Ex-candidate d’Occupation Double Chypre, Naomi Auger s’est envolée vers Tokyo et a partagé les images de ses 24 premières heures dans une ville à mille lieues de tout ce qu’on connaît. Décalage horaire, néons éclatants, culture fascinante, bouffe locale et rythme effréné: Naomi a plongé tête première dans une immersion dépaysante, entre tradition et hypermodernité. Ce nouveau chapitre arrive après un parcours télévisuel marqué. Rappelons que Naomi avait été éliminée très rapidement de l’aventure OD, à peine quelques jours après son entrée, à la suite d’un voyage avec Arnaud Nadeau, grand gagnant de la saison. Elle a ensuite participé à OD: Tentations au soleil et la voilà maintenant ayant encore le goût d’aventure dans un voyage à Tokyo.
Le mur des vœux
Lors de ses premières heures à Tokyo, Naomi Auger tombe sur un lieu chargé d’émotion: un mur couvert de messages, chacun attaché par une petite cordelette rouge. Curieuse et touchée, elle s’arrête, lit, observe. Ici, des centaines de souhaits s’entrelacent, inspirés de la tradition japonaise des ema, ces messages de prières laissés dans les temples. Le rouge n’est pas anodin. Il évoque le célèbre fil rouge du destin, cette croyance voulant que les âmes destinées à se rencontrer soient liées à jamais, malgré le temps et la distance. Amour, espoir, guérison, nouveaux départs: chaque mot raconte une histoire. Connaissiez-vous ce lieu, ou au contraire?
Les supermarchés de Tokyo
Entrer dans un supermarché à Tokyo, c’est vivre un dépaysement instantané. Les étalages débordent de produits méconnus, aux formes, couleurs et textures intrigantes. Boissons aux saveurs inattendues, collations étranges, plats prêts-à-manger soigneusement emballés: tout semble à la fois familier et complètement nouveau. Les étiquettes, entièrement écrites en japonais, ajoutent à l’expérience. On choisit au hasard, on devine, on ose. Chaque allée devient un jeu de découverte où l’on se fie aux images plutôt qu’aux mots. Même les produits du quotidien prennent des airs d’aventure. Impossible de ne pas sourire devant tant de curiosités culinaires. Ces supermarchés sont bien plus que des lieux d’achat: ce sont de véritables vitrines culturelles qui plongent instantanément le visiteur dans un autre monde.
Famichiki et Sapporo: un duo gourmand à Tokyo.
À Tokyo, le Famichiki est devenu un snack emblématique: un morceau de poulet frit sans os, croustillant à l’extérieur et juteux à l’intérieur, servi tout chaud dans son emballage jaune et blanc. Simple et savoureux, il séduit autant les locaux que les visiteurs en quête de petites merveilles gourmandes. Mais le vrai plaisir commence lorsqu’on l’accompagne d’une bière Sapporo fraîche. La légèreté de la bière japonaise met en valeur le croquant et la richesse du poulet, transformant ce simple encas en expérience culinaire complète. À Tokyo, ce duo devient un petit rituel gourmand, parfait pour une pause rapide ou pour savourer la vie trépidante de la ville.
Plat typique au cœur de Tokyo
Au cœur de Tokyo, Naomi Auger s’offre un dîner simple mais emblématique de la cuisine yoshoku, ces plats japonais «à l’occidentale». Devant elle, une assiette de pâtes avec un gros morceau de jambon placé en plein centre attire immédiatement le regard. Les pâtes, parfaitement cuites, offrent un équilibre de textures et de saveurs délicates, à la fois réconfortantes et surprenantes. Ce plat, typique des cafés familiaux et restaurants rétro de Tokyo, illustre parfaitement l’adaptation japonaise des plats occidentaux depuis les années 1950. Pour Naomi, c’est un moment de découverte culturelle et gourmande, une pause bienvenue au milieu de l’effervescence tokyoïte, où chaque bouchée raconte l’histoire d’une ville qui sait marier tradition et modernité.
La vie nocturne à Tokyo
Tokyo brille une fois le soleil couché. La ville ne dort jamais: quartiers animés, rues illuminées, passants pressés et néons multicolores créent un paysage à la fois vivant et hypnotique. Au cœur de Harajuku, Naomi découvre Blue Elephant, une boutique tendance de lunettes de soleil et montures stylées, très populaire sur TikTok et Instagram pour son design moderne et ses produits abordables. Mais le vrai spectacle se trouve juste au-dessus: un écran géant diffuse l’animation d’un chat en 3D, qui semble miauler et bouger au rythme des lumières de la ville. Cette combinaison, shopping branché et art numérique, illustre parfaitement l’énergie unique de Tokyo la nuit, où technologie, culture et divertissement se mêlent pour créer des expériences inoubliables.
Une pause
À Tokyo, Naomi Auger apparaît rayonnante, les cheveux lissés et un style impeccable, incarnant l’assurance et la maturité. Après avoir espéré trouver l’amour à Occupation Double, la belle reste célibataire, aux dernières nouvelles, le cœur ouvert, depuis la fin de sa relation de cinq ans en janvier 2024. L’année 2025 a été intense pour Naomi: élimination rapide de OD, exposition médiatique accrue et réactions passionnées des téléspectateurs qui n’ont pas manqué de commenter ses choix. Cette pause à Tokyo est pour elle un moment de respiration et de redécouverte, entre exploration urbaine et immersion culturelle, loin des projecteurs, mais pleinement consciente de son charisme et de son indépendance.
Un lunch typique et réconfortant
Au cœur de Tokyo, Naomi Auger s’offre un lunch réconfortant et typiquement japonais: une soupe chaude et savoureuse, préparée avec un bouillon riche à base de dashi, agrémentée de légumes frais et de tofu tendre. Au centre de l’assiette, un œuf poché au jaune encore crémeux attire immédiatement le regard et promet une texture onctueuse qui se mêle au bouillon. Ce plat, simple mais parfaitement équilibré, illustre l’élégance de la cuisine japonaise, où saveurs et présentation se rencontrent. Pour Naomi, ce moment est une pause bienvenue dans l’effervescence tokyoïte, une parenthèse de calme et de gourmandise. Chaque cuillère devient une expérience sensorielle, où chaleur, goût et beauté visuelle se conjuguent pour un déjeuner mémorable.
Un bon café
Dans les quartiers animés de Harajuku, Shibuya et Omotesando, Naomi Auger s’offre une pause bien méritée. Elle s’installe sur un banc devant la vitrine d’un café moderne, observant la vie urbaine défiler autour d’elle. Les passants, les néons et le va-et-vient des rues créent un spectacle vivant et coloré, tandis que le parfum riche de son café fumant emplit l’air. Ce moment lui permet de respirer et de se recentrer au cœur de l’effervescence tokyoïte. Bien que boire son café dehors ne soit pas typique pour les locaux, Naomi profite de cette liberté pour se mêler à l’énergie de la ville, tout en dégustant une boisson soigneusement préparée dans ce quartier emblématique. Une pause douce et contemplative, entre culture, style et saveur.
Une promenade apaisante
Après ses découvertes culinaires et ses pauses café, Naomi Auger décide de s’offrir une marche au cœur de Tokyo. Elle parcourt des allées larges semblant asphaltées, bordées d’arbres de chaque côté qui filtrent la lumière et offrent un moment de calme au milieu de l’effervescence urbaine. Ces promenades rappellent l’atmosphère des grands espaces verts comme le parc Yoyogi, ou des voies arborées le long des rivières et zones piétonnes, où l’on peut marcher tranquillement en se laissant envahir par la nature. Pour Naomi, cette balade est une pause revitalisante, un moyen de se reconnecter à elle-même tout en explorant la ville.
L’arbre majestueux
Au cœur de Tokyo, Naomi Auger s’arrête devant le mur des vœux, où des centaines de messages sont suspendus à de petites cordelettes rouges, chacun porteur d’un souhait ou d’une intention. Au-dessus, trône un immense arbre japonais, majestueux et imposant. Ses branches s’élancent vers le ciel, tandis que le feuillage dense et vert profond crée une canopée protectrice au-dessus des vœux. Le tronc, large et noueux, symbolise la force et la longévité, rappelant que le temps et la patience nourrissent chaque désir inscrit sur les cordelettes. Naomi contemple le contraste entre les messages fragiles et colorés et la robustesse de l’arbre, savourant ce moment de paix et de poésie, un instant suspendu au cœur de la ville trépidante.
Un havre de calme
À Tokyo, certains cafés et salons d’inspiration scandinave offrent une atmosphère unique, très différente de l’effervescence urbaine. Ces espaces se caractérisent par des plafonds très hauts en bois clair, qui donnent une impression d’ouverture et de légèreté. Les murs et le mobilier sont souvent en bois naturel, créant une ambiance chaleureuse et minimaliste. De longues banquettes en bois sont disposées avec soin, accompagnées de coussins sobres et épurés, invitant chacun à s’asseoir confortablement. Les visiteurs peuvent y regarder leur téléphone, lire un livre ou simplement profiter d’un moment de pause, tout en étant entourés par une décoration simple mais raffinée. Ces salons combinent esthétique scandinave et fonctionnalité japonaise, offrant un havre de calme et de sérénité au cœur de Tokyo, idéal pour ralentir et se recentrer.
Flâner dans les rues pavées
À Tokyo, l’architecture résidentielle offre des surprises surprenantes pour le visiteur attentif. Certaines maisons sont conçues en forme arrondie ou semi-circulaire, une approche qui maximise l’espace limité et crée une esthétique douce et originale. Ces façades incurvées contrastent avec les lignes droites et étroites de la majorité des bâtiments urbains, apportant une harmonie visuelle dans un environnement densément peuplé. Les rues elles-mêmes, surtout dans les quartiers anciens ou résidentiels, sont souvent étroites et pavées, donnant un charme pittoresque à la promenade. Les pavés ajoutent texture et rythme, guidant le regard à travers ruelles et passages. Combinées aux maisons arrondies et aux petites échoppes, ces rues créent une expérience immersive, où modernité et tradition se côtoient dans un Tokyo à la fois surprenant et poétique.
Petit coeur et énergie
Dans un petit café cosy de Tokyo, Naomi Auger s’offre un café allongé, fumant et aromatique. La barista a délicatement façonné la crème en forme de cœur sur le dessus, ajoutant une touche poétique à cette pause gourmande. Naomi admire ce petit détail, symbole d’attention et de soin, avant de plonger sa cuillère dans la mousse onctueuse. Installée sur une banquette en bois simple, elle savoure ce moment de calme et de contemplation, au milieu de l’effervescence urbaine. Ce simple café devient pour elle une expérience sensorielle et esthétique, où la douceur de la boisson rencontre la beauté du geste, un petit rituel réconfortant au cœur de Tokyo.
Distributeur typique à Tokyo
Dans une ruelle tranquille de Tokyo, Naomi Auger marche d’un pas léger devant un distributeur automatique rouge, typique des rues japonaises. La machine, remplie de boissons variées, propose tout ce que l’on peut imaginer: eaux, jus, sodas et cafés en canettes ou bouteilles, à portée de main pour les passants pressés. Naomi, élégante et naturelle, observe rapidement les options tout en continuant sa promenade. Le mur blanc en briques derrière elle et la barrière basse devant la machine créent un cadre simple, presque minimaliste, qui met en valeur la praticité et l’omniprésence de ces distributeurs à Tokyo. Un détail du quotidien urbain, qui devient instant d’observation et immersion dans la ville, typique de la vie tokyoïte.
Tattoo-ing à Tokyo: entre art, tradition et audace
À Tokyo, le tatouage (irezumi) est une forme d’art très vivante, mais entourée d’un fort héritage culturel. Longtemps associé aux yakuza (la mafia japonaise), il reste tabou pour une partie de la société et peut encore empêcher l’accès à des bains publics, onsen ou gymnases si les motifs sont visibles. Pourtant, la scène du tatouage est aujourd’hui dynamique: des studios modernes et des conventions internationales attirent artistes et amateurs du monde entier. Beaucoup de jeunes voient le tatouage comme une expression personnelle et un art corporel unique. Alors, est‑ce que la jeune femme s’est fait tatouer? Si elle aime l’idée d’un dessin significatif et qu’elle accepte les contraintes sociales locales, c’est possible, à condition de bien choisir son artiste et de respecter l’étiquette japonaise autour du tatouage. On peut dire que cela conclurait bien ses premières heures passées à Tokyo.