Marc Hervieux: «J’avais le goût d’être là longtemps pour mes filles»

Crédit: Capture Télé Québec/Instagram @hervieuxtenor

Dans mon miroir, je ne me reconnaissais pas

L’émission Il y a du monde à la messe, animée par Christian Bégin, continue de séduire le public québécois avec sa formule rassembleuse et authentique. Chaque semaine, autour d’une grande tablée, l’animatrice reçoit des invités de tous horizons pour des discussions franches, humaines et souvent touchantes. Entre confidences et éclats de rire, l’ambiance y est chaleureuse, et divertissante.

Cette fois, c’est le ténor bien aimé Marc qui était de passage. Artiste reconnu pour sa voix puissante et sa présence charismatique, il fait partie du paysage culturel québécois depuis de nombreuses années. Que ce soit sur scène, à la télévision ou à la radio, Marc Hervieux a su conquérir le cœur du public par sa générosité et son authenticité.

Lors de son passage, à l’émission, il s’est montré fidèle à lui-même: accessible, sensible et toujours prêt à partager des moments de vie.

Un choix santé!

Lors de son passage Marc Hervieux a aussi abordé un pan plus personnel de sa vie: sa santé.

Avec une grande franchise, il a expliqué qu’à son entrée au conservatoire, il pesait environ 315 livres. Au fil des années, il a réussi à en perdre près de 100, un changement majeur qu’il a entrepris de façon réfléchie.

Il a confié avoir voulu prendre sa santé en main pour des raisons profondément personnelles. Son père étant décédé jeune, à 64 ans, cette réalité l’a marqué. Il ne voulait pas répéter le même scénario.

Mais au-delà de cette peur, il y avait surtout l’amour. Marc Hervieux a choisi de faire ces changements pour être présent plus longtemps auprès de ses filles.

Un constat qu’il a fait de nouveau durant la pandémie

«À la pandémie, je me suis dit, il faut faire attention. Puis, pour la santé aussi, j’ai perdu mon père, moi, adolescent, mon père avait seulement 64 ans (…) Ce qu’on ne voit pas en dedans de nous, ce qui se passe, peut-être qu’il faut s’en occuper. Ça fait que c’était toutes ces raisons-là. J’avais le goût d’être là longtemps pour mes filles. C’est ça. Mais pour moi, ce n’était pas de me peser, puis d’avoir une victoire, parce que j’avais perdu du poids. Tellement que, tu sais, pendant la pandémie, j’avais perdu beaucoup de poids, j’en ai tellement perdu que dans mon miroir…ce qui a fait que j’ai repris un petit peu de ça, 20 livres de plus, c’est que dans mon miroir, je ne me reconnaissais pas. Là j’avais un problème avec mon image (…) Et je ne me sentais pas super bien physiquement», dévoilait-il avec vulnérabilité.

Capture Télé-Québec

Un geste d’amour, de responsabilité et de lucidité, partagé avec une sincérité touchante.