Ancienne mairesse de Montréal, Valérie Plante vit cet hiver bien différemment de ceux qu’elle a toujours connus. Pour la première fois, elle passe la saison froide loin du Québec, troquant la neige et le froid mordant pour la chaleur et les couleurs de la Colombie. Un contraste saisissant pour celle qui a grandi en Abitibi, une région où l’hiver est long, intense et profondément ancré dans le quotidien. Ironiquement, Valérie Plante a toujours affirmé aimer l’hiver, ses silences feutrés et son énergie brute. Ce voyage marque donc une pause inédite, entre dépaysement assumé et attachement intact à ses racines nordiques. Voyez en 19 images son voyage en Colombie.
Regard sur la ville
Depuis un point en hauteur, la ville colombienne se déploie entre modernité et nature. Les immeubles blancs s’élèvent au pied de montagnes verdoyantes, créant un contraste saisissant entre béton et végétation. Valérie Plante contemple ce paysage où l’urbain ne chasse pas complètement le vivant, une réalité qui fait écho à ses préoccupations de longue date. Le ciel clair, presque immobile, accentue la douceur de la scène. Cette vue panoramique témoigne d’un regard attentif porté sur les villes du monde, même en voyage, comme si chaque paysage nourrissait encore sa réflexion.
La fille du Nord dans le Sud
À l’ombre d’un palmier, lunettes de soleil sur le nez, Valérie Plante contemple la mer avec un léger sourire. Le visage détendu, elle semble parfaitement à sa place dans ce paysage côtier baigné de lumière. La mer calme, le ciel bleu et la végétation tropicale composent un cadre presque idyllique. Cette image de clôture résume l’esprit du voyage: une ancienne mairesse en mode pause, curieuse, présente, loin des tempêtes hivernales. Un hiver différent, mais pleinement vécu, entre chaleur, amitié et liberté retrouvée.
Direction librairie
Dans une librairie-café baignée de lumière, Valérie Plante s’offre une parenthèse intellectuelle au cœur de la Colombie urbaine. Entourée d’étagères débordantes de livres, elle feuillette un ouvrage traduisant son goût intact pour la réflexion et la culture. Le lieu respire le calme et la curiosité, entre conversations feutrées et tasses de café posées sur des tables en bois. Cette scène rappelle que le voyage n’est pas seulement géographique, mais aussi intérieur. Même loin du Québec, l’ancienne élue conserve ce rapport intime aux idées, aux mots et aux espaces qui invitent à penser autrement.
Relaxation
Allongée à l’avant d’un bateau, les pieds tournés vers l’horizon, Valérie Plante savoure un moment de lenteur absolue. La mer d’un bleu profond clapote doucement sous le soleil colombien, tandis que les montagnes dessinent une ligne paisible à l’arrière-plan. Loin de l’agitation montréalaise, cette traversée devient un symbole de transition: un corps au repos, un regard tourné vers ailleurs. Le ciel immense, presque sans nuages, amplifie le sentiment de liberté. Ici, le temps semble suspendu, comme si l’ancienne mairesse s’accordait enfin le luxe de ne rien faire, simplement être.
On s'attache les cheveux
Assise sur le sable, de dos, Valérie Plante ajuste ses cheveux face à la mer. Le geste est simple, intime, presque méditatif. Son dos musclé témoigne d’un corps actif, habitué au mouvement, tandis que l’horizon marin s’étend calmement devant elle. Cette posture suggère une pause réflexive, un moment pour soi, loin du regard public. La scène est silencieuse, épurée, sans artifice. Elle évoque un équilibre retrouvé entre force et vulnérabilité, action et repos, dans un décor naturel qui invite à se recentrer.
Marche dans le sable
Debout sur la plage, Valérie Plante avance pieds nus, le sable encore collé à la peau, tenant masque et tuba à la main. Son corps, marqué par le mouvement et la confiance, contraste avec l’horizon paisible derrière elle. La mer transparente et les montagnes au loin composent un décor presque intact. Cette image parle d’aisance, de liberté physique retrouvée, d’un rapport direct à la nature. Loin des codes formels du pouvoir, elle apparaît simplement comme une femme en voyage, habitant pleinement l’instant, attentive à ses sensations et au paysage qui l’entoure.
Cliché tropical
Sous un feuillage dense, la lumière du soleil filtre délicatement, éclairant un paysage tropical luxuriant. La végétation foisonnante encadre une vue lointaine sur les montagnes, rappelant la richesse naturelle de la région. Valérie Plante s’attarde à ces panoramas silencieux, où le vert domine et apaise. Cette image invite à la lenteur et à la contemplation, loin des environnements minéralisés de l’hiver montréalais. Elle illustre un autre rapport au climat, à la lumière, aux saisons, et souligne combien ce séjour offre une respiration profonde, presque réparatrice.
Amitié sincère
Souriante, Valérie Plante pose aux côtés de son ami Andrès, dans un lieu verdoyant suspendu entre intérieur et extérieur. Les plantes tombantes, la lumière douce et les matériaux naturels créent une ambiance conviviale et intime. Ce portrait respire la complicité et la simplicité des retrouvailles. Plus qu’un décor, cette photo raconte la raison du voyage: l’amitié, le temps partagé, les échanges loin des fonctions officielles. On y perçoit une Valérie Plante détendue, ancrée dans le présent, nourrie par les liens humains autant que par le dépaysement.
Tout simplement WOW
De petites embarcations reposent doucement près du rivage, bercées par une eau calme et limpide. La plage, encore tranquille, s’étire sous un ciel parsemé de nuages fins. Valérie Plante capte ici la dimension contemplative du littoral colombien, où la nature impose son rythme. Rien ne presse: ni les bateaux, ni la mer, ni les passants invisibles hors champ. Cette image évoque un voyage sans programme strict, où l’observation devient une activité en soi. Un contraste marqué avec les hivers québécois réglés par l’urgence et les échéanciers.
Un snack de fin de journée
Sur une plage dorée au coucher du soleil, un vendeur ambulant prépare des fruits frais pendant que la lumière décline lentement. Valérie Plante observe cette scène simple et profondément humaine, où le quotidien se mêle à la beauté du moment. Les silhouettes, la mer calme et les teintes orangées composent une atmosphère chaleureuse, presque méditative. Ici, le voyage prend un visage social: celui des rencontres, des gestes répétés, des économies locales qui vivent au rythme du jour. Cette image illustre une Colombie vivante, ancrée dans ses traditions, loin des clichés touristiques.