Sam Breton: une enfance précaire et remplie de débrouillardise
Beau temps, mauvais temps
Sam Breton est grandement apprécié du public québécois, notamment pour son humour unique et sa grande sensibilité. On peut également le voir dans un tout autre registre à titre de l’une des quatre personnalités enquêtrices de l’émission Chanteur masqué, où sa présence est toujours fort appréciée.
Au cours des derniers temps, l’humoriste a toutefois traversé une période plus difficile, marquée par un épuisement professionnel. C’est à la suite de cette épreuve qu’il a choisi de prendre un petit recul du milieu artistique, afin de se recentrer et de prendre soin de lui — une décision accueillie avec compréhension et bienveillance par le public.
Un projet des plus réussis
Il est revenu en force, oui, à Chanteur masqué, mais il a également lancé un tout nouveau spectacle qui, soit dit en passant, est excellent. Un one-man-show intitulé Ga-lé Aller.
Pour terminer l’année 2025, nous avons eu la chance de voir Sam à titre d’invité à l’émission En direct du jour de l’an, animée de main de maître par France Beaudoin.
Au fil de la soirée, il a eu droit à plusieurs surprises, autant de la part de ses proches que d’artistes qu’il affectionne particulièrement. Il a d’ailleurs pris le temps de se livrer sur un aspect plus personnel de sa vie, en faisant une touchante confidence concernant son enfance.
Le tout en lien avec un cadeau de Noël qu’il a reçu et qu’il a énormément adoré, soit un but de hockey.
Un objet précieux qu’il a dû rafistoler à plusieurs reprises, en raison de la situation financière de sa famille.
On ne roulait pas sous l’or, pis là, je voulais mon but de hockey, parce que je jouais constamment au hockey sans arrêt, beau temps, mauvais temps, pis j’avais un petit filet, pis là, je prenais de la corde de balle de foin, pis j’l’ai donc aimé, ce but-là, dévoilait Sam.

De belles valeurs 
Dans cet esprit, Sam a désormais choisi d’offrir du temps à ses neveux et nièces plutôt qu’une multitude de cadeaux, comme il le confiait à France.
«Rapidement, on le comprend : à un moment donné, les cadeaux, on ne sait plus quoi donner. Tout finit par se retrouver éparpillé un peu partout. Alors que les plus beaux souvenirs ne sont pas nécessairement liés aux objets, mais aux moments. C’est ça que j’essaie d’offrir», ajoutait l’humoriste.
Un moment de vulnérabilité offert par l’humoriste, tout simplement touchant.