C’est souvent un corps qui demande de l’aide.
La chanteuse se livre sur un problème qu’elle traîne depuis plusieurs années: une carence en fer liée à ses règles. Une réalité épuisante qui, au quotidien, laisse des traces bien concrètes sur son corps et son énergie, et qu’elle décrit avec une franchise désarmante.
Elle mentionne, entre autres, une fatigue intense, un essoufflement marqué, des étourdissements, des palpitations… sans compter plusieurs autres symptômes qui s’accumulent et finissent par peser lourd au quotidien.
Son témoignage
Si tu vis la même chose que moi, parle-en à ton médecin.
«Tranche de vie. Depuis plusieurs années, j’ai des règles abondantes, voire inhumaines, et ce n’est pas normal, surtout quand elles apportent un épuisement extrême. J’ai pensé faire une dépression, une mononucléose, tout ça en vivant avec un post-partum tardif… Bref. Quand on perd du sang à chaque mois, nous, mesdames, on perd aussi du fer. Et à la longue, les réserves s’épuisent. Le corps manque alors de ce minéral essentiel qui transporte l’oxygène. Et voilà les résultats: fatigue extrême, essoufflement, étourdissements, palpitations, et bien d’autres symptômes. Je vis donc une carence en fer qui a abouti à de l’anémie. Quand mon corps manque de fer, il coagule mal, ce qui aggrave encore les règles. Un gros cercle vicieux. Je parle de tout ça parce que moi, je ne savais pas que tout était lié. Se sentir épuisée, ce n’est pas un manque de volonté et ce n’est surtout pas dans ta tête. C’est souvent un corps qui demande de l’aide. Si tu vis la même chose que moi, parle-en à ton médecin. Prends le temps… de prendre du temps pour toi. Je retrouve mon énergie aujourd’hui. Ps: Je tiens à dire que je ne suis pas médecin et que des saignements abondants peuvent être causés par plein d’autres choses à ne pas négliger. Pour moi, c’est ça, mais pour toi, ça peut être différent», témoigne-t-elle dans un message aussi sincère que percutant, qui risque de faire écho chez bien des gens vivant, parfois en silence, la même réalité.
Soutien massif et confidences en commentaires
Dans les commentaires sous sa publication, plusieurs personnes ont pris la parole pour partager leur propre expérience, et surtout pour lui envoyer une vague de soutien et de bienveillance:
«Merci de «mettre la lumière» sur une situation non banale, que plusieurs femmes vivent. Je suis aussi dans tout ça, + TPDM. La question existentielle qui me tourne en boucle en tête est: comment est-ce possible que tant de femmes souffrent autant et que je n’aie jamais «entendu parler» de tout ça avant de le vivre et de souffrir? Parce que oui, c’est prenant… Il est plus que temps que ça change. Bravo à toi d’avoir été chercher de l’aide et d’en parler ouvertement.»
«Je te comprends tellement ma belle, j’ai vécu ça toute ma vie jusqu’à ce que je sois suivie par une excellente gynécologue qui m’a pris sous son aile et m’a opérée pour me faire l’hystérectomie partielle (garder mes ovaires). J’avais l’utérus inversé aussi. Meilleure décision que j’ai prise de ma vie. Bonne chance et prends soin de toi, ma belle.»
«Prends soin de toi, ma belle Mélissa. Un moment donné, le corps nous parle. Et oui, les saignements peuvent être autre chose, comme des fibromes, mais le résultat peut être le même. Prends du temps pour toi! xxx»

Nos sincères souhaits
Nous souhaitons à Mélissa, pour cette année 2026 qui vient tout juste de commencer, une immense dose de bonheur, de doux moments d’amour et de belles surprises au quotidien. Mais surtout, nous lui envoyons nos meilleures pensées pour la santé, parce que sans elle, le reste perd un peu de sa lumière.
Qu’elle puisse reprendre son souffle, se sentir écoutée, bien entourée, et avancer à son rythme, en se choisissant davantage. Après tout, la santé, c’est la base, n’est-ce pas?
De plus, comme Mélissa le rappelle si bien, si quelque chose cloche ou vous inquiète, ne restez pas seul·e avec ça: n’hésitez pas à en parler et à chercher de l’aide.