Il faut que j’apprenne à vivre, un peu, avec ça…
Récemment, Kim Rusk a dû s’absenter du micro d’Énergie 94.3, où elle anime l’émission Le Boost aux côtés de Rémi-Pierre Paquin et Martin Tremblay.
Un message qui avait sans doute inquiété les fans et les auditeurs, probablement nombreux à se demander pourquoi Kim était absente et à espérer que tout allait bien pour la rayonnante animatrice.
«J’aurais dû faire ce post avant le précédent. Virus: 1, Rusk: 0. 5 jours complètement KO + Gastro + des vertiges positionnels. Pour de vrai, j’accoucherais 10x avant de revivre ça! Je devrais revenir à Énergie 94.3 dans quelques jours. Je suis down pour vos propositions de séries! Lavez-vous les mains. Je vous aime. Bye», lançait-elle dans une deuxième publication, afin de rassurer tout le monde.

De retour au micro, elle raconte tout
La voilà maintenant de retour à la radio, et elle a tenu à revenir sur le problème de santé auquel elle a dû faire face, et dont elle subit encore les symptômes.
«Je ne suis pas 100% revenue (…) vendredi, il y a une semaine et demie, ça m’est arrivé comme ça, ça m’a frappé comme ça. Je suis allé voir un spectacle, j’avais un souper avant, tout était chill, je n’ai pas bu, je n’ai presque rien consommé. Quand je suis arrivé à la maison, bang, c’est comme si j’ai eu des vertiges pas possible (…) je marchais, je titubais (…) j’avais l’impression qu’on m’avait mis quelque chose dans mon verre (…) pour de vrai, c’était ça le feeling que j’avais (…)», met-elle en contexte, tout en soulignant qu’il était impossible que ce soit la cause de son malaise, puisqu’elle avait été prudente et n’avait bu qu’en petite quantité.
«(…) J’arrive à la maison, titube, titube, je me garroche dans mon lit (…) et là, jusqu’à deux jours plus tard, incapable de me lever, parce que je suis trop dans des vertiges. Tout tourne autour de moi et je suis malade, et je suis malade, et je suis malade (…) je ne garde absolument rien, je ne sais pas je suis où, je ne comprends pas ce qui se passe, la seule façon pour moi de pouvoir saisir un peu, c’est quand je suis tournée du côté gauche. Donc, là, je le sens dans ma tête… puis c’est ça qui est fucké (…) quand c’est dans le cerveau, *sti, c’est bad trippant (…) J’ai une névrite vestibulaire, ça se passe dans les oreilles (…) j’ai assurément eu un virus, puis, au lieu d’attaquer mon système digestif, au lieu d’attaquer mes bronches, il s’est attaqué à mes oreilles, à l’intérieur (…) là, je prends de la médication, ça m’a pris une semaine avant de conduire mon auto. Puis, pour de vrai, je vous le jure, ça tourne encore un peu, donc, il faut que je sois stable (…) il faut que j’apprenne à vivre, un peu, avec ça (…) ça peut prendre des semaines avant que ça revienne. Je ne vous souhaite vraiment pas ça (…)», poursuit-t-elle.
«J’ai tellement pleuré dans le bureau de la physio (…) plus capable (…)», témoigne-t-elle, ajoutant que le médecin n’a pas pu l’identifier rapidement, puisqu’il n’existe pas vraiment de test pour confirmer cette infection.
«Si vous vous demandiez où j’étais passé la semaine dernière, non, je n’étais pas en vacances, ni en retraite spirituelle, je n’étais pas non plus en désintox, même si j’avais l’air saoul, pas à peu près (…) c’était le début des 7 pires journées de ma vie (…)», l’entend-on dire, dans une vidéo partagée sur la page Instagram de la station.
Elle ajoute d’ailleurs que ce virus a été un véritable cri d’alarme de son système nerveux, un signal clair qui l’a forcée à ralentir.
On lui souhaite un prompt rétablissement, beaucoup de repos et de douceur, mais surtout, la santé.