Il y a 10 ans, les tendances n’étaient pas les mêmes: looks audacieux, coiffures bien marquées et réseaux sociaux encore en pleine transformation. Aujourd’hui, replonger dans cette époque provoque une dose de nostalgie… et quelques surprises au passage. D’autant plus qu’on le dit partout: 2026 serait le nouveau 2016.
Certaines vedettes québécoises étaient déjà bien installées sous les projecteurs, tandis que d’autres vivaient des moments charnières de leur parcours. De Ricardo à Gino Chouinard, en passant par Alexandra Diaz (et bien d’autres!), ces images d’il y a une décennie rappellent à quel point le temps file. Elles témoignent de l’évolution des styles, de la constance de leur popularité… et surtout, de notre envie collective de replonger dans les souvenirs.
Valérie Roberts
En 2016, Valérie Roberts affichait un look audacieux qui reflétait parfaitement l’esprit libre et créatif de l’époque. Cheveux blond platine aux pointes rosées, regard pétillant et expression spontanée, cette photo souvenir capture une animatrice radio en pleine affirmation de son style, ce qui s'est poursuivi avec les années. Ancienne figure marquante de Musique Plus, Valérie incarnait déjà une personnalité assumée, proche de son public et en phase avec les tendances. Dix ans plus tard, cette image rappelle non seulement l’évolution de la mode, mais aussi celle d’une carrière médiatique construite avec énergie et une touche de folie bien à elle.
Mirianne Brûlé
«J’ai eu envie de jouer le jeu. carrousel de 2016. À quoi ressemblait votre vie il y a 10 ans? C’est fou tout ce qui peut se passer en une décennie. Et surtout, c’est fou comment on vieillit sans trop s’en rendre compte. C’est pas bon pour les nostalgiques comme moi. Mais en même temps, c’est excitant pour ce qui est à venir», lance Mirianne en marge de cette image, notamment.
Un vrai retour en arrière qui rappelle aussi ses rôles marquants à la télévision québécoise. Rappelons que Mirianne a notamment fait partie de la populaire série 30 vies, qui s’est terminée en 2016 après plusieurs saisons. Elle y incarnait Éléonore, un personnage qui a marqué bien des téléspectateurs.
Et vous, vous en souveniez-vous… 10 ans plus tard?
Marina Bastarache
En tournée avec Marie-Mai, sur YouTube aux côtés de PO & Marina, à la télévision avec Code F., une toute première expérience à Coachella, des voyages pour découvrir le monde, des rencontres marquantes et l’animation de Célibataires et nus Québec: voilà à quoi ressemblait l’année 2016 pour Marina Bastarache. Une période intense, riche et résolument formatrice, qui a marqué un véritable tournant dans sa vie personnelle et professionnelle. Cette année charnière lui a permis d’explorer différents univers, de multiplier les projets et de créer des souvenirs qui résonnent encore aujourd’hui. Dix ans plus tard, Marina a tracé sa route avec assurance: elle est devenue entrepreneuse, anime un balado et partage désormais sa vie avec le comédien Lou-Pascal Tremblay. Une chose est certaine: son quotidien n’a rien d’ennuyant et son parcours continue d’évoluer avec la même énergie et authenticité qui la définissent depuis ses débuts.
Isabelle Marechal, Ingrid Falaise et Geneviève Pattersen
«Plein de souvenirs pis une game de sourcils douteuse.» Voilà comment Geneviève Pettersen résume son année 2016, avec l’autodérision qu’on lui connaît. En partageant plusieurs photos de cette époque, la conjointe de Pierre-Yves McSween replonge dans ses archives et ravive une bonne dose de nostalgie. Parmi les clichés, une image retient particulièrement l’attention: celle où elle pose aux côtés de personnalités bien connues, Ingrid Falaise et Isabelle Maréchal. Dix ans plus tard, les trois femmes ont évidemment un peu changé, mais leur énergie et leur sourire sont restés intacts. La photo, à elle seule, évoque les souvenirs, le temps qui passe… et tout ce qui demeure. Animatrice, chroniqueuse, scénariste et autrice, Geneviève Pettersen a su se tailler une place solide dans le milieu, et son parcours continue de prendre de l’ampleur depuis.
Gino Chouinard
En 2016, cette photo souvenir montre un Gino Chouinard loin des plateaux de télévision, dans un moment simple et authentique. Sourire chaleureux, vêtements décontractés et outil à la main, l’animateur emblématique de Salut Bonjour apparaît ici dans un contexte familial et quotidien. Cette image révèle une facette plus personnelle de celui qui accompagnait les Québécois chaque matin depuis des années. Entouré d’enfants, Gino incarne la bienveillance et la proximité qui ont fait sa renommée. Dix ans plus tard, ce cliché rappelle que derrière la figure médiatique se cache un homme accessible, engagé et profondément humain et surtout qu’il manque probablement à plusieurs à l’animation du rendez-vous matinal, même si Ève-Marie Lortie est excellente et parfaite dans son rôle.
Rafaëlle Roy
«Ça, c’est juste pas moi», lance Rafaëlle Roy, elle aussi prise dans la vague nostalgique, en accompagnant une photo souvenir d’elle avec un maquillage très prononcé. Un look qui la fait sourire aujourd’hui, mais qui replonge surtout ses abonnés dans une autre époque, celle où tout commençait à s’accélérer. Ex-participante de La Voix, quelques années plus tard, Rafaëlle s’est imposée comme une voix montante de la chanson québécoise. Ce cliché rappelle une période charnière, un envol. Regard confiant, présence assumée, énergie lumineuse: on y voit une chanteuse déterminée à tracer sa propre route, sans jamais perdre ce qui la distingue. Depuis, Rafaëlle continue de séduire le public grâce à sa sensibilité, son authenticité et un univers bien à elle. Dix ans plus tard, cette image évoque les débuts d’un parcours porté par la persévérance, l’évolution artistique et une connexion sincère avec ses fans, toujours au cœur de sa démarche créative.
Kim Lizotte
En 2016, cette photo souvenir de Kim Lizotte capte une présence à la fois calme et affirmée. Regard direct, posture assurée et beauté naturelle traduisent déjà la force tranquille d’une créatrice en pleine affirmation. À cette époque, Kim se démarquait de plus en plus par sa plume singulière, son humour intelligent et sa capacité à aborder des thèmes sensibles avec justesse. Cette image, prise dans l’intimité du quotidien, reflète une femme réfléchie, ancrée et confiante en ses idées. Dix ans plus tard, ce cliché prend une valeur particulière : il rappelle les fondations d’un parcours artistique solide, marqué par la liberté de ton, la cohérence et une voix désormais incontournable dans le paysage culturel québécois.
Brigitte Coutu, Janette Bertrand et Ricardo Larrivée
En 2016, cette photo réunit trois figures marquantes du paysage culturel québécois: Brigitte Coutu, Janette Bertrand et Ricardo Larrivée, dans un moment chargé d’émotion et de reconnaissance. Au centre, Janette Bertrand tient fièrement son livre, sourire lumineux et regard bienveillant, symbole d’un héritage immense. À ses côtés, Brigitte Coutu et Ricardo affichent une complicité sincère, témoignant de l’admiration et du respect qu’elle inspire depuis des décennies. Ce cliché capture plus qu’une rencontre: il fige un passage de flambeau, une célébration de la parole, de la transmission et de l’influence durable de femmes et d’hommes qui ont façonné le Québec médiatique.
Ricardo Larrivée et Katherine Levac
En 2016, cette photo immortalise une rencontre souriante entre Ricardo Larrivée et Katherine Levac, deux personnalités appréciées du public québécois. Détendus, complices et visiblement à l’aise, ils incarnent une génération de talents réunis par la curiosité, l’échange et le plaisir de créer. À cette époque, Ricardo poursuivait son impressionnant parcours médiatique et culinaire, tandis que Katherine s’imposait de plus en plus comme une humoriste et animatrice authentique et rafraîchissante. Ce cliché évoque un moment simple, loin du formel, où les univers se croisent naturellement. Dix ans plus tard, il rappelle la richesse des rencontres et la continuité de carrières bâties sur la proximité avec le public.
Éléonore Lagacé
Cette photo d’Éléonore Lagacé, prise il y a une dizaine d’années, ramène tout de suite à une autre époque. On y voit une jeune femme au sourire naturel, avec un look simple et sans artifices, typique d’un temps où tout n’était pas encore pensé «contenu» pour les réseaux sociaux. Les cheveux légèrement ondulés, la camisole blanche, le décor de café en arrière-plan: on sent un moment capté sur le vif, sans pression.
À ce moment-là, la fille de Nathalie Choquette était encore au début de son parcours, en train de se bâtir tranquillement comme artiste. En revoyant cette image aujourd’hui, on réalise à quel point elle a évolué: son style s’est affirmé, sa présence aussi, et sa carrière a pris une tout autre ampleur. Un petit retour en arrière simple, mais qui montre bien tout le chemin parcouru.
Justin Trudeau et Ariane Moffatt
En 2016, cette photo immortalise une rencontre marquante entre Justin Trudeau et Ariane Moffatt, deux figures influentes de leurs sphères respectives. Sourires complices, ambiance détendue et proximité naturelle témoignent d’un moment où culture et politique se croisent avec simplicité. À cette époque, Justin Trudeau incarnait un renouveau politique très médiatisé, tandis qu’Ariane Moffatt poursuivait un parcours musical audacieux et affirmé. Ce cliché rappelle une période où les échanges entre artistes et leaders publics semblaient porteurs d’ouverture et de dialogue. Dix ans plus tard, ce souvenir évoque une époque charnière, marquée par l’optimisme, la visibilité internationale et l’importance de la culture dans l’espace public.
Catherine St-Laurent
Regard assuré, sourire discret: on sent déjà cette confiance tranquille qui la distingue. Prise il y a maintenant dix ans, on se souvient notamment de son passage dans l’univers de la série Jérémie, qu’elle a rejointe un peu plus tard, et qui a marqué un moment important de son parcours.
Avec le recul, ce cliché rappelle les débuts d’une carrière qui s’est construite solidement au fil des années. Dix ans plus tard, Catherine St-Laurent a gagné en notoriété et affirme encore davantage son identité, autant à l’écran que dans sa façon d’être en public. Aujourd’hui, elle partage aussi une autre facette d’elle-même sur les réseaux sociaux: sa passion pour la nourriture, le design et la mode. Elle y développe un contenu plus lifestyle, différent de son travail de comédienne, mais qui lui ressemble tout autant.
Alexandra Diaz
«Si 2026 est le nouveau 2016, je veux ça plus que tout au monde. J’étais top shape. Jamais je n’aurais pu imaginer qu’avec la vie saine et sage que je menais, dix ans plus tard j’aurais un cancer. J’aurais peut-être dû virer des brosses en masse (joke) Je faisais juste des affaires l’fun avec mes enfants à qui j’ai offert toute ma présence. Ils me le rendent en titi aujourd’hui dans mon confinement. Au boulot dans l’univers de ma boîte de prod que j’avais fondée quelques années auparavant (après 16 ans aux nouvelles télé), même chose, des opportunités incroyables avec une équipe hors du commun. Comme maman, je m’épanouissais plus que tout au monde. Ça n’a pas changé. Je travaillais tout le temps, sans l’impression de travailler parce que j’avais une équipe exceptionnelle et que je faisais des rencontres avec du monde pas plates qui marquaient positivement mon quotidien. Je me suis toujours dit que tout ce que je souhaitais, c’est que ça dure. Que j’étais comblée.
Si je revis 2016 en mieux, ça veut dire qu’en 2026 je guéris. 3,2,1 je suis prête, girl»
Geneviève Everell
En 2016, cette photo capture Geneviève Everell au cœur de son univers entrepreneurial naissant. Sourire franc, tablier noué et énergie communicative, elle incarnait déjà la passion et la détermination. À cette époque, Sushi à la maison prenait de l’ampleur, porté par son audace et son sens du partage. Ce cliché rappelle les débuts d’une aventure construite à force de travail, de créativité et de proximité humaine. Dix ans plus tard, il évoque le chemin parcouru par une femme d’affaires inspirante, devenue une figure incontournable, sans jamais perdre la simplicité et l’authenticité qui ont fait son succès.
«Pas besoin de vous dire que je me prête au jeu, moi too. La photo 1 le montre bien.
2016, comment je te dirais bien ça! Ç’a goalé. La bulle Sushi à la maison, première adresse physique pour venir suivre des cours avec moi. Voyages, voyages, voyages! Paris, Alsace, Los Angeles. Collaboration grandissante avec IGA. Sortie du livre Tartare, j’ai eu 30 ans, traiteur aux Gémeaux, traiteur à l’Adisq, et surtout, mon petit Malcolm en route.
Virginie Ranger-Beauregard
En 2016, cette photo souvenir montre Virginie Ranger-Beauregard dans un moment tout en douceur et en naturel. On la reconnaît avec un look très différent de celui qu’elle affiche aujourd’hui: à l’époque, le blond semblait clairement sa signature. Dix ans plus tard, la comédienne a changé de style et privilégie une couleur beaucoup plus naturelle, qui lui va tout aussi bien. Ce retour en arrière tombe d’ailleurs pile dans la tendance «2026 est le nouveau 2016», où plusieurs replongent dans leurs vieilles photos avec un brin de nostalgie. Depuis, Virginie a accumulé plusieurs projets importants et a continué de se tailler une place solide dans le milieu. On l’a notamment vue dans STAT, Entre deux draps, et dans bien d’autres rôles qui ont confirmé son talent et sa polyvalence.
Roxane Bruneau
«J’ai seulement deux photos de 2016… J’ai pas beaucoup de souvenirs non plus… Alors clairement, en 2016, la seule chose intéressante qui s’est passée dans ma vie, c’est une coupe de cheveux puis une teinture », lance la chanteuse avec humour en accompagnant cette photo, suivie d’une autre où elle arbore une coupe courte et blonde. Une remarque qui fait sourire, mais qui s’inscrit parfaitement dans la tendance nostalgique actuelle, où l’on replonge dans ses archives sans trop se prendre au sérieux. Dix ans plus tard, le contraste est frappant. La chanteuse est devenue un véritable succès dans le monde de la musique, enchaînant les projets et les chansons qui trouvent écho auprès du public. Proche de ses fans, authentique et accessible, elle a su bâtir une relation sincère avec ceux qui la suivent, prouvant que, même si 2016 semblait tranquille à l’époque, elle posait peut-être déjà les bases de ce qui allait suivre.
Rémi-Pierre Paquin
En 2016, Rémi-Pierre Paquin apparaît ici dans un rôle assumé, moustache soignée et allure volontairement rétro. Cette image, prise dans un contexte de tournage, illustre parfaitement son talent caméléon et son amour du jeu. Comédien apprécié pour son humour, sa rigueur et sa polyvalence, Rémi-Pierre incarnait déjà des personnages marquants qui ont laissé leur empreinte. Cette photo souvenir rappelle une époque où il enchaînait les projets avec une énergie contagieuse. Dix ans plus tard, elle évoque la longévité d’un artiste respecté, capable de se réinventer sans jamais perdre son identité ni son sens du détail.
Cathy Gauthier et Dominique Michel
En 2016, cette photo respire la complicité et la tendresse entre Cathy Gauthier et Dominique Michel. Sourires lumineux, décor ensoleillé et proximité évidente captent un moment de bonheur simple, loin des scènes et des projecteurs. À cette époque, Cathy poursuivait son ascension en humour avec une authenticité désarmante, tandis que Dominique Michel demeurait une figure chérie et intemporelle du public québécois. Ce cliché évoque une rencontre intergénérationnelle marquée par le respect, l’admiration et l’affection. Dix ans plus tard, il rappelle la richesse des liens humains derrière les carrières publiques et l’importance de ces instants sincères, gravés dans le temps.
Carey Price et Luc Poirier
En 2016, cette photo immortalise un moment complice entre Carey Price et Luc Poirier, capté dans une ambiance festive et élégante. Sourires francs, regards détendus et décor animé témoignent d’une rencontre marquée par la camaraderie et l’admiration mutuelle. À cette époque, Carey Price était au sommet de sa carrière, reconnu comme l’un des meilleurs gardiens de but au monde et figure emblématique du hockey canadien. De son côté, Luc Poirier s’imposait déjà comme un entrepreneur influent et passionné de sports. Ce cliché rappelle une période où performance, succès et moments de célébration se croisaient naturellement. Dix ans plus tard, il évoque une époque marquante, empreinte de prestige, de fierté et de souvenirs mémorables.
Jean-Philippe Dion
«2016: on tournait Accès limité dans le tapis», écrit Jean-Philippe Dion en accompagnant des photos qui résument bien son année. En revisitant ses souvenirs, l’animateur et producteur montre à quel point cette période était intense, remplie de tournages et de rencontres marquantes. Au fil des clichés, on le voit entouré de grandes personnalités: Céline Dion, Anouk Meunier, Isabelle Boulay, Mitsou, Maripier Morin, Caroline Néron, Marie-Ève Janvier, Xavier Dolan, Anne Dorval… Bref, il nous gâte avec une série de moments captés en coulisses, qui donnent l’impression de replonger dans l’effervescence de 2016. Dix ans plus tard, ces images rappellent à quel point il était déjà au cœur du showbiz québécois, toujours là où ça se passe, avec cette même énergie et ce sens du spectacle.