10 voitures réputées pour leur mauvaise tenue de route (et 10 qui adhèrent à la route comme des champions)
La maniabilité est essentielle dans une voiture. C’est la différence entre le sentiment d’être en contact avec la route et celui de se battre avec le volant à chaque virage. Certains véhicules font de chaque virage un moment de douceur et de satisfaction, comme s’ils avaient été conçus pour lire dans vos pensées. D’autres ? Disons simplement qu’ils vous font douter de cette promenade dominicale.
La maniabilité est essentielle dans une voiture. C'est la différence entre le sentiment d'être en contact avec la route et celui de se battre avec le volant à chaque virage. Certains véhicules font de chaque virage un moment de douceur et de satisfaction, comme s'ils avaient été conçus pour lire dans vos pensées. D'autres ? Disons simplement qu'ils vous font douter de cette promenade dominicale.
Au fil des ans, certains modèles ont acquis une réputation - certains pour leur adhérence à toute épreuve, d'autres pour leur maniabilité fragile. Nous jetons un coup d'œil aux deux extrémités de ce spectre, en commençant par ceux qui exigent une grande patience.
Ford Mustang II (1974)
L'allure et le succès commercial de la Mustang II cachaient un châssis trop penché - littéralement - dans les virages. Sa position étroite et ses ressorts souples lui conféraient plus d'oscillation que de contrôle, tandis que le châssis de la Pinto n'offrait jamais l'assurance d'une voiture de sport. Pourtant, les chiffres de vente (près de 400 000 unités) ont prouvé que les acheteurs privilégiaient parfois le style et le nom plutôt que l'agilité.
Chevrolet Cobalt (modèles de base)
Les Cobalt de base donnaient souvent aux conducteurs l'impression d'être déconnectés de la route. Tout d'abord, leur direction légère et engourdie, combinée à des réglages de suspension modestes, donnait une impression de flou dans les virages. D'autre part, les pneus à prix modique entraînaient un sous-virage précoce. En revanche, lorsque vous montez à bord de la version SS, vous avez l'impression d'avoir affaire à une toute nouvelle voiture.
Jeep Wrangler (modèles antérieurs à 2018)
Tous les Wranglers fabriqués avant 2018 étaient des champions des sentiers, mais des compagnons difficiles sur l'asphalte sinueux. Leur position surélevée et leurs essieux massifs les faisaient vaciller dans les virages, et la direction manquait de précision. Néanmoins, l'allure robuste caractéristique et la domination du tout-terrain ont maintenu la fidélité, car les gens continuent à les acheter.
Toyota Prius (modèles des années 2000)
Dans ces Prius, l'efficacité l'emporte sur l'agilité. Les suspensions souples et la direction légère rendaient la conduite détendue mais peu engageante. Leurs pneus minces minimisaient la traînée, pas les temps au tour. Malgré cela, les ventes ont grimpé en flèche. Pour de nombreux acheteurs, les économies de carburant et la fiabilité l'emportaient sur l'excitation d'un virage bien pris.
Smart ForTwo (première génération)
La ForTwo de la première génération se contentait d'une longueur minimale dans des places de parking de la taille d'une ville, mais cet empattement minuscule se traduisait par une tenue de route nerveuse à grande vitesse. Une position plus haute par rapport à son empreinte au sol n'aidait pas à la stabilité car le centre de gravité était haut. De plus, les réglages de la suspension manquaient de raffinement, ce qui rendait la conduite difficile.
Dodge Caliber
En dépit d'un marketing sportif, la suspension souple et la direction engourdie de la Caliber racontent une autre histoire. La conduite rebondit et le châssis peine à rivaliser avec l'équilibre de la concurrence. Les acheteurs qui s'attendaient à des sensations fortes ont souvent trouvé que l'apparence promettait plus que ce que la voiture pouvait confortablement offrir sur les routes sinueuses.
Chrysler PT Cruiser
Son charme rétro dissimulait un châssis peu adapté à la conduite dynamique. Le poids et la souplesse des ressorts ont même eu raison de sa réactivité. De plus, sa direction manquait d'agressivité. Même la version turbocompressée, bien que vive en ligne droite, se débattait avec le roulis. Le style est resté son point fort, mais son comportement en virage n'a jamais fait partie de son curriculum vitae.
Hummer H2
La masse du H2 fait des merveilles en tout-terrain. Mais lorsqu'il s'agit de prendre un virage rapide ? Cela devenait une corvée. Ce véhicule présentait deux problèmes majeurs : Les pneus tout-terrain sacrifiaient l'adhérence à la chaussée, et la direction était lente dans le meilleur des cas. Avec un poids dépassant les 6 600 livres, l'agilité n'a clairement pas fait partie du plan.
Fiat Multipla
La forme non conventionnelle et bizarre du Multipla ne s'est pas traduite par un équilibre de conduite sans faille. La répartition inégale du poids et la souplesse de la suspension se traduisaient par une inclinaison prononcée dans les virages. Et les pneus manquaient d'adhérence pour inspirer confiance. Néanmoins, son côté pratique et sa personnalité excentrique lui ont valu des éloges, mais jamais de la part de ceux qui recherchaient une tenue de route irréprochable.
Chevrolet Caprice (fin des années 90)
Conçue pour rouler à grande vitesse, la Caprice de la police n'était pas faite pour les manœuvres agiles. Ses dimensions imposantes ralentissaient les réactions et le réglage des suspensions privilégiait le confort à la précision. Malgré sa mauvaise tenue de route, ce modèle est resté apprécié en Australie, où il est devenu le Holden Caprice.
Mitsubishi Mirage (Modèles récents)
Le prix abordable est souvent le principal argument de vente de la Mirage, mais le comportement en virage n'en fait pas partie. Les pneus étroits, la qualité modeste de la suspension et la direction vague ont donné à la Mirage une impression d'incertitude dans les virages. Malgré sa légèreté, la Mirage n'a pas l'équilibre nécessaire pour rivaliser avec des concurrentes plus engageantes et moins chères.
Prochaine étape : un virage serré dans l'autre sens - des voitures qui se comportent comme si elles étaient collées à l'asphalte.
Mazda MX-5 Miata
Dans le groupe des voitures maniables, la Miata a un secret : l'équilibre. Chaque élément travaille en harmonie pour rendre les virages intuitifs et amusants. Son châssis léger aiguise les réactions ; sa suspension et sa transmission arrière maintiennent le conducteur en phase avec la route. Il n'est donc pas étonnant qu'elle reste l'une des voitures de sport les plus vendues au monde.
Porsche 911 GT3 RS
Cette Porsche est un bolide en ligne droite, mais aussi une arme dans les virages. Les aides aérodynamiques et les roues arrière directrices se conjuguent pour assurer une incroyable stabilité. Et la force d'appui pousse les pneus sur la chaussée. La GT3 RS est une voiture conçue pour que chaque virage à grande vitesse soit précis et maîtrisé.
Caterham Seven 620R
La conduite de la 620R est satisfaisante. Avec un poids presque nul et une position basse, elle réagit instantanément aux sollicitations de la direction. La suspension de type course lui permet de s'accrocher à la piste, même sur les virages agressifs, ce qui en fait la préférée des puristes à la recherche de sensations brutes.
Honda S2000
Ici, une ingénierie précise a permis d'obtenir un moteur conçu pour chanter à haut régime. La disposition avant-milieu du moteur crée un équilibre presque parfait, et la configuration à double triangulation offre une grande stabilité dans les virages rapides. Ajoutez à cela une ligne rouge de 9 000 tr/min et vous obtenez une voiture de sport qui vous fait vibrer à chaque changement de vitesse.
Subaru WRX STI
Née sur les scènes de rallye, la WRX STI colle au bitume comme peu de berlines peuvent le faire. Sa transmission intégrale symétrique s'accroche à la pluie, à la neige ou à la chaussée sèche. Sa direction rapide et ses réglages fermes permettent des réactions immédiates. Il s'agit d'une performance tout temps avec une grande crédibilité sur circuit ; elle a détenu le record du tour au Nürburgring pour les berlines 4 portes.
BMW M3 (E46)
Peu de voitures ont communiqué avec leur conducteur aussi bien que celle-ci. La direction hydraulique permet de ressentir toutes les nuances de la route, et son châssis équilibré inspire confiance grâce à une répartition des masses quasi parfaite. Elle est aussi à l'aise dans les virages qu'en vitesse de croisière, un mélange rare qui a consolidé son statut de référence pour les coupés performants.
Lotus Elise
Moins peut être plus. En gardant le poids bas et le moteur en position centrale, l'Elise danse dans les virages. Les pneus à lamelles et la suspension axée sur la piste rendent la direction si directe qu'elle ne nécessite pas d'assistance. Conduire une Elise, c'est le rêve de tout conducteur, où l'on ressent les mouvements et où chaque virage est plus précis.
Performances de la Tesla Model 3
La puissance électrique n'émousse pas l'agilité de la Model 3 Performance, elle la renforce. Le couple instantané permet des sorties rapides. L'emplacement bas de la batterie abaisse le COG, ce qui la stabilise dans les virages. La vectorisation du couple en mode Track affine les virages pour aider la Model 3 Performance à surprendre les berlines sportives traditionnelles dans les confrontations directes de maniabilité.
Alfa Romeo Giulia Quadrifoglio
La Giulia Quadrifoglio allie l'élégance italienne à une technologie performante. Les amortisseurs adaptatifs et la vectorisation du couple des modèles antérieurs à 2024 lui permettent de rester calme, tandis que les composants légers renforcent son agilité. Soutenue par un moteur influencé par Ferrari, la Giulia Quadrifoglio a prouvé sa rapidité, en bouclant une fois le Nürburgring plus rapidement que des concurrentes de poids comme la BMW M5.