Rafaëlle Roy avoue avoir été «une *sti de méchante» dans une relation passée
Je ne peux même pas te dire à quel point j’ai été une m*rde avec lui!
Rafaëlle Roy était récemment de passage au podcast Oublie pas ta brosse à dents, animé par Alexandre Barrette. Le balado, centrée sur les ruptures amoureuses et les relations, lui a permis d’évoquer une histoire passée où elle admet ne pas avoir été particulièrement gentille.
Une première relation amoureuse difficile
«(…) La première fois que j’ai été en couple, j’ai été une vieille (…) une vipère, une *sti de méchante (…) j’étais tellement horrible, j’étais vraiment une blonde de c*l, là», lance-t-elle.
Après s’être ouverte sur les relations qu’elle entretient avec ses récents ex, où elle a fait preuve de beaucoup de maturité, Alexandre a ramené la discussion sur une ancienne histoire d’amour, celle où Rafaëlle affirmait avoir été «méchante».
«Mes actions n’ont vraiment pas reflété mon cœur. J’avais vraiment des gros mécanismes de défense et d’attaque (…) On remonte à mon premier chum, ç’a été Phil», lance-t-elle en regardant la caméra pour le saluer, tout en lui présentant sincèrement ses excuses et en affirmant qu’elle l’adore, puisqu’ils sont aujourd’hui en bons termes.

Retour là où tout a commencé!
À la demande de l’animateur, Rafaëlle a révélé que cette relation remontait à ses 16 ans, alors qu’elle était en secondaire cinq. C’est avec lui qu’elle a échangé son tout premier bisou, et leur histoire a duré environ trois ou quatre mois.
«Lui, Phil, je ne peux même pas te dire à quel point j’ai été une marde avec lui, puis c’est ridicule parce que… Hey, ça part de loin (…) Phil, je l’ai tellement aimé, j’étais complètement amoureuse de lui, puis toute ma vie, j’ai vécu pour les autres, pour que les autres m’apprécient (…)», met-elle en contexte, expliquant qu’il s’agissait d’une période difficile de sa vie, où elle vivait un peu d’intimidation et pleurait souvent, faute de confiance en elle.

Une relation familiale qui a peut-être façonné certains de ses comportements
Enfant unique et peu proche de ses parents, une situation qui lui cause beaucoup de peine, Rafaëlle a grandi dans un contexte familial difficile. Son père, batteur professionnel, était souvent absent en raison de son métier, tandis que sa mère était malade. Elle s’isolait alors fréquemment, trouvant un certain réconfort dans la solitude.
«Tout ça pour dire que quand quelqu’un m’a donné de l’attention et de l’amour, puis je me sentie un peu reconnue… je n’avais tellement pas les outils pour dealer avec ça, que j’ai essayé de m’accrocher, d’avoir un contrôle là-dessus (…) j’étais fine, puis là, après ça, je lui enlevais (…) à ce moment-là, je n’avais pas l’impression que c’était conscient, je l’ai réalisé comme quand il m’a laissé puis ça, ç’a été comme… je voulais mourir, je m’arrachais les cheveux de la tête tellement je capotais qu’il me laisse (…) c’était plus par culpabilité que je me sentais de même (…)», témoigne la chanteuse.

Des exemples de comportement
Elle se souvient d’un moment qu’elle décrit comme horrible: à l’école, elle lui avait proposé de faire comme s’ils n’étaient pas en couple, simplement parce qu’elle n’en avait pas envie. Ils se croisaient, mais ne se parlaient plus.
«C’était comme un jeu pour moi… de contrôle, pour qu’il me prouve qu’il m’aime», explique-t-elle, en ajoutant qu’elle agissait ainsi pour que leurs retrouvailles soient encore plus intenses, désireuse de lui manquer terriblement.
«C’est de la grosse manipulation», avoue Roy.
«J’étais super contrôlante, super dans la résistance. Moi, j’étais vraiment contre l’alcool, la cigarette, la drogue (…)», se rappelle-t-elle, ajoutant qu’un jour, lors du jour de l’An, il avait bu deux gorgées de champagne et qu’elle s’était mise dans tous ses états.

Ce qu’elle a appris de cette expérience
Elle s’en est beaucoup voulue, admettant qu’elle voulait simplement voir s’il resterait malgré tout. Au final, ce sont les amis du garçon qui ont mis un terme à leur relation… en lui écrivant une lettre pour y mettre fin.
À ce moment-là, elle a été confrontée à ses propres schémas, et affirme qu’elle n’est plus du tout comme ça aujourd’hui. Elle ne se reconnaît pas dans cette version d’elle-même et dit avoir tiré de précieux apprentissages de cette relation, qu’elle applique désormais dans les suivantes.
Un moment chargé de réflexion, qui démontre que nos comportements passés ne déterminent pas forcément la personne que nous sommes aujourd’hui.