Tous les véhicules perdent de la valeur, mais ils ne vieillissent pas tous de la même manière. Certains modèles parviennent à conserver leur valeur étonnamment bien, ce qui en fait des investissements judicieux sur le long terme.
Tous les véhicules se déprécient, mais ils ne vieillissent pas tous de la même manière. Certains modèles parviennent à conserver leur valeur étonnamment bien, ce qui en fait des investissements judicieux sur le long terme.
D'autres, en revanche, perdent si rapidement de la valeur que leur revente peut s'avérer financièrement pénalisante. Cette liste des 15 voitures ayant la plus mauvaise valeur de revente en 2025 et 2026 aidera tous ceux qui souhaitent acheter leur prochain véhicule ou qui envisagent de revendre leur voiture actuelle.
Nissan Leaf
Les progrès réalisés dans le domaine des batteries sont la principale raison de la forte baisse de la valeur de revente de la Nissan Leaf. D’ici 2026, elle sera devancée par d’autres véhicules électriques en termes de valeur à long terme. Son design caractéristique en forme de bulle a divisé l’opinion, et l’enthousiasme initial suscité par son lancement a peu à peu fait place à des doutes quant à la capacité de la Leaf à s’imposer durablement sur le marché des véhicules électriques.
Chevrolet Malibu
La valeur de revente de la Chevrolet Malibu n'a cessé de baisser en raison de la saturation du marché et des inquiétudes persistantes concernant sa fiabilité. La dépréciation est plus marquée ici que chez bon nombre de ses concurrentes, le véhicule perdant de la valeur à un rythme plus rapide. On prévoit même une baisse des ventes de 30 % en 2025, malgré les modifications esthétiques visant à moderniser cette berline intermédiaire autrefois plutôt classique.
BMW Série 7
Le luxe s'accompagne souvent de coûts cachés, et la BMW Série 7 en est un parfait exemple avec sa forte dépréciation. Entre 2020 et 2025, les valeurs de revente ont chuté de manière spectaculaire à mesure que la dynamique du marché évoluait. Si les passionnés continuent de louer ses équipements de luxe exceptionnels, la demande sur le marché de l'occasion s'est affaiblie. Il est intéressant de noter que les récentes tendances d'achat soulignent un désintérêt général pour les grandes berlines de luxe, ce qui accélère le déclin de la Série 7.
INFINITI QX80
L'INFINITI QX80 est imposante, puissante et regorge de fonctionnalités : en somme, un véritable manoir sur roues. Le problème ? Tout le monde ne souhaite pas hériter des frais d'entretien d'un manoir. La consommation de carburant est exorbitante, et la demande pour les SUV de luxe surdimensionnés n'est plus ce qu'elle était. En d'autres termes : si vous en achetez un, préparez-vous à voir sa valeur chuter plus vite que sa jauge d'essence.
Jaguar XE
Jaguar a conçu la XE avec une carrosserie largement composée d'aluminium, assemblée à l'aide de procédés avancés de rivetage et de collage. Cependant, même ces innovations n'ont pas suffi à compenser la concurrence acharnée sur le marché des berlines de luxe. Sa dépréciation est plus rapide que celle de bon nombre de ses concurrentes, et le lancement par Jaguar d'un programme de « propriété personnalisée » en 2025 n'arrange pas les choses.
Maserati Ghibli
Conduire cette voiture, c'est comme aller faire ses courses en costume de créateur : c'est certes magnifique, mais totalement peu pratique. Les gens adorent l'idée d'en posséder une jusqu'à ce qu'ils voient les factures de réparation. Les marques de luxe ne garantissent pas toujours une bonne valeur de revente, et dans le cas de la Ghibli, les acheteurs se rendent vite compte qu'elle mise davantage sur le style que sur la durabilité.
Mitsubishi Mirage
Ce véhicule conserve un avantage en matière de consommation de carburant, surpassant souvent ses concurrents, mais peine à conserver sa valeur. Son style original le distingue sur la route, mais l'opinion publique a changé. Malgré d'excellentes performances en termes de consommation, sa valeur de revente continue de baisser. C'est vrai : l'efficacité énergétique ne suffit pas à elle seule à garantir la confiance du marché à long terme.
Lincoln MKZ
La Lincoln MKZ proposait une technologie innovante et un sélecteur de vitesses à boutons-poussoirs audacieux, mais ces caractéristiques n’ont pas suffi à lui assurer une valeur durable. La concurrence dans le segment du luxe était féroce, et la dépréciation a frappé de plein fouet. Lorsque Lincoln a annoncé l’arrêt de la production du modèle en 2025, les valeurs de revente ont encore chuté. La confiance dont jouissait autrefois la MKZ sur le marché de l’occasion s’est désormais évanouie.
Chrysler 300
Ce véhicule était autrefois un symbole d'assurance et de prestance sur la route. La Chrysler 300 a su conserver son image audacieuse, mais pas sa valeur. Son héritage et sa notoriété ne suffisent plus à la porter, et la dépréciation ne cesse de la rattraper. Même si elle bénéficie d'une certaine reconnaissance dans la culture populaire, la 300 peine à s'imposer. La pertinence culturelle ne se traduit pas toujours par un succès commercial.
Volkswagen Arteon
Sur le papier, l'Arteon avait tout pour séduire les acheteurs : style, performances et technologie. Volkswagen l'avait positionnée comme une berline de luxe abordable, dotée d'équipements tels qu'un cockpit numérique, des systèmes avancés d'aide à la conduite et une silhouette élégante qui faisait tourner les têtes. Mais l'hésitation des clients chez les concessionnaires s'est rapidement traduite par une faible demande sur le marché de l'occasion.
Fiat 500
Le design saisissant de la 500 est apprécié depuis longtemps, mais son charme à lui seul n’a pas suffi à préserver sa valeur. Avec l’arrivée de nouveaux concurrents sur le marché, la demande pour la 500 a diminué, l’exposant à une dépréciation rapide. Le déclin de sa popularité n’a fait qu’accélérer cette dépréciation, ce qui rend sa revente particulièrement difficile malgré son caractère unique et son charme européen.
Cadillac CT6
Des fonctionnalités innovantes, allant du système de conduite semi-autonome Super Cruise à la caméra intégrée au rétroviseur, ont permis à la Cadillac CT6 de se démarquer lors de son lancement. Pourtant, ces innovations ne l'ont pas préservée d'une dépréciation rapide. Dès que Cadillac a confirmé l'arrêt de la production du modèle, les valeurs de revente ont encore chuté, faisant de la CT6 un exemple de technologie de pointe incapable de maintenir sa valeur à long terme.
Jaguar I-PACE (véhicule électrique)
Considérez la Jaguar I-PACE comme ce nouveau téléphone dernier cri que vous avez acheté il y a quelques années : futuriste à l'époque, mais aujourd'hui complètement éclipsé par des modèles plus récents. C'est exactement ce qui se passe ici. La technologie des véhicules électriques évolue à une vitesse fulgurante, et les acheteurs hésitent à miser sur des batteries plus anciennes. Même si elle est élégante et luxueuse, elle ne suscite tout simplement pas l'intérêt sur le marché de l'occasion.
Tesla Model S
Autrefois fleuron du monde des voitures électriques, la Tesla Model S en prend aujourd’hui une leçon amère : les véhicules électriques de luxe vieillissent comme les smartphones, et non comme le bon vin. Alors que les nouveaux modèles Tesla (et ceux de leurs concurrents) ne cessent d’intégrer les dernières innovations technologiques, cette berline à 100 000 dollars qui faisait sensation hier semble soudainement dépassée. C’est une voiture sympa, mais si vous pensez à la revendre, préparez-vous à une chute brutale de son prix.
Maserati Levante
Le Levante devait marquer le grand tournant de Maserati dans le segment des SUV — une occasion de tirer profit du marché florissant des crossovers. Au lieu de cela, il s'est transformé en l'équivalent automobile d'une série télévisée qui n'a duré qu'une saison : très médiatisé au début, puis discrètement tombé dans l'oubli. Sur le marché de l'occasion, les acheteurs ne se bousculent pas au portillon, ce qui signifie que la dépréciation se fait sentir très tôt et de manière brutale.