Crédit: Capture Youtube : QUB : radio • télé • balado • vidéo/Mario Beauregard
  • Luc Poirier dévoile la voiture la plus exotique de sa collection… et sa valeur impressionne.
  • L’homme d’affaires explique pourquoi les voitures sont devenues un investissement majeur pour lui.
  • Un événement précis a complètement changé sa façon de collectionner les Ferrari.

Luc Poirier était de passage en entrevue avec Isabelle Maréchal sur QUB, alors que le Grand Prix de Formule 1 de Montréal attire actuellement l’attention de nombreux passionnés de voitures et de sport automobile. L’homme d’affaires a profité de cette occasion pour parler de sa passion bien connue pour les voitures de collection, un domaine qui occupe aujourd’hui une place importante dans sa vie.

Au cours de l’entrevue, Isabelle Maréchal lui a demandé:

«Quelle est la plus exotique de ta collection, Luc?»

«Récemment, c’est la Ferrari Aperta, qui vaut à peu près 21 millions», a répondu Luc Poirier.

«Toi, tu l’as payé quel prix», demande l’animatrice.

«7 millions», a précisé Luc.

Il a expliqué que sa passion pour les voitures dépasse le simple plaisir, puisqu’il s’agit également d’un investissement stratégique.

«C’est une passion pour moi, les voitures, mais c’est aussi un investissement. Les voitures, les prix dans les 2-3 dernières années ont explosé. Heureusement, j’ai commencé ma collection à la COVID. Ce qui est arrivé, c’est qu’à la COVID, au lieu de relouer mon bail, j’étais dans un édifice à bureaux au 10-30, j’ai décidé à la place de louer un entrepôt, faire mes bureaux dans l’entrepôt et commencer une collection. Heureusement j’ai fait ça, parce que les voitures, admettons ma collection que j’ai payée 40 millions, aujourd’hui, ça vaut 110 millions à peu près», explique Luc.

À travers cette entrevue, Luc Poirier met en lumière une passion devenue aussi un important portefeuille d’investissement, dans un marché en pleine effervescence.

Capture Youtube : QUB : radio • télé • balado • vidéo

Une passion qui dure

Durant la discussion, l’animatrice explique que Luc Poirier a commencé très jeune à économiser son argent afin de pouvoir s’offrir des voitures haut de gamme. Issu d’une famille aux moyens modestes, il a dû travailler fort pour accéder à ce type de luxe, qu’il s’est progressivement permis au fil des années. Cette discipline et cette passion l’ont finalement conduit à bâtir une collection impressionnante:

«Depuis, des Ferrari, j’en achète depuis 2004. J’ai donné mon premier dépôt en l’an 2000. Il y avait quatre ans d’attente à l’époque pour recevoir une Ferrari. (…) J’ai acheté au moins une à trois Ferrari par année, chaque année, jusqu’en 2020. En 2019, je me suis fait refuser une voiture spéciale, ils m’ont dit: Tu n’es pas collectionneur. À partir de ce moment-là, j’ai décidé de faire la collection. Parce qu’avant, j’en achetais beaucoup par année, mais je les revendais au courant de l’année ou l’année suivante.»

Il précise ainsi que ce refus a marqué un tournant important dans sa manière d’aborder sa passion, passant d’acheteur régulier à véritable collectionneur structuré.

Rappelons que Luc Poirier a récemment fait les manchettes en lien avec un incident impliquant un véhicule qui lui appartenait et qui aurait été associé à un grave accident dans un garage. Selon les informations rapportées, l’homme d’affaires montréalais Richard Papazian aurait subi de sérieuses brûlures lors d’un événement survenu chez Ferrari Québec.

Serge Cloutier