Maripier Morin sur l’infidélité: «Je regrette»
- Les femmes qui regrettent de ne pas avoir été infidèles.
- Témoignages de femmes.
- Un sentiment de culpabilité lié au désir envers d’autres personnes.
- Réflexion sur le fait d’avoir des attirances naturelles même en couple.
- Débat ouvert sur les limites, la fidélité et les désirs personnels.
Récemment, à l’émission Les filles du lunch, diffusée sur les ondes de Rythme FM, Maripier Morin et Isabelle Racicot se sont penchées sur un sujet tabou lié à l’infidélité: celui de femmes qui disent regretter de ne jamais avoir trompé.
Je trouve que tu es vraiment une belle femme, je trouverais ça le fun avoir la sexualité avec toi
Au cours de cet échange, les femmes se sont posé plusieurs questions sur le sujet, notamment à savoir s’il est sain de refouler ses désirs. Elles ont également partagé diverses anecdotes et quelques confidences plus personnelles.
Isabelle a rapporté que certaines femmes disent avoir souffert du refoulement constant de leurs attirances, au point que cela aurait eu un impact sur leur bien-être et leur santé mentale. D’autres auraient aussi confié avoir longtemps vécu avec un fort sentiment de culpabilité lié au désir ressenti envers quelqu’un d’autre.

Une expérience… féminine?
Maripier a alors souligné que, selon elle, cette réalité est souvent très liée à l’expérience féminine. Sans vouloir mettre tout le monde dans la même catégorie, elle estime que les hommes ont parfois davantage la capacité de dissocier le corps et l’esprit.
«(…) Tu sais, c’est rare que le côté animal est tant exprimé chez la femme (…) Là, tu me regardes avec des gros yeux, parce que toi, tu as vécu autre chose, hein? Veux-tu nous parler de ton expérience personnelle», déclare Isabelle d’un air taquin, voulant inciter sa collègue à se confier.
«Toi, tu gosses. Je n’aurais pas dû te parler de ça (…)», lance Maripier.

Avoir de l’attirance pour d’autres… même en couple?
Plus tard, les animatrices se sont demandé s’il est malsain d’être en couple heureux et de quand même pouvoir avoir une attirance vers quelqu’un d’autre sans nécessairement y aller.
«Moi, je pense que c’est honnête (…) Tu sais, moi, mettons, je te regarde, toi, je ne suis pas lesbienne, là, mais (…) je trouve que tu es vraiment une belle femme, je trouverais ça le fun avoir la sexualité avec toi, mais je ne vais pas le faire (…) J’ai des yeux pour voir, je trouve que tu as vraiment un beau body (…) Ça marcherait (…)», donne en exemple Maripier, faisant éclater tout le monde de rire.
«(…) Même chose avec un homme, tu sais, j’aurais pu dire la même chose à Seb Benoit: Tu es un beau gars, tout ça, mais je ne vais pas y aller (…) d’être capable d’avoir des yeux pour voir (…) on serait fous de dire que ça n’existe pas», poursuit Morin.

Maripier et Isabelle se confient
Isabelle a confié que, lorsqu’elle était plus jeune et qu’elle sortait dans les bars, il lui est déjà arrivé de ressentir une attirance si forte envers quelqu’un que son corps lui envoyait d’immenses signaux. C’était si intense qu’elle disait être capable de sentir l’arrivée de cette personne dans le bar, même lorsqu’elle lui tournait le dos. Elle a finalement révélé qu’il s’était bel et bien passé quelque chose entre eux, tout en précisant qu’elle n’était pas en couple à ce moment-là.
«Moi, j’ai fréquenté un gars, moi aussi, dans ma jeune vingtaine, puis c’était ce que tu décris, c’était comme épidermique, puis après ça, finalement, on n’a jamais sorti ensemble, puis après ça, quand je l’ai recroisé, ce gars-là, je te le dis, c’est comme si… C’est tout ce que tu décris: il ne faut pas que je sois proche de lui, c’est comme si mon corps veut prendre des décisions que ma tête ne veut pas prendre, je le sais que ça crie danger en haut de sa tête (…) Il n’est même pas beau, en plus (…) Puis, à un moment donné, je le croise dans un événement, je suis en couple, lui, il est en couple (…) puis il me parle, là, ok (…) moi, je reculais d’un pas, il avançait d’un pas (…) là, j’étais comme: Je pense qu’il faut vraiment que je m’en aille, il faut vraiment que je m’en aille, parce que c’était comme si je n’avais plus de contrôle sur moi-même (…) je voyais que si je restais là, ça pouvait vraiment être dangereux (…)», témoigne Morin, affirmant ensuite qu’avec Jean-Philippe Perras, il n’y avait aucun danger et que cela n’existait plus, mais qu’à l’époque, elle percevait tout de même le potentiel de danger.

Maripier fait partie des femmes qui regrettent?
Isabelle a affirmé qu’elle était tout de même heureuse d’avoir vécu cela, soulignant que certaines personnes ne connaîtront jamais une telle intensité.
«Si vous n’êtes pas en couple, c’est ça qui est l’idéal, parce que, quand tu es en couple puis tu vis ça, là, ce n’est plus le fun», mentionne-t-elle, cependant.
«Mais en même temps, c’est-tu si plate que ça (…) Tu sais, moi, à l’époque, là, je regrette un peu de ne pas l’avoir fait, si je suis 100% honnête (…) Bien oui, parce que, de toute façon, après ça, la personne avec qui j’étais, on n’était plus ensemble, donc je me dis: À quoi bon», avoue Maripier.
«Tu fais partie de ces femmes qui regrettent de ne pas avoir été infidèles», la questionne Racicot.
«Je pense que oui», conclut Maripier.
Et vous, faites-vous partie des femmes qui regrettent de ne pas avoir été infidèles?
