Entre la peur de l’échec, celle du rejet ou l’impression de devoir toujours “tenir bon”, beaucoup d’hommes apprennent très tôt à garder leurs émotions pour eux. Pourtant, ces peurs existent bel et bien, et les reconnaître est déjà une forme de courage. En les nommant, il devient possible de les apprivoiser: en parler à un proche, demander de l’aide, exprimer ce qui pèse ou simplement admettre que la vulnérabilité fait partie de l’expérience humaine.