France Castel «J’avais un an et demi à vivre»

Crédit: Capture TVA

J’avais plus peur de la souffrance que de mourir

France Castel, qui évolue dans le milieu artistique depuis de nombreuses années, est une artiste profondément aimée du public. La femme aux multiples talents avait toutefois récemment choisi de prendre une pause bien méritée. Une pause nécessaire, puisqu’elle avait été frappée par la maladie, révélant être atteinte d’un cancer, plus précisément d’un lymphome, l’obligeant à ralentir afin de se concentrer sur sa santé et son rétablissement.

Très peu de détails avaient alors été dévoilés sur cette dure épreuve. Puis, juste avant la nouvelle année, son équipe annonçait avec soulagement qu’elle était en rémission.

Une entrevue touchante et franche!

D’ailleurs, nous en savons maintenant davantage, puisque France Castel était récemment de passage à la nouvelle émission de Jean-Philippe Dion, Sucré givré, où elle a offert une entrevue touchante, en toute sincérité.

Elle avait également une bonne nouvelle à annoncer à l’animateur, puisque les résultats des traitements qu’elle a reçus se sont avérés encore plus efficaces que l’objectif initialement fixé.

«C’est une bonne journée. Il y a des journées où mon énergie est un petit peu plus basse. Quand j’ai fait En direct du Jour de l’an, j’étais très, très motivée, alors c’était la première fois que je faisais quelque chose depuis quatre mois (…). Tout à coup, durant la semaine, là, j’ai vu qu’il fallait que je prenne soin de moi, puis que je continue de prendre soin de moi. Mais je vais bien, je suis en rémission. Comme je l’ai dit, j’ai eu un lymphome. Alors donc, on espérait que je sois en rémission si ma rate diminuait de moitié, mais apparemment, elle est devenue normale (…). Alors, tout va très, très bien», confiait France avec vulnérabilité et courage.

Capture TVA

France a également dévoilé qu’elle avait finalement choisi de suivre le traitement après en avoir discuté avec ses amis, son conjoint, et notamment avec sa grande amie France Beaudoin.

«J’ai fait comme: J’ai eu une belle vie (…) je ne veux pas souffrir, je ne veux pas faire ça. Parce que si je n’avais pas de traitement, j’avais un an et demi à vivre. J’étais déjà au stade 4. C’est quand même beaucoup. Et tranquillement, avec mon conjoint, avec les amis, avec tout le monde bienveillant, avec ma psy, j’ai fini par consentir au traitement (…). Je me suis rendu compte que j’avais plus peur de la souffrance que de mourir», partageait-elle avec franchise à Jean-Philippe Dion.

À travers cette épreuve, elle s’est encore davantage rapprochée des gens qu’elle aime, notamment de son conjoint, comme elle l’explique. Elle a également partagé que France Beaudoin avait été très présente et s’était grandement occupée d’elle durant cette période difficile.

Nous souhaitons à France beaucoup de bonheur et de douceur. 💛