Geneviève Everell est une femme qui a su toucher les cœurs d’un grand nombre de personnes dans les dernières années.
Avec ses restaurants Comptoir sushi à la maison, ses livres qui racontent certains moments plus difficiles et importants de sa vie, elle est devenue une personnalité marquante dans la vie de plusieurs.
Depuis quelques semaines, cette peur s’est installée. Elle revient me visiter… à peu près toutes les 30 minutes, oui oui aux 30 min! Même parfois à toutes les minutes.
Une peur et des mots puissants
La femme d’affaires et maman, explique dans une publication Instagram qu’elle craint une réapparition de la maladie. Même si les nouvelles sont bonnes depuis un moment, elle ne peut ignorer la peur qui l’accompagne tous les jours depuis un moment, celle de la récidive.
«Il y a 2 ans, je rasais mes cheveux! Depuis le début de ma maladie, j’ai essayé d’être la plus transparente possible avec vous. De partager les beaux moments comme les plus difficiles. Mais aujourd’hui, j’ai envie de vous parler d’une facette dont on parle moins. La peur de la récidive. Je pensais sincèrement que j’étais au-dessus de ça. LOLE! En novembre dernier, au Salon du livre de Montréal, je faisais la promotion de mon livre Cher Cancer. À côté de moi, une auteure présentait un livre intitulé La peur de la récidive. Je me souviens de l’avoir feuilleté en me disant, un peu naïvement: Moi, je n’ai pas peur de ça. Et pourtant. Depuis quelques semaines, cette peur s’est installée. Elle revient me visiter… à peu près toutes les 30 minutes, oui, oui aux 30 min! Même parfois à toutes les minutes! Je vois passer sur les réseaux des annonces de récidives, des histoires de gens que je connais de près ou de loin. Des familles qui traversent l’impensable. Des GoFundMe. Des combats qui recommencent. Chaque fois, mon cœur se serre pour eux. Je pense à vous les filles, j’vous aime! Mais chaque fois aussi, cette petite voix me rappelle que moi aussi, je pourrais être là. Mais je réalise aussi quelque chose ces temps-ci. Il y a toute une communauté silencieuse de personnes en rémission… qui vivent avec la peur que ça revienne. Une peur qui se pointe parfois sans prévenir. Une peur qu’on essaie de tasser, mais qui revient cogner. Et j’avais envie de dire à ces personnes-là aujourd’hui: vous n’êtes pas seuls. Si vous avez peur parfois, si certaines histoires vous bouleversent plus que vous voudriez… c’est normal. On est plusieurs dans ce bateau. Mon amour et mon respect sont immenses pour ceux qui vivent une récidive. Aujourd’hui, je suis en rémission. Et j’en suis infiniment reconnaissante. Mais j’apprends que la guérison, ce n’est pas seulement le corps. C’est aussi apprendre à vivre avec l’incertitude… et à continuer malgré elle. Et si ce message peut faire en sorte qu’une seule personne se sente un peu moins seule aujourd’hui, alors ça valait la peine de l’écrire. Je pense à mes sœurs de seins», partage-t-elle, toujours aussi inspirante.
Une femme authentique
Le message que Geneviève Everell a partagé sur sa page démontre une belle vulnérabilité et une grande résilience face à cette dure épreuve. Elle est aussi en quelque sorte une porte-parole pour tous ceux qui vivent la même situation qu’elle.
Tous ceux qui sont touchés de près ou de loin par le cancer ou toute autre maladie retrouvent un certain soutien en lisant ce message, une façon de ne pas se sentir seul dans l’adversité. Elle mentionne dans son texte tout le respect qu’elle porte à ces personnes qui vivent dans la peur et la récidive de la maladie.
Un texte touchant et vrai, digne de cette incroyable femme.

Adorable famille et amour
Geneviève Everell peut compter sur l’amour de ses proches, elle qui est bien entourée et mène une belle vie de famille. En 2024, elle a accueilli sa petite fille, Millie-Love, avec son conjoint Nicholas Lavoie. Elle est aussi la maman de Malcolm, né d’une précédente union.
Vous pouvez visionner certaines de leurs photos de famille juste ici: Geneviève Everell en 12 magnifiques photos de famille
Nous leur souhaitons que du bonheur et de la santé pour les années à venir.
