Léane Labrèche-Dor: «Ça me faisait chi*r»
Yo! C’est mon père, genre, va-t’en!
Léane Labrèche-Dor était de passage à la nouvelle émission Pop! ou rien, animée par Marie-Josée Gauvin, pour une entrevue à son image: spontanée, vraie et sans filtre. De plus en plus présente sur nos écrans, notamment grâce à son rôle marquant dans la quotidienne Antigang, la comédienne continue de s’imposer comme l’un des visages incontournables de sa génération.
Fille du grand Marc Labrèche, elle a grandi sous les projecteurs, avec tout ce que cela comporte. Lors de son passage à l’émission, elle est revenue avec franchise sur son parcours, parlant autant de sa vie professionnelle que de sa réalité personnelle.
Marie-Josée Gauvin n’a d’ailleurs pas hésité à lui poser une question délicate: Son jeune fils trouve-t-il difficile de voir sa maman à l’écran presque tous les soirs, devant des milliers de Québécois?

Une discussion touchante et sincère, où Léane a démontré une fois de plus son authenticité
«Mais mettons, nous, parce qu’on n’est pas en France, on n’est pas aux États-Unis, les gens sont vraiment gentils. Pour vrai, c’est pas du tout la même culture que… C’est pas agressif, en tout cas, pour moi, je n’ai pas eu de situation agressante ou agressive envers moi. C’est juste que moi, je me remets quand j’étais petite, puis que les gens venaient parler, mettons, à mon père pendant qu’on était au restaurant ou qu’on était allés voir un show, puis j’étais comme: Yo! C’est mon père, genre, va-t’en! Je me souviens que ça me faisait ch*er. Ça fait que c’est sûr que des fois, quand je suis avec mon enfant et que les gens viennent me parler, je coupe un peu court puis j’essaie de protéger ça, pour pas qu’il pense que les gens que lui ne connaît pas, puis que moi je ne connais pas, sont plus importants que lui dans ma vie», confiait Léane.

«Le message est passé, puis il n’y a personne qui pense que tu es bête puis que tu n’es pas fine», ajoute-t-elle laissant sous-entendre son interlocutrice.
Un passage à Bonsoir Bonsoir touchant!
«Quand je regarde ce qui s’est passé avec ma mère en 2005, quand elle est décédée, versus aujourd’hui, je fais, s’il n’y avait pas eu cette recherche-là, les gens aujourd’hui vivraient le même type de parcours.»
