Geneviève Schmidt ne veut plus jamais revivre ça en amour: «C’est fini»

Crédit: Captures TVA/Serge Cloutier

La finale de Ça finit bien la semaine avait des allures de grand chapitre qui se referme. Une soirée empreinte d’émotion, marquée par le départ de Julie Bélanger qui, après 13 ans à la coanimation, a choisi de tirer sa révérence, estimant avoir fait le tour de ce magnifique projet.

Parmi les invités réunis pour cette ultime émission se trouvait l’adorée Geneviève Schmidt, que le public suit fidèlement dans la série STAT.

Je ne suis pas à l’aise

Comédienne talentueuse et appréciée pour son authenticité, elle a offert un passage à son image: sincère, drôle et touchant. Si elle a abordé plusieurs projets professionnels, Geneviève s’est aussi laissée aller à quelques confidences plus personnelles, chose plutôt rare pour elle.

Discrète sur sa vie amoureuse, elle a néanmoins dévoilé comment elle a rencontré son nouvel amoureux.

Serge cloutier

Une rencontre marquante sur Mr.Big

Une rencontre inattendue, sur la série Mr. Big qui n’est pas venue sans certaines conséquences et ajustements dans sa vie.

«C’est dans le cadre du tournage de Mr. Big, que tu as rencontré ton amoureux, qui est un preneur de son, c’est comment de jouer devant quelqu’un qui nous intéresse? C’est-tu intimidant», lui demandait Jean-Michel Anctil.

«Ah, plus jamais je ne veux ça, plus jamais, c’est fini. Moi, je ne veux plus… C’est la première fois, je ne sais pas si c’est déjà arrivé d’avoir un kick sur un plateau, puis qui devient vraiment l’amour sur un plateau. J’ai tellement haï ça! J’étais tellement gênée, jamais, jamais… Le «action» avec mon saut, que tu connais, que toute la moitié de mes seins, il y a tout ça dans l’écran. Là lui, je suis consciente que lui va voir ça, mais que… Non, non, non, je ne suis pas à l’aise. Moi, c’est un métier, je ne veux pas que… Lui, il ne me connaissait pas vraiment comme comédienne aussi», répondait-elle, toujours aussi traumatisée de la façon dont elle a connu celui qui fait battre son cœur.

«Ben voyons, il n’a pas de TV», voulait savoir Julie Bélanger.

«Mais quasiment pas! Quasiment pas, il n’y a pas ce temps-là, il n’y a pas ce luxe-là. Puis bon, donc il a dit: Elle est tellement une bonne comédienne, elle est belle. Il y avait une espèce de fascination. Puis moi, en le voyant, je pense qu’on le sait, hein, quand il y a un coup de foudre, il y a quelque chose, j’ai fait: Oh ben là », dévoile-t-elle sans tabou.

«Attends, mais toi, t’es débarquée sur le plateau, tu l’as vu, puis tu l’as su, là», demandait à nouveau Julie.

«Moi, je l’ai vu, j’ai fait: Oh non, oh non, oh non, oh non, oh non, non, non, non. Ça ne sera pas possible. Je ne pourrai pas jouer. Oui», confie-t-elle.

Capture TVA

Un moment à la fois léger et révélateur, qui a permis de découvrir une autre facette de celle qui continue de briller autant à l’écran que dans le cœur des Québécois.

Nous souhaitons longue vie aux tourtereaux!