François Lambert: «Un dossier criminel sera déposé en cour»

Crédit: Facebook @François Lambert
  • François Lambert dit avoir reçu une menace de mort.
  • Il a signalé la situation à la police.
  • Cette cause sera entendu à la cour en juin

François Lambert utilise régulièrement ses réseaux sociaux pour s’exprimer, partager ses opinions et entretenir un lien direct avec sa communauté. Cette proximité lui permet d’échanger facilement avec le public, de commenter l’actualité et de présenter différents aspects de son quotidien professionnel. Toutefois, il reconnaît également que ces plateformes, bien qu’utiles et interactives, peuvent parfois devenir un espace où certains comportements dépassent les limites du respect.

Sur sa page Facebook, l’entrepreneur est revenu sur un événement survenu l’an dernier qu’il décrit comme particulièrement troublant. Il affirme avoir reçu des menaces de mort en ligne, des propos qu’il dit avoir pris au sérieux en raison de leur gravité. Face à cette situation, il explique avoir décidé de ne pas rester passif et d’en aviser les autorités policières.

Aujourd’hui, il indique avec soulagement que le dossier a progressé et que la justice suit son cours. Une enquête aurait été menée, menant à des démarches concrètes et à l’ouverture d’un dossier criminel, qui sera éventuellement présenté devant la cour. Selon ses propos, la personne impliquée devra comparaître au mois de juin.

Il souligne l’importance de ne pas banaliser ce type de comportement en ligne et insiste sur le fait que les réseaux sociaux ne sont pas une zone d’impunité.

Facebook @François Lambert

Le message de François Lambert

C’est sur sa page Facebook que François Lambert raconte cette histoire.

«L’an passé, vers le mois de juin, j’ai reçu une menace de mort sur Facebook. La personne écrivait qu’elle souhaitait me croiser dans la rue, elle ou Luigi Mangione, parce que selon elle, je ne méritais pas ma place dans la société. Elle ajoutait même qu’il en manquait justement, des Luigi Mangione. Je suis allé voir la police, sans trop de conviction. Honnêtement, je ne pensais pas que ça mènerait bien loin. Aujourd’hui, je suis soulagé de voir que la justice suit son cours. La police a fait son travail, il y a eu une intervention, et un dossier criminel sera déposé en cour. La personne devra se présenter devant la cour criminelle au mois de juin. Tout ça pour une menace faite sur Facebook. Avec ce que Québec solidaire a fait dernièrement pour crinquer les gens, j’en ai reçu une bonne dizaine d’autres. Je vais décider si je retourne voir la police encore une fois. On pense parfois que les réseaux sociaux sont une zone sans conséquence. Mais non. La police peut s’en occuper. Et c’est rassurant. Si ça peut faire réfléchir certains avant d’écrire n’importe quoi, tant mieux», partage François Lambert.

Cette situation rappelle que les propos tenus sur les réseaux sociaux ne sont jamais sans conséquence. Derrière un écran, les mots peuvent blesser, menacer et entraîner de réelles poursuites. La liberté d’expression n’exclut pas la responsabilité, et chacun doit mesurer la portée de ce qu’il publie en ligne.

Facebook @François Lambert