En prime, Samuel avait le privilège de choisir quel chef d’équipe il affronterait et avec qui il vivrait cette expérience culinaire au célèbre Pied de Cochon. Son choix s’est arrêté sur Louis, qui a été nommé chef des rouges. Un moment particulièrement marquant pour lui, puisqu’il rêvait depuis longtemps de franchir les portes de cette institution gastronomique.

À leur retour de la masterclass, les chefs d’équipe allaient devoir relever un défi de taille: transmettre fidèlement à leurs coéquipiers la recette qu’ils venaient d’apprendre. Entre précision technique et esprit de collaboration, chaque détail compte pour mener leur brigade vers la victoire.
Formation des équipes
Moi, ça fait plus de 20 ans que j’admire ce restaurant-là!
Mais avant même de se rendre à la masterclass, venait le grand moment de former les équipes. Grâce à sa victoire au défi précédent, Samuel avait le privilège de choisir en premier et n’a pas tardé à bâtir sa brigade. Il a décidé de prendre sous son aile Tammy, Jean-Seb, Lydiane, Valérie, Alexandre et Anne-Catherine. De son côté, Louis n’a pas été en reste et a rassemblé une équipe tout aussi redoutable composée de Raphaël, Corine, Hugo, Charlotte, Nancy et Frédérick. Deux brigades prêtes à se mesurer dans une compétition où chaque choix allait peser lourd.

Une fois installés sur les bancs de l’école culinaire, Samuel et Louis ont été immédiatement impressionnés: il a suffi de franchir le seuil du Pied de Cochon pour que la magie opère.
«Moi, ça fait plus de 20 ans que j’admire ce restaurant-là», a lancé Louis.
Recette à apprendre
Après les présentations, le chef Michael Picard Labelle n’a pas perdu de temps avant de lever le voile sur le défi culinaire du jour: un Temaki de canard. Une création raffinée qui demandait autant de précision que d’attention. Les apprentis chefs allaient devoir l’assimiler rapidement, puis transmettre chaque geste et chaque secret à leur propre brigade.

Une fois l’exercice terminé, Samuel et Louis ont eu droit à la récompense ultime: déguster le temaki de canard soigneusement concocté par le chef Michael en guise d’exemple. Dès la première bouchée, ils ont été totalement sous le charme.
Le chef leur a ensuite annoncé qu’en plus du Temaki, ils devraient servir une entrée chaude de foie gras poêlé. Après cette révélation, il a laissé Samuel et Louis retourner en cuisine, prêts à transmettre à leurs brigades ce nouvel apprentissage fraîchement acquis.

De retour au défi
Avant de lancer le défi, Martin et Stefano ont accueilli chaleureusement le chef Michael ainsi que plusieurs anciens participants de la saison 2 de MasterChef Québec, sans oublier MasterChef Junior, venus jouer le rôle de juges invités pour cette épreuve spéciale.

Martin a ensuite révélé l’enjeu de taille: l’équipe gagnante obtiendra l’immunité lors de l’élimination de dimanche. Mais pour y parvenir, les brigades n’ont que 90 minutes pour assimiler et reproduire tout ce que leurs capitaines avaient appris lors de la masterclass.
Deux types de gestion
Je suis un peu en beast mode!
Après que les deux équipes aient divisé les tâches et pris le contrôle de leur cuisine, on a assisté à deux styles de gestion bien distincts. Du côté des rouges, Samuel a choisi de rester en retrait de la ligne pour diriger sa brigade, assurant une vision d’ensemble et un rôle de stratège. De l’autre, Louis s’est retroussé les manches et a plongé les mains dans le travail, malgré son rôle de contremaître. Toutefois, il s’est réservé une tâche plus simple afin de garder un œil attentif sur le reste de son équipe.
Louis s’est d’ailleurs démarqué par un leadership plus ferme, voire féroce, imposant son rythme et son autorité à chaque étape de la préparation.

«Je suis un peu en beast mode», lance-t-il, alors que Frederick, dans son équipe, affirme qu’il aime ce type de gestion!
Cette épreuve aura permis de mettre en lumière deux styles de leadership bien différents, mais tout aussi marquants. Entre la vision stratégique de Samuel et l’approche plus féroce de Louis, les brigades ont dû se surpasser pour espérer décrocher l’immunité. Une chose est sûre: la suite de la compétition promet d’être encore plus relevée.