- Ryan Reynolds apparaît dans une vidéo pour GQ avec Rob McElhenney.
- Il partage un souvenir de ses 18 ans.
- Il a été percuté par un conducteur ivre.
- Il a subi de graves blessures.
Dans une série de vidéos réalisées pour GQ, Ryan Reynolds apparaît aux côtés de son partenaire dans Welcome to Wrexham, Rob McElhenney. Les deux complices y participent à un format léger et spontané où ils assemblent un meuble tout en répondant à des questions personnelles et professionnelles, ce qui donne lieu à plusieurs confidences inattendues.
Au fil de la conversation, Ryan Reynolds revient sur un souvenir marquant de sa jeunesse, une expérience qui l’a profondément marqué et qui remonte à ses 18 ans.
«Quand j’avais 18 ans, je suis sorti d’un bar après avoir bu une bière. Je suis rentré à pied et j’ai regardé ma voiture un instant. Je me suis dit: Tu sais quoi ? Je ne vais nulle part en voiture. Même si ce n’est que quatre rues pour rentrer, absolument pas»
Cependant, malgré cette décision qu’il qualifie lui-même de «sage et responsable», les événements ont pris une tournure tragique. Alors qu’il traversait la rue, il a été violemment percuté par un conducteur ivre.
«Au lieu de cela, je me suis retourné, j’ai commencé à traverser la rue, et j’ai été renversé par un conducteur ivre», explique-t-il.
L’acteur affirme avoir subi de graves blessures à la suite de l’accident, indiquant s’être «cassé tous les os du côté gauche». Il ajoute que l’impact était si violent que le véhicule du conducteur a lui-même été hors d’usage.
Ce récit, livré avec recul mais aussi une certaine gravité, rappelle à quel point un simple moment peut basculer rapidement, même lorsque les décisions prises semblent être les bonnes.

Des cascades malgré les blessures
Malgré ses blessures importantes subies plus jeune, Ryan Reynolds a toujours insisté pour réaliser lui-même une grande partie de ses cascades. Il affirme apprécier le côté physique de son métier et la sensation d’authenticité que cela apporte à ses performances, même si cela comporte des risques.
«J’aime beaucoup la dimension physique dans les films», a-t-il déclaré à Variety en 2022. «Je pense qu’il est important d’en faire le plus possible soi-même. Mais je laisse la place quand une scène est vraiment trop difficile et qu’un professionnel qualifié est prêt à prendre le relais.»
Avec le temps, l’acteur reconnaît toutefois avoir dû ralentir. L’âge et les douleurs accumulées ont changé sa relation aux scènes d’action, autrefois plus faciles à enchaîner.
«On ne peut pas prendre de l’Advil comme des céréales», a-t-il plaisanté. «Ça commence à faire mal. Après mes 35 ans, me faire projeter sur du béton n’avait plus rien de drôle. C’était devenu un véritable enfer.»
Un ton à la fois lucide et humoristique, fidèle à son style, qui illustre bien l’évolution de sa carrière et de ses limites physiques au fil des années.
