Julie Bélanger: La sagesse et une nouvelle réalité amoureuse

Crédit: Capture TVA/Instagram @juliebelanger1

Si tout s’arrêtait demain matin, je sais qu’ici, je vais être bien

La pétillante Julie Bélanger était récemment de passage à Sucré Givré pour une entrevue en toute complicité avec Jean-Philippe Dion. Dans ce rendez-vous télé qui nous permet de découvrir des facettes plus intimes de nos artistes préférés, l’animatrice s’est montrée particulièrement transparente.

Après une période plus difficile marquée par des ennuis de santé et un trop-plein de stress, Julie est revenue sur ce moment charnière qui l’a forcée à ralentir. Mais l’entrevue a aussi pris une tournure plus douce alors qu’elle a parlé de sa relation avec son amoureux de longue date, avec émotion et sincérité.

Une discussion à cœur ouvert, fidèle à l’esprit chaleureux de l’émission 💛

Des ennuis de santé qu’elle avait brièvement évoqués sur Instagram, sans entrer dans les détails. C’est finalement sur le plateau de l’émission hivernale qu’elle a accepté de s’ouvrir davantage sur cet événement marquant.

«Mon corps a lâché. Je t’avoue que j’ai eu peur. Journée où on tournait la 400e émission de Ça finit bien la semaine. On a un debooking, un artiste qui nous dit le matin même: Je ne peux pas être là. Ça fait que réunion d’urgence à 8 h le matin, on vient de se lever, on est tous en mode: il faut trouver une solution. Et on dirait que là, mon corps a fait: C’est ici que ça se termine. Ferme le breaker.Je me suis rendue à TVA. Plus tard, je ne me rappelais pas comment je m’étais rendue à TVA. (…) J’ai conduit. Après ça, j’ai eu un essayage, je ne m’en rappelais plus, genre dans l’après-midi que j’avais eu un essayage. Ç fait que je suis rentrée à l’hôpital. Là, ils m’ont dit à l’hôpital, je pensais que je faisais un AVC. J’ai vraiment eu peur (…)Ça fait je suis rentrée à l’hôpital, puis finalement, scan au cerveau, toute la patente, avec un gros maquillage de TV, les faux cils dans ma chambre du scan. Pour me faire dire que tout était beau. En fait, j’ai fait de l’amnésie, un épisode d’amnésie globale transitoire, c’est comme ça que ça s’appelle. Ça peut arriver à n’importe qui, dû a un trop grand stress», ajoutant qu’elle prenait du temps pour elle.

Toujours l’amour avec un grand A pour Julie!

«Moi, j’ai juste besoin d’un câlin. Moi, on dirait que quand ça se met à spinner, là, puis là j’angoisse, puis là j’ai le goût de pleurer. Lui, tout ce qu’il fait, c’est de me faire un câlin, puis on dirait que je redescends», lançait Julie après que Jean-Philippe demandait comment sont amoureux la réconfortait.

«Comment vous vous êtes fait cheminer l’un et l’autre?», demandait Jean-Philippe Dion.

«On est deux têtes extrêmement fortes (…) Nous autres, on se pogne.», répond l’animatrice de Ça finit bien la semaine.

«Vocalement, là?», demande son interlocuteur.

«Ah oui, oui. Puis là, je trouve qu’on est rendus bons de désamorcer ça plus rapidement, pas faire de boudage dans notre coin», témoigne Julie.

Capture TVA

«Toi, t’es du genre à bouder?», relançait l’animateur.

«Peut-être plus un petit peu lui. Moi, je veux régler ça (…) Mais sauf qu’il faut que je respecte son rythme. Ça fait que là, on est vraiment dans cette étape-là, je te dirais, de notre relation.»

«Qu’est-ce que tu te vois vivre ici dans les prochaines années?», demandait Jean-Philippe.

«Juste du beau, beau, beau bonheur. Si tout s’arrêtait demain matin, je sais qu’ici, je vais être bien. Je vais être heureuse. J’ai toujours eu des grands, grands rêves. J’en ai encore. J’ai encore envie de flyer dans ce métier-là, mais la vie quotidienne, le petit bonheur tranquille me fait vraiment du bien en vieillissant», concluait-elle.

Capture TVA

Nous souhaitons longue vie aux tourtereaux!

Et beaucoup de projets florissants!