Roy Dupuis et les stars de La peau de l’ours réunis sur le tapis rouge
Le Cinéplex Quartier Latin accueillait la grande première tapis rouge du film La peau de l’ours, réalisé par Alexandre Trudeau et James McLellan. Pour l’occasion, plusieurs figures du milieu artistique se sont réunies afin de célébrer ce nouveau projet attendu. Fidèle à lui-même, Roy Dupuis a attiré tous les regards sur le tapis rouge, imposant par sa présence et son charisme naturel.
À ses côtés, les autres acteurs du film étaient également présents, ajoutant à l’effervescence de la soirée. Entre retrouvailles, sourires et moments complices, l’événement s’est déroulé dans une ambiance à la fois festive et chaleureuse, à l’image du cinéma québécois. Voyez les images captées par notre photographe. Avez-vous vu le film et sinon irez-vous le voir?
Le Cinéplex Quartier Latin accueillait la grande première tapis rouge du film La peau de l’ours, réalisé par Alexandre Trudeau et James McLellan. Pour l’occasion, plusieurs figures du milieu artistique se sont réunies afin de célébrer ce nouveau projet attendu. Fidèle à lui-même, Roy Dupuis a attiré tous les regards sur le tapis rouge, imposant par sa présence et son charisme naturel.
À ses côtés, les autres acteurs du film étaient également présents, ajoutant à l’effervescence de la soirée. Entre retrouvailles, sourires et moments complices, l’événement s’est déroulé dans une ambiance à la fois festive et chaleureuse, à l’image du cinéma québécois. Voyez les images captées par notre photographe. Avez-vous vu le film et sinon irez-vous le voir?
Alexandre Trudeau
La peau de l’ours est un thriller dramatique canadien signé Alexandre Trudeau et James McLellan, qui arrive en salles en mars 2026. Le film met en lumière Roy Dupuis dans le rôle de Benoît, un grand-père au caractère fort, et Malia Baker, qui incarne Tori, une adolescente de 16 ans confrontée à une anxiété sévère.
Refusant d’aller à l’école, Tori est envoyée vivre chez son grand-père dans une région isolée et glaciale. Rapidement, elle se retrouve plongée dans un périlleux jeu de survie où chaque décision peut être cruciale, l’obligeant à affronter ses peurs et à se dépasser.
À travers ce récit intense, le film aborde les thèmes de la résilience, des liens familiaux et de la confrontation à la nature, tout en offrant une tension constante et des performances particulièrement marquantes, notamment celle de Roy Dupuis.
Alexandre Trudeau
Dans La peau de l’ours, Alexandre Trudeau n’apparaît pas à l’écran, mais il signe le film en tant que co-réalisateur et co-scénariste, marquant ainsi sa première incursion dans la fiction après une longue carrière consacrée aux documentaires.
Aux côtés de James McLellan, il a contribué à créer un récit intense où une adolescente doit survivre dans un environnement sauvage et hostile, confrontée à des défis très forts qui la transforment profondément. Ce projet témoigne de son envie de transposer son regard sur l’humain, qu’il explore depuis ses documentaires, dans un cadre narratif fictif tout en conservant une approche cinématographique immersive.
Alexandre Trudeau
La peau de l’ours est un thriller dramatique canadien qui a rapidement attiré l’attention des critiques. La plupart saluent l’atmosphère immersive du film, portée par les paysages glacés et isolés du Manitoba, qui renforcent le suspense et le côté survivaliste de l’histoire.
La performance de Malia Baker dans le rôle de Tori est particulièrement mise en avant, tout comme sa complicité avec Roy Dupuis, qui donne de la profondeur aux relations familiales au cœur du récit.
Certains critiques pointent néanmoins des faiblesses dans le rythme et la progression des personnages secondaires, ce qui rend certaines scènes moins fluides. Malgré tout, le film est jugé ambitieux et captivant, combinant tension psychologique et aventure dramatique, et confirme le potentiel de ses jeunes acteurs et de ses réalisateurs.
Alexandre Trudeau
Malia Baker, jeune actrice botswanaise canadienne née le 18 décembre 2006 à Gaborone, s’impose comme une étoile montante du cinéma nord-américain. Elle s’est fait connaître dès l’adolescence grâce à ses rôles marquants à l’écran, notamment Mary Anne Spier dans la série The Baby Sitters Club sur Netflix et Gabby Lewis dans Are You Afraid of the Dark?.
En 2024, elle a attiré l’attention avec le film Descendants: The Rise of Red, incarnant Chloe Charming aux côtés des grandes figures de Disney, confirmant sa capacité à briller dans des productions d’envergure.
Aujourd’hui, avec le rôle de Tori dans La peau de l’ours, Baker franchit une nouvelle étape dans sa carrière, explorant des registres plus dramatiques et intenses dans un thriller captivant. Sa présence à l’écran, à la fois subtile et puissante, en fait l’une des jeunes actrices les plus prometteuses de sa génération.
Alexandre Trudeau
Dans La peau de l’ours, Robert Naylor incarne Sam, un personnage secondaire qui enrichit l’intrigue dramatique et le suspense du film. Aux côtés de Roy Dupuis et Malia Baker, il évolue dans un environnement glacial et isolé, où chaque décision peut devenir une question de survie.
Déjà reconnu pour ses rôles à la télévision et au cinéma, Naylor apporte à Sam une présence subtile mais significative, participant pleinement à la dynamique complexe entre les personnages principaux. Sa performance aide à maintenir la tension dramatique tout en ajoutant une dimension humaine essentielle à l’histoire.
Grâce à lui, les interactions entre les personnages gagnent en réalisme et en profondeur, renforçant le suspense et la portée émotionnelle de ce thriller canadien captivant.
Roy Dupuis
Dans La peau de l’ours, Roy Dupuis livre une performance intense en incarnant Benoît, le grand-père de Tori, une adolescente de 16 ans. Le rôle place Dupuis face à un environnement extrême, une région isolée et glaciale, où il doit guider Tori tout en affrontant les dangers qui les entourent.
L’acteur canadien, reconnu pour ses rôles dans Cobra et La Vie, la vie, apporte à Benoît une présence forte et nuancée, mêlant autorité, tendresse et vulnérabilité. Sa relation avec Malia Baker, qui joue Tori, est au cœur du film, oscillant entre tension dramatique et complicité familiale.
À travers ce thriller dramatique, Dupuis démontre encore une fois sa capacité à captiver le public, combinant intensité émotionnelle et maîtrise du suspense dans un décor hostile, où chaque décision peut devenir une question de survie.
Roy Dupuis
Aux côtés de Roy Dupuis, Dans La peau de l’ours, Jonathan Lawrence interprète Miles, un rôle secondaire qui contribue à la profondeur dramatique du film. Aux côtés de Malia Baker et Roy Dupuis, il participe à la tension et aux interactions essentielles entre les personnages dans ce thriller canadien.
Bien que son rôle ne soit pas central, Lawrence apporte de la crédibilité et renforce la dynamique sociale autour des protagonistes. Sa présence à l’écran contribue à rendre l’histoire plus réaliste et immersive, ajoutant un relief supplémentaire aux enjeux dramatiques.
Grâce à sa performance, les scènes entre personnages gagnent en intensité émotionnelle, soulignant la difficulté des choix et la vulnérabilité des personnages dans cet environnement isolé et glacé, où la survie est constamment en jeu.
Roy Dupuis
Aux côtés de Roy Dupuis, Sage Cloud incarne Jeremy, un personnage secondaire dans La peau de l’ours qui contribue à enrichir le groupe de jeunes protagonistes autour de Tori et de Benoît. Sa présence permet de donner plus de profondeur aux interactions et à la dynamique du récit.
Bien que secondaire, Jeremy est essentiel pour montrer les relations humaines dans ce thriller dramatique canadien, apportant un point de vue supplémentaire sur les défis auxquels sont confrontés les personnages dans un environnement sauvage et glacial. Aux côtés de Malia Baker et Roy Dupuis, Cloud participe à créer une tension crédible et à accentuer la dimension dramatique.
Sa performance aide à renforcer l’impact émotionnel et narratif du film, faisant de chaque scène un moment où la survie et les liens familiaux prennent toute leur importance.
Antoine Lavoie
Pour la première montréalaise du film La peau de l’ours, Antoine Lavoie est venu soutenir chaleureusement l’équipe du long métrage. Fidèle à un style chic et épuré, il a foulé le tapis rouge tout de noir, incarnant sobriété et élégance avec beaucoup de classe.
Son arrivée a immédiatement attiré l’attention des photographes et des invités, séduits par son allure soignée et son charisme discret. Tout en échangeant sourires et salutations, Antoine a montré son soutien sincère à l’équipe et aux acteurs du film. Sa présence a ajouté une touche de distinction à la soirée, contribuant à faire de cette première un moment mémorable pour tous les participants de La peau de l’ours.
Catherine Bérubé
Catherine Bérubé joue Nicole dans La peau de l’ours, apportant une présence forte et nuancée au thriller dramatique canadien. Elle évolue aux côtés de Roy Dupuis et Malia Baker, contribuant à enrichir les interactions et la tension dramatique de l’histoire.
Située dans un cadre isolé et hostile, son personnage ajoute une perspective supplémentaire à la survie et aux relations humaines au cœur du film. Le jeu de Bérubé souligne la complexité des choix et réactions des personnages face à l’adversité, tout en renforçant la crédibilité des émotions à l’écran.
Sa performance, subtile mais marquante, participe pleinement à la construction de l’univers du film, faisant de Nicole un personnage clé dans le développement des thèmes de résilience, liens familiaux et confrontation à la nature.
Catherine Bérubé
Dans La peau de l’ours, Catherine Bérubé incarne un personnage qui apporte une dimension humaine essentielle au récit. En jouant Nicole, elle participe activement à la dynamique du film, aux côtés de Roy Dupuis et Malia Baker, dans un univers à la fois dramatique et tendu.
Bérubé parvient à insuffler à Nicole une présence naturelle et authentique, donnant vie aux moments de tension et de complicité avec les autres personnages. Son interprétation permet au public de mieux ressentir les enjeux de l’histoire et les défis auxquels les protagonistes doivent faire face dans ce thriller canadien immersif.
Grâce à son jeu nuancé, Catherine Bérubé renforce l’impact émotionnel du film, faisant de Nicole un personnage mémorable qui soutient la progression dramatique et la cohésion narrative de l’œuvre.
Catherine Bérubé, Alexandre Trudeau, Roy Dupuis
Pour La peau de l’ours, Alexandre Trudeau apporte sa vision unique derrière la caméra en tant que co-scénariste et co-réalisateur, en s’inspirant de ses années de reportage documentaire. Le film suit une adolescente confrontée à des situations extrêmes, explorant comment le stress et la peur révèlent la personnalité et les réactions profondes des individus.
Trudeau explique que ce thème l’a toujours intéressé dans ses documentaires: observer la manière dont les gens réagissent face à l’adversité. Ici, il transpose cette approche dans un récit dramatique, mêlant tension et introspection, et offrant ainsi au public une expérience à la fois captivante et psychologiquement riche.