Mona. Will a peur d’y passer à son tour, mais Félix le rassure. King lance une campagne de salissage contre William. Finalement, Mona et Gab plaident leur cause devant Félix. Gab se montre vulnérable, mais affirme que le jugement de Félix ne lui fait pas peur. Félix tranche : il utilise le veto pour sauver Mona. Le patron doit nommer un remplaçant. Normand prend la place de Mona. Normand et Gab sont désormais sur le bloc.
Le coup d’État est activé. La tension est à son comble. Qui a fait ça? Personne ne le sait. Mona, seule avec ses pensées, se répète: «Je l’ai fait pour sauver Gab. Je l’ai fait pour me sauver. Advienne que pourra.»
Big Brother n’a jamais été aussi explosif.