Isabelle Racicot: «J’ai fait ce qu’on appelle un mini-botox»

Crédit: Serge Cloutier
  • Dans Les filles du lunch, Maripier Morin et Isabelle Racicot parlent chirurgie esthétique.
  • Maripier dit que son conjoint Jean-Philippe Perras était d’abord contre ses injections.
  • Elle veut rester naturelle tout en assumant ses choix.
  • Isabelle Racicot révèle si elle a eu recours au non.

En direct de l’émission Les filles du lunch sur les ondes de Rythme, Maripier Morin et Isabelle Racicot ont abordé avec franchise le sujet de la chirurgie esthétique et des interventions médico-esthétiques. Au cours de la discussion, Maripier Morin s’est montrée particulièrement transparente concernant ses propres habitudes en matière d’injections esthétiques ainsi que la réaction de son conjoint, Jean-Philippe Perras.

L’animatrice a expliqué que, lorsque leur relation a commencé, son conjoint avait beaucoup de difficulté à comprendre cette démarche et qu’il se montrait plutôt réticent face à ce type de traitements:

«Moi, mon chum était complètement contre ça quand il m’a rencontrée et que je lui ai avoué que j’en faisais deux fois par année. Il m’a dit: Pourquoi tu fais ça? Il ne comprenait pas, il jugeait cette affaire-là.»

Maripier a toutefois pris le temps de lui expliquer sa vision des choses et les raisons personnelles qui motivent cette décision. Pour elle, ces interventions ne visent pas à transformer complètement son apparence, mais plutôt à préserver certains traits de façon discrète et naturelle:

«Je lui ai dit: J’aimerais ça préserver ce que j’ai. (…) Je ne veux pas que tu t’en rende compte. Souvent, le deux fois dans l’année où je vais faire mes injections, Jean-Philippe, il ne le sait pas.»

Avec cette discussion, Maripier Morin démontre une fois de plus sa volonté d’aborder ouvertement des sujets parfois sensibles, en partageant son expérience sans filtre et avec beaucoup d’authenticité.

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La beauté de vieillir

De son côté, Isabelle Racicot a également profité de cette discussion pour se confier avec honnêteté sur une intervention esthétique qu’elle a récemment essayée pour la toute première fois. Tout en précisant qu’elle ne porte aucun jugement envers les personnes qui choisissent d’avoir recours au botox ou aux agents de comblement, elle explique vouloir conserver une approche la plus naturelle possible face au vieillissement.

«Je ne juge personne qui fait du botox, des fillers, je comprends (…) Je m’étais dit, parce que je suis en télévision, que j’allais essayer de vieillir le plus naturellement possible, le plus longtemps. Parce que je veux qu’on puisse avoir à l’écran des femmes qui ont des rides, qui vieillissent. J’ai 54 ans, j’ai fait ce qu’on appelle un mini-botox entre mes deux sourcils il y a six mois pour la première fois», explique Isabelle.

Avec cette réflexion, Isabelle Racicot souligne l’importance de représenter à l’écran des femmes qui vieillissent naturellement, tout en assumant pleinement les choix personnels qu’elle fait pour elle-même.

Mario Beauregard

Face au miroir

Maripier Morin s’est également ouverte avec beaucoup de sincérité sur sa perception du vieillissement et le regard qu’elle porte sur son image. En toute vulnérabilité, elle partage ses réflexions sur les changements naturels qui apparaissent avec le temps et sur la façon dont elle les accueille au quotidien:

«J’ai l’impression que mes années de jeunesse sont derrière moi. Le reflet que j’ai dans le miroir quand je souris, en dessous de mes yeux, toutes les rides qui sont apparues, qui sont des rides d’expression, qui sont 100% normales. Là je suis à me dire, est-ce que j’apprivoise cette affaire-là, est-ce que je fais quelque chose?»

À travers ces confidences, Maripier Morin et Isabelle Racicot expriment un questionnement très personnel, partagé par plusieurs, entre l’acceptation naturelle du temps qui passe et l’envie de se sentir bien dans sa peau. Elles mettent en lumière cette réflexion intérieure sur le vieillissement, l’image de soi et la façon dont on choisit d’aborder ces changements avec douceur et réalisme.

Serge Cloutier