François reçoit de sérieux avertissements
Je tiens à faire une mise au point importante.
Dans un message récent, l’homme d’affaires a admis son erreur et s’est excusé d’avoir utilisé un titre protégé, normalement réservé à des professions précises.
L’ex-Dragon a reconnu qu’il utilisait régulièrement le mot chimiste sur un ton humoristique, clin d’œil inspiré par un autre créateur de contenu qu’il aimait gentiment taquiner.
Cependant, ce running gag a pris une tout autre tournure, lorsqu’il a de nouveau utilisé le mot chimiste le 1er septembre dernier… et reçu, coup de théâtre, une lettre d’avertissement de l’Ordre des chimistes du Québec.
«Je tiens à faire une mise au point importante. Depuis un certain temps, j’utilisais à la blague le terme «chimiste» dans mes directs. Cette blague vient d’un running gag entendu chez un créateur de contenu que je regarde régulièrement et qui répétait sans arrêt le mot «chimiste» en parlant de ses saveurs de barbe à papa. Je m’en suis moqué gentiment et c’est devenu un clin d’œil récurrent dans mes lives. Le 1er septembre dernier, lors d’un direct, j’ai de nouveau utilisé ce terme. À la suite de cela, j’ai reçu une lettre d’avertissement de l’Ordre des chimistes du Québec. J’ai immédiatement communiqué avec eux pour leur présenter mes excuses. Je tiens à préciser que si j’ai employé ce mot à d’autres occasions, c’était toujours dans un but humoristique, sans aucune connaissance du cadre légal entourant l’utilisation de ce titre et sans intention d’aller plus loin que la blague. Or, au Québec, l’article 32 du Code des professions protège les titres réservés comme celui de chimiste, tout comme ceux de médecin, avocat, arpenteur, etc. Je comprends maintenant que même en blague, il est interdit de se déclarer chimiste si l’on ne l’est pas. Je m’excuse donc sincèrement auprès de l’Ordre des chimistes du Québec et de mes abonnés pour cette confusion. Je précise aussi que oui, je formule mes recettes cosmétiques et autres produits, mais je ne suis pas chimiste: je m’appuie sur des outils et sur des spécialistes qualifiés qui, eux, le sont», rectifie-t-il, visiblement compréhensif et conscient de ne pas répéter son erreur.

Cette situation illustre bien que tout ce que l’on publie en ligne peut être vu, entendu ou même rapporté. Rien ne passe réellement inaperçu sur les réseaux: chaque mot, chaque blague ou opinion peut trouver un écho plus grand qu’on ne l’imagine.
Morale de l’histoire: blague ou pas, il vaut mieux éviter de se donner un titre professionnel qui ne nous appartient pas… petit clin d’œil à la fameuse fausse avocate de TikTok.