Marie-Soleil Dion: «Je n’ai pas aimé ça»

Crédit: Capture ICI Télé

Le rendez-vous du mercredi avec Les enfants de la télé demeure un véritable must pour les téléspectateurs québécois. Fidèle à son concept rassembleur, l’émission revisite des moments marquants de la télévision d’ici en compagnie d’invités qui se prêtent au jeu des souvenirs, des archives et des anecdotes. Le tout se déroule dans une ambiance chaleureuse animée par André Robitaille, accompagné de Mélanie Maynard.

Cette semaine, plusieurs personnalités bien connues se trouvaient sur le plateau, dont Marie-Louise Arsenault, Marie-Soleil Dion et Élisapie. Une brochette d’invités qui promettait déjà de beaux moments de télévision. D’ailleurs, l’émission a commencé sur une note plutôt surprenante, alors qu’une des invitées a décidé de faire une petite mise au point dès le début, donnant le ton à une soirée remplie de confidences et de souvenirs.

C’est lorsque l’animateur a présenté des extraits de l’émission Dans les médias, où Marie-Soleil Dion avait été invitée par le passé, que la discussion a pris une tournure un peu plus sérieuse. Dans cet extrait, la comédienne se faisait poser une question plutôt directe concernant son rôle de porte-parole pour RBC.

Marie-Louise lui avait demandé si cette collaboration était particulièrement payante.

«Oui, je peux pas dire non (…) Ça veut dire payant, ça veut dire que je pourrais faire ça. Je serais correct dans mon année, je pourrais payer mon hypothèque, payer mes comptes avec juste RBC. Je ne serais pas obligée de travailler sur d’autres choses», avait-elle répondu sans tabou à l’époque de son passage à Dans les médias.

Une question qui apporte de la franchise

Mais apparemment, à ce moment-là, Marie-Soleil ne s’était pas sentie très à l’aise à l’émission. Elle s’est confiée à ce sujet après qu’André lui a demandé si cela avait été plaisant de participer à l’émission de Marie-Louise Arsenault.

«(…) Moi, c’était un moment très malaisant. Je n’ai pas aimé ça. Je n’ai pas aimé ça. En fait, quand j’allais là, je pense qu’à cette époque-là, je sortais un documentaire sur le 50e anniversaire du Conseil du statut de la femme. Il y avait plein de sujets que je trouvais vraiment plus intéressants. Donc j’aurais aimé qu’on parle plus longtemps. Je trouvais ça comme un peu… Je me suis sentie pognée dans un coin. J’ai dit toute la vérité, parce qu’il n’y a pas d’animosités entre nous», confiait Marie-Soleil Dion, en s’adressant notamment à Marie-Louise.

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«Marie-Soleil, moi, je t’apprécie beaucoup, notamment parce que tu as été d’une grande honnêteté et transparence. Cela dit, il faut se préparer quand on vient dans les médias. Peut-être avec ton agent, vous auriez pu discuter ensemble. Si on me parle du fait que je suis porte-parole de la RBC, qu’est-ce que je vais répondre? Parce que ça vient avec une responsabilité, être porte-parole», réagissait Arsenault.

«Depuis, en fait, la bonne affaire, c’est que depuis ce temps-là, on a vraiment eu des meetings avec RBC et mon agent pour faire, si ça réarrivait, de quoi on parlerait. Je ne sais pas si ça va réarriver, mais tu sais, c’est pas la fin du monde. C’était juste que je ne trouvais pas ça tant intéressant combien d’argent je fais», ajoutait Dion.

«Mais moi, j’aime ça qu’on parle de ça d’emblée (…) Le but, c’est quand même d’explorer la responsabilité d’une carrière dans les médias. Donc, le rapport à l’image, je le disais, mais aussi le rapport à l’argent, forcément. Puis ils sont rares les gens comme toi qui ont la chance d’être porte-parole d’une marque. Ça change une carrière, ça change une vie», renchérissait Marie-Louise Arsenault.

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Une discussion franche entre les deux dames sur le plateau de Les enfants de la télé, offrant un moment aussi intéressant qu’authentique, tout en étant respectueux.

Nous leur souhaitons d’ailleurs de nombreux beaux projets à venir dans leur carrière.