Léane Labrèche-Dor, vulnérable et lumineuse face à la cause du cancer
Quand je regarde ce qui s’est passé avec ma mère en 2005
Le retour de bonsoir Bonsoir est bien entamée pour le printemps et nous sommes très heureux de retrouver le talk-show….D’ailleurs les invités de la dernière émission allaient offrir de beaux et chaleureux moment.
Une cause importante et significative 
De passage à Bonsoir Bonsoir, l’émission animée par Jean-Sébastien Girard, Léane Labrèche-Dor était entourée de ses collègues de la série Antigang. L’ambiance était complice, légère… jusqu’à ce que la discussion prenne une tournure plus intime lorsqu’il a été question de son rôle de porte-parole pour la Société canadienne du cancer et de la campagne de la jonquille.
«Pourquoi t’as eu envie de t’impliquer alors que t’aurais pu te dire: Ça ne me tente plus de rebaigner là-dedans?», lui a demandé Jean-Sébastien.
La comédienne n’a pas hésité à répondre avec franchise.
«Sincèrement, c’est pas un “oui” qui est venu tout de suite parce que déjà, s’associer avec des causes ou des trucs, c’est tout le temps… je trouve que chaque cause mérite énormément de lumière, chaque organisation, chaque organisme, chaque cause mérite qu’on mette la lumière là-dessus.»
Quand on reçoit un diagnostic, des fois on est dans le néant
Revenir dans cet univers n’était pas anodin, surtout considérant que sa mère est décédée d’un cancer en 2005.
«Mais ce qui m’a vraiment fait pencher sur pourquoi j’ai accepté, c’est que la Société canadienne du cancer fait tellement. Puis on ne le sait pas tant. Puis quand on reçoit un diagnostic, des fois on est dans le néant, on ne sait pas où sont les ressources.»
Elle a tenu à préciser un point important:
«La recherche est principalement financée par les dons de la Société canadienne du cancer, pas par autre chose, pas par les gouvernements. C’est ça qui finance la recherche», précisait la jeune femme.

En repensant au parcours de sa mère, l’émotion était palpable.
« Quand je regarde ce qui s’est passé avec ma mère en 2005, quand elle est décédée, versus aujourd’hui, je fais, s’il n’y avait pas eu cette recherche-là, les gens aujourd’hui vivraient le même type de parcours. »
Bien de l’espoir 
«Je pense qu’il faut vraiment continuer d’essayer, d’un jour peut-être rêver à ce que ça n’existe plus vraiment. Puis c’est vraiment par la société que ça se fait», mentionnait Léanne.
Un témoignage puissant, sincère, qui rappelle que derrière une jonquille se cache bien plus qu’un symbole : un élan collectif. 
