Sucré Givré: Retour sur 12 moments marquants, vrais et touchants
Produite par Jean-Philippe Dion, entouré de ses collaborateurs complices, l’émission nous a offert une série de rencontres aussi touchantes que divertissantes.
À travers la saison, plusieurs artistes ont accepté de tomber le masque le temps d’un segment. On pense à Michel Barrette, ému en parlant de la fin qui approche et de son entente avec sa conjointe pour ralentir. À Garou, qui s’est confié avec pudeur sur sa fille et la pression des paparazzis. À Mélissa Bédard, vulnérable en évoquant les déchirures d’une séparation.
Il y a aussi eu des moments plus légers et franchement savoureux comme Christian Bégin assumant son amour des salopettes «commando», Jean-Michel Anctil jouant un tour mémorable à Sabrina Cournoyer, ou encore Phil Roy révélant que Louis Morissette avait déjà été son «phare dans le brouillard».
Ginette Reno a parlé d’amitié sans filtre, Mikaël Kingsbury a abordé son salaire avec franchise, et Kim Lévesque-Lizotte a déconstruit avec humour les préjugés sur les «beaux gars» en parlant d’Éric Bruneau.
Au total, ce sont 12 moments marquants que nous avons choisis de vous repartager: des confidences vraies, des éclats de rire, des instants suspendus.
Sucré Givré aura prouvé qu’au-delà du divertissement, ce sont les échanges sincères qui marquent le plus. Une saison hivernale remplie d’émotions… et de belles surprises.
Produite par Jean-Philippe Dion, entouré de ses collaborateurs complices, l’émission nous a offert une série de rencontres aussi touchantes que divertissantes.
À travers la saison, plusieurs artistes ont accepté de tomber le masque le temps d’un segment. On pense à Michel Barrette, ému en parlant de la fin qui approche et de son entente avec sa conjointe pour ralentir. À Garou, qui s’est confié avec pudeur sur sa fille et la pression des paparazzis. À Mélissa Bédard, vulnérable en évoquant les déchirures d’une séparation.
Il y a aussi eu des moments plus légers et franchement savoureux comme Christian Bégin assumant son amour des salopettes «commando», Jean-Michel Anctil jouant un tour mémorable à Sabrina Cournoyer, ou encore Phil Roy révélant que Louis Morissette avait déjà été son «phare dans le brouillard».
Ginette Reno a parlé d’amitié sans filtre, Mikaël Kingsbury a abordé son salaire avec franchise, et Kim Lévesque-Lizotte a déconstruit avec humour les préjugés sur les «beaux gars» en parlant d’Éric Bruneau.
Au total, ce sont 12 moments marquants que nous avons choisis de vous repartager: des confidences vraies, des éclats de rire, des instants suspendus.
Sucré Givré aura prouvé qu’au-delà du divertissement, ce sont les échanges sincères qui marquent le plus. Une saison hivernale remplie d’émotions… et de belles surprises.
Jean-Michel Anctil déstabilise Sabrina Cournoyer: «J’ai eu envie de pleurer»
Ce devait être une entrevue conviviale et festive à Sucré Givré, alors que Sabrina Cournoyer accueillait Jean-Michel Anctil pour parler de son tout nouveau spectacle. Souriante et enthousiaste, l’animatrice l’attendait dans un petit pub pour une discussion détendue… mais l’ambiance a rapidement pris une tournure inattendue.
Dès son arrivée, Jean-Michel s’est montré froid, voire légèrement désagréable. Il a d’abord mentionné qu’il s’attendait à être interviewé par Jean-Philippe Dion, avant de se plaindre d’avoir dû descendre à Montréal pour l’entrevue. Même la bière que Sabrina était allée lui chercher n’a pas trouvé grâce à ses yeux. «Aille, excuse-moi, mais ce n’est pas bon», a-t-il lancé sur un ton plutôt sec, refusant même qu’on lui en apporte une autre.
Visiblement ébranlée, Sabrina a tenté de poursuivre le topo malgré le malaise. Elle a d’ailleurs confié à son équipe qu’en plein milieu du tournage, elle avait eu envie de pleurer, une première pour elle en entrevue.
Mais alors que la tension semblait bien réelle, Jean-Michel est finalement revenu sur ses pas pour révéler la vérité: tout cela n’était qu’un poisson d’avril soigneusement orchestré. «J’ai oublié de te dire que je te niaisais, c’est un prank», a-t-il lancé, visiblement fier de son coup.
Un moment aussi déstabilisant que cocasse, qui a marqué la fin de saison de Sucré Givré… et que Sabrina a pu revoir par la suite à l’écran.
Mélissa Bédard: «Ça vient avec des déchirures»
Invitée à Sucré Givré pour un entretien en tête-à-tête avec Jean-Philippe Dion, Mélissa Bédard s’est livrée avec une grande vulnérabilité sur sa récente séparation, un sujet encore chargé d’émotions.
Après une année particulièrement intense, marquée par de nombreux projets professionnels, des tournages et une vie sur la route, la chanteuse a confié avoir eu beaucoup de temps pour réfléchir. Ces moments loin de la maison lui ont permis de prendre du recul… et éventuellement de réaliser qu’une décision difficile s’imposait.
Elle a admis que mettre fin à cette relation a été « la chose la plus dure » qu’elle ait faite. Une décision qui laisse des déchirures, a-t-elle expliqué avec émotion. Parce qu’au-delà du couple, il y a les enfants, les souvenirs, la famille élargie. «On reste une famille… on est plus que ça», a-t-elle mentionné, visiblement touchée.
Mélissa a aussi confié avoir eu peur d’annoncer la nouvelle publiquement. Peur des réactions, peur du jugement. Ses enfants sont sur les réseaux sociaux, ils voient les commentaires et cette réalité la bouleverse profondément.
Malgré tout, elle affirme avoir pris cette décision pour elle. Un choix réfléchi, accepté par son ex-conjoint, dans le respect et l’amour. Car même si le couple n’est plus, la famille demeure.
Ginette Reno: «Je lui donnais de la m*rde»
Invitée à Sucré Givré, Ginette Reno s’est confiée avec franchise sur ses amitiés marquantes dans le milieu artistique, notamment celles avec Michèle Richard et Diane Dufresne. Fidèle à elle-même, la grande dame de la chanson québécoise n’a pas fait dans la dentelle… et ses révélations ont fait sourire.
En parlant de Diane Dufresne, Ginette a admis qu’à une certaine époque, elle ne comprenait pas certaines décisions artistiques de son amie. «Je lui donnais de la m*rde», a-t-elle lancé sans détour, évoquant les débuts plus audacieux et extravagants de Diane sur scène. À ses yeux, elle trouvait qu’elle ne se respectait pas assez à ce moment-là. Avec le temps toutefois, elle a reconnu l’immense talent et la force artistique de celle qui est devenue une figure incontournable.
Ginette a également abordé sa relation avec Michèle Richard, non sans une pointe de caractère. Les deux femmes, connues pour leur tempérament bien trempé, ont déjà eu des échanges corsés. Mais derrière les piques et les désaccords, il y a surtout une histoire d'amitié, un parcours commun dans un milieu où la compétition et les égos peuvent parfois s’entrechoquer.
L’entrevue a permis de découvrir une Ginette lucide, assumée et honnête sur ses réactions passées. Avec le recul, elle parle de ces moments avec maturité, reconnaissant que l’amitié dans le milieu artistique peut être complexe, mais profondément vraie.
Un échange coloré, à l’image de ces grandes dames, qui rappelle que derrière les projecteurs se cachent des relations humaines riches, imparfaites… et authentiques.
Mikaël Kingsbury dévoile une partie de son salaire
De passage à Sucré Givré, Mikaël Kingsbury s’est livré avec transparence sur un sujet qui intrigue souvent le public: le salaire des athlètes olympiques.
Rencontré d’abord dans son univers familial, aux côtés de sa conjointe et de son fils, que les téléspectateurs avaient d’ailleurs vu à l’écran lors de ses Jeux olympiques, l’athlète s’est ensuite confié en tête-à-tête avec Jean-Philippe Dion. Entre souvenirs de carrière, trophées et moments marquants, la discussion a naturellement glissé vers la question des revenus.
À la demande de l’animateur, Kingsbury a révélé qu’une victoire peut lui rapporter autour de 25 000$. Lors de ses meilleures saisons, il peut cumuler l’équivalent d’une dizaine de victoires, en plus de ses commanditaires personnels. Une réalité enviable… mais nuancée.
Le champion a tenu à préciser qu’il fait partie d’une minorité privilégiée. Selon lui, près de 95% des athlètes ne vivent pas de leur sport de cette façon. Les montants publics concernent uniquement les «prize money» des compétitions, tandis que le reste demeure privé. Il assume pleinement ses revenus, affirmant avoir travaillé fort pour en arriver là.
Avec humilité, il a aussi rappelé que, comparativement aux grandes ligues professionnelles comme la NBA, les sommes dans son sport restent bien modestes.
Une entrevue franche, sans tabou, qui a permis de mieux comprendre la réalité financière d’un athlète d’élite et le privilège rare de pouvoir vivre pleinement de sa passion.
Julie Bélanger: La sagesse et une nouvelle réalité amoureuse
Invitée en entrevue, Julie Bélanger s’est confiée avec douceur sur la nouvelle réalité de son couple. Pas de drame, pas de tempête, simplement une évolution naturelle.
Elle explique qu’avec le temps, elle et son amoureux ont appris à mieux se comprendre. Deux fortes têtes, oui, «nous autres, on se pogne», dit-elle en riant, mais surtout deux adultes qui savent maintenant désamorcer plus rapidement les tensions. Moins de silences inutiles, moins de réactions à chaud… davantage d’écoute et de respect du rythme de l’autre.
Julie admet que dans les moments où tout s’emballe dans sa tête, un simple câlin de celui qui fait battre son cœur suffit à la ramener au calme. Une image simple, mais révélatrice d’un lien rassurant.
Aujourd’hui, elle parle d’un amour plus posé, plus conscient. Elle a encore de grands rêves professionnels, mais elle apprécie davantage le bonheur tranquille du quotidien. Vieillir lui apporte une certaine sagesse, moins dans la performance, plus dans le cœur.
Ce n’est pas une relation en difficulté, mais une relation qui grandit. Qui s’ajuste. Qui s’ancre.
Un témoignage vrai, apaisé, à l’image de Julie: lumineuse, lucide et bien dans cette nouvelle étape de sa vie.
Alexandre Barrette: Bientôt papa?
De passage en entrevue, Alexandre Barrette s’est confié avec une rare vulnérabilité sur un sujet très personnel: le désir d’avoir des enfants.
Celui qui s’est séparé de Mariana Mazza il y a déjà un bon moment a admis qu’il avait toujours imaginé avoir trois enfants, comme ses propres parents. Pour lui, fonder une famille représente une continuité, une façon de recréer son propre noyau familial.
«Je pensais avoir trois enfants, moi, comme mes parents (…) Je voulais des enfants, mais tu sais, je ne veux pas être un vieux père. C’est pas mal la limite», a-t-il expliqué avec franchise.
Il a aussi abordé un point très sensible: la peur de perdre ses parents. Présentement, son noyau familial demeure ses parents, son frère et sa sœur. «Je sais que je vais perdre un jour mes parents, tu sais. Ça me tétanise», a-t-il confié. Pour lui, avoir des enfants, ce serait en quelque sorte rebâtir ce noyau à soi.
Cela dit, rien n’est décidé. Il ne dit pas qu’il en aura… mais il ne ferme pas la porte non plus. «Je dis pas que c’est sûr que je vais en avoir, mais ça se pourrait que j’en aie.»
Malgré ces questionnements, Alexandre affirme être heureux. Il se considère privilégié, chanceux, comblé par sa vie actuelle.
Un moment sincère, loin des blagues, où l’humoriste a laissé tomber le masque pour parler du temps qui file… et des choix qui viennent avec.
Michel Barrette évoque la fin et fait craquer Sabrina Cournoyer
De passage à Sucré Givré, Michel Barrette a offert une entrevue profondément touchante, fidèle à l’homme qu’il est: vrai, sans détour et profondément humain.
Rencontré par Sabrina Cournoyer quelques instants avant de monter sur scène, l’humoriste s’est livré avec une grande vulnérabilité sur une période marquante de sa vie : son épuisement professionnel. Il a raconté le moment précis où il a compris qu’il était rendu au bout. «Le jour où je suis parti de chez moi (…) j’ai stationné ma voiture pour partir à pleurer.» Sans trop savoir pourquoi, les larmes coulaient. Le constat était clair: il était brûlé.
Depuis, Michel a choisi de ralentir. Une décision prise en accord avec sa femme, avec un plan bien précis: 25 spectacles par année jusqu’en 2027… puis la fin. Les 50 derniers spectacles sont déjà prévus. Les dates sont fixées. Les vacances aussi. Une manière concrète de s’assurer de ne pas retomber dans le même engrenage.
Mais évoquer cette fin prochaine a bouleversé l’artiste. «Ce soir, c’est la dernière fois de ma vie que je suis sur scène à vous regarder rire… Je vais trouver ça dur», a-t-il confié, la voix chargée d’émotion.
Des paroles qui ont fait monter les larmes aux yeux de Sabrina. Un moment sincère, empreint de lucidité et d’amour pour le public.
Une page qui se tourne tranquillement… mais avec une immense gratitude.
Kim Lévesque-Lizotte prend la défense d’Éric Bruneau
De passage à Sucré Givré dans le segment Étienne te ramène, Kim Lévesque-Lizotte a offert une entrevue aussi drôle que sincère. Autrice engagée, scénariste talentueuse et figure assumée du milieu artistique, elle s’est prêtée au jeu des questions croustillantes d’Étienne Marcoux autour d’un bol de ramen, dans une ambiance détendue et complice.
La discussion a rapidement dévié vers son conjoint, Éric Bruneau. Étienne a lancé, avec son humour bien à lui, le cliché voulant que «les beaux gars soient arrogants». Kim, fidèle à elle-même, a nuancé avec intelligence: «Le préjugé, c’est que les beaux gars sont arrogants…»
Quand l’animateur lui a demandé si Éric correspondait à ce stéréotype, sa réponse a été claire et remplie d’affection. Elle affirme que c’est justement tout le contraire qui la fait l’aimer: il surprend par sa gentillesse, son côté avenant et son intelligence. Une qualité qui, selon elle, explique aussi la longévité de leur relation.
D'ailleurs rappelons qu’elle avait déjà mentionné à Ça finit bien la semaine qu’elle n’est aucunement jalouse de voir son amoureux embrasser d’autres femmes à l’écran. Ayant rencontré Éric alors qu’il évoluait déjà dans cet univers, cette réalité fait simplement partie du métier à ses yeux.
Un échange rafraîchissant, lucide et complice, qui démontre que derrière les projecteurs, leur couple repose sur une confiance solide et une belle maturité.
Un duo qui semble plus uni que jamais.
L’intervention de Louis Morissette: «Ce n’était pas plaisant à entendre»
De passage à Sucré Givré, Phil Roy s’est prêté au jeu du segment Étienne te ramène, où les questions sont aussi croustillantes que le bol de ramen partagé. Fidèle à son humour et à son autodérision, l’humoriste a offert un moment léger… qui a toutefois pris une tournure plus sincère.
Lorsque l’animateur lui a demandé s’il avait déjà été un peu «frais ch*er» depuis qu’il connaît le succès, la discussion a doucement glissé vers une période plus floue de sa vie. Phil a admis qu’il ne s’était pas complètement perdu, mais qu’il y avait eu du brouillard.
C’est à ce moment que le nom de Louis Morissette est entré dans la conversation. Celui qui est aujourd’hui son ami et partenaire d’affaires dans le projet de café prêt-à-boire Tréma aurait joué un rôle important dans ce passage plus nébuleux.
«C’était Louis Morissette. Il a été mon phare dans le brouillard. Il m’a pris par les épaules et a fait: Je t’aime trop pour te laisser aller», a confié Phil avec franchise. Une intervention qu’il admet ne pas avoir trouvée «plaisante à entendre» sur le coup, mais qu’il a reçue avec beaucoup d’amour.
Entre blagues et vérité, l’humoriste a reconnu l’importance d’être bien entouré quand la lumière des projecteurs devient trop séduisante.
Un échange à la fois drôle et touchant, qui démontre que derrière les rires se cachent parfois de précieux rappels à l’ordre… faits avec bienveillance.
Guy Jodoin: «Je vivais une angoisse profonde»
De passage à Sucré Givré, Guy Jodoin a laissé tomber le masque de l’animateur confiant pour dévoiler une période beaucoup plus fragile de sa vie.
Alors que Jean-Philippe Dion lui lançait spontanément: «Moi dans ma tête, Guy Jodoin c’est top confiance», l’animateur et comédien a tenu à nuancer cette image. Derrière l’assurance et le professionnalisme se cachait une réalité beaucoup plus difficile.
Guy a confié avoir traversé des moments de grande détresse, notamment à l’époque de Rumeurs. Il travaillait tellement ses textes qu’à un certain point, il ne comprenait même plus ce qu’il disait en les jouant. Il était juste dans un son. Une mécanique. Une performance. Mais intérieurement, l’angoisse prenait toute la place.
Il a raconté vivre une anxiété profonde sur les plateaux, au point de se demander si sa carrière n’était pas sur le point de s’effondrer. «Les gens m’attendaient (…) ils ne savaient pas que j’étais en boule», a-t-il admis. À l’extérieur, tout semblait sous contrôle. À l’intérieur, c’était le brouillard.
Avec beaucoup de lucidité, Guy a toutefois ajouté qu’il a réussi à passer à travers cette période sombre. «Je pars de loin», a-t-il conclu, reconnaissant le chemin parcouru.
Un moment rare, sincère, qui rappelle que même ceux qui semblent les plus solides peuvent traverser des tempêtes invisibles.
Une confidence touchante, à l’image d’un homme qui n’a plus peur de montrer ses failles.
Des révélations savoureuses pour Christian Bégin et ses salopettes
De passage à Sucré Givré, Christian Bégin s’est prêté au jeu des questions du segment animé par Josiane Aubuchon, où les interrogations du public ne manquent jamais de piquant. Fidèle à lui-même, le comédien et animateur a répondu avec humour et franchise… surtout lorsqu’il a été question de sa fameuse salopette.
Depuis son passage remarqué à Je viens vers toi, où il avait arboré une salopette qui avait déclenché une avalanche de commentaires, notamment de la part de Marc Labrèche, Christian a adopté la pièce avec une certaine fierté. Ce qui avait commencé comme un simple gag est devenu un véritable running gag… puis presque une signature.
Lorsque Josiane lui a demandé, en riant, si quelqu’un l’avait forcé à porter des salopettes, la réponse a été claire: pas du tout. Au contraire. «À un moment donné, je suis bien dans une salopette», a-t-il lancé avec aplomb.
Et ce n’est pas tout. Avec son humour assumé, il a même révélé qu’il la porte en mode «commando», déclenchant un éclat de rire sur le plateau. «Yes », a-t-il confirmé sans détour lorsque Josiane a voulu s’assurer d’avoir bien compris.
Un moment savoureux, spontané et sans filtre, à l’image de Christian Bégin: assumé, confortable dans sa peau… et manifestement très confortable dans sa salopette.
De rares confidences de Garou sur sa fille et son amoureuse: «Ça l’a traumatisé»
De passage à Sucré Givré, Garou s’est confié avec une rare vulnérabilité sur un aspect très discret de sa vie: sa conjointe des 16 dernières années et sa fille. Lui qui protège farouchement sa sphère personnelle a accepté d’expliquer pourquoi on ne les voit jamais à ses côtés.
Questionné par Jean-Philippe Dion, le chanteur a révélé que sa conjointe, pourtant ancienne mannequin, n’a tout simplement aucun intérêt pour l’exposition médiatique. Un choix qu’il respecte pleinement, avouant même qu’il tient à préserver ce jardin secret. Pour lui, protéger ce qu’il aime est devenu essentiel.
La discussion a ensuite glissé vers sa fille, qu’il n’a jamais exposée publiquement. Garou a évoqué une période beaucoup plus intense de sa carrière, alors qu’il était au sommet de sa popularité. À l’époque des paparazzis, il raconte avoir vécu du stress constant, allant jusqu’à la cacher pour éviter les photographes. Une réalité qui, selon lui, a aussi marqué sa fille.
Bien qu’elle aime la musique, elle n’a jamais été attirée par le stardom, une facette du métier qu’elle a trouvée difficile à vivre. Malgré tout, Garou affirme qu’elle ne lui en a jamais voulu. Au contraire, il parle d’elle avec une immense fierté.
Un moment sensible, sincère et touchant qui nous a permis de découvrir un Garou plus intime, loin des projecteurs, simplement papa et amoureux.