Grosse preuve d’amour entre Kim Rusk et Amélie B. Simard

Crédit: Instagram @kimrusk

Un geste à la fois intime et fort!

Kim Rusk et Amélie B. Simard partagent depuis plusieurs années une complicité adorable et une amitié profondément solide. Au fil du temps, elles ont vécu une foule d’aventures ensemble, des projets, des fous rires, des moments marquants, et on sent que leur lien ne fait que se renforcer.

En effet, leur complicité est désormais gravée à tout jamais. Les deux femmes se sont offert une belle (et symbolique) preuve d’amour et d’amitié en se faisant tatouer un dessin identique sur le bras. Un geste à la fois intime et fort, qui en dit long sur le lien unique qu’elles partagent et sur tout le chemin parcouru ensemble.

Leur choix s’est arrêté sur un serpent, dont l’extrémité est ornée d’une petite étoile qu’elles ont fait faire dans un salon de Montréal.

«Besties’tattoo», lancent-elles en marge d’images de ce beau moment.

Adorable! À travers ce geste et la relation qu’elles entretiennent, les deux personnalités prouvent que les vraies amitiés durables existent toujours et qu’elles peuvent traverser le temps lorsqu’elles sont bien entretenues.

Et vous, seriez-vous du genre à vous faire tatouer avec quelqu’un que vous aimez? Si c’est déjà fait, quel est votre «matching tattoo»?

Retour sur un tournant déterminant qui a menée Amélie là où elle est aujourd’hui

Rappelons que récemment, Amélie B. Simard a partagé une publication dans laquelle elle célébrait une grande étape de son cheminement personnel: sa douzième année de sobriété.

C’est sur ses réseaux sociaux que la comédienne est revenue sur son cheminement, celui qui l’a menée à être aujourd’hui abstinente, à se redécouvrir et à mieux se comprendre.

Elle y témoignait à quel point ce choix personnel s’est avéré positif, et ce, dans tous les aspects de sa vie.

«9 janvier 2014: j’entre en thérapie pour la deuxième fois. J’ai 29 ans. Je suis en détresse émotionnelle à ce moment-là. Rien ne va plus. Aujourd’hui, le 10 janvier, c’est devenu MA date», débutait Amélie.

«Ça fait 12 ans, aujourd’hui, que je renouvelle chaque jour le choix de vivre sans drogue ni alcool. Douze ans à me découvrir à travers tout ça, à mieux me comprendre. Même dans les montagnes russes parfois rushantes, je trouve que la vie est beaucoup plus douce sans consommer. Apprendre à ressentir l’inconfort au lieu de le geler pour ne pas sentir. Vivre le beau, complètement à jeunJe viens d’un endroit où l’alcoolisme fait partie de ma famille depuis longtemps. Que mes enfants ne m’aient jamais vue avec un tempérament altéré, j’ai une gratitude infinie pour ça, presque indescriptible. Ne pas consommer est un choix personnel, mais pour moi, ça s’est avéré être nettement mieux pour ma santé mentale et mon bien-être. Il y a douze ans, j’ai demandé de l’aide… et on m’en a donné.
Demande de l’aide si tu ne vas pas bien. Tout peut aller mieux», témoignait-elle, faisant preuve d’une résilience et d’une force remarquables, et devenant surtout un véritable modèle pour toutes celles et ceux qui pourraient traverser une épreuve similaire.

Un parcours inspirant et une prise de parole touchante.