Sébastien Benoit très émotif face à la fin d’un grand chapitre de sa vie
- Sébastien Benoit s’est confié avec émotion à la radio.
- Il traverse actuellement un moment marquant de sa vie.
- Un changement important vient bouleverser ses repères.
- Plusieurs souvenirs et émotions refont surface.
- La fin d’un chapitre.
Le 13 avril 2026, sur les ondes de Rythme FM, au micro des Filles du lunch, qu’il coanime aux côtés de Maripier Morin, Sébastien Benoit s’est livré avec beaucoup d’émotion sur la fin d’un grand chapitre de sa vie. Lors d’un segment empreint de nostalgie, l’animateur a révélé que ses parents avaient vendu la maison familiale dans laquelle il a grandi, après de nombreuses années, une foule de souvenirs et un attachement profondément ancré.
C’est venu me saisir
Un véritable rite de passage qui s’accompagne bien souvent d’un pincement au cœur.
«Un week-end émotif, bien oui, week-end émotif, mes parents qui viennent de vendre la maison familiale, la maison dans laquelle j’ai grandi, j’ai été dans une seule maison, moi, à partir de 1974 et… jusqu’à tout récemment, bien en fait, ils sont encore là, 52 ans dans la même maison, elle a été vendue en fin de semaine en 48 heures», confie-t-il avec un petit motton dans la gorge.

Une maison avec un grand vécu
«Ils venaient de sortir des études, ils avaient un appartement près de l’Université de Montréal, c’est là où j’ai vécu mes premiers mois, puis après ça, 74, ç’a été là, puis (…) le Tanguy en moi a quitté à l’âge de 26 ans (…) même si ça fait 26, 27 ans que je l’ai quittée, il y a quand même un attachement, puis première chose, c’était le temps, mes parents, ils ont 86 ans, OK? C’est une maison de trois étages, beaucoup de déplacements à faire, beaucoup d’entretien à faire, mon père se déplace moins bien qu’avant, c’était le temps de partir, puis ma mère garde ça nickel propre, la maison (…) ils ont trouvé un autre endroit, un condo, c’est plus petit, ça va être plus proche de notre maison et c’est tant mieux, moins de ménage, moins de déplacements (…) mais j’avoue qu’une fois qu’on a eu la confirmation qu’ils avaient le condo, ils vont déménager là à la mi-juin, quand ma mère m’a envoyé, vendredi matin, la fiche Centris, ça, ça a donné un coup (…) là, c’est ton adresse d’enfance (…) c’est venu me saisir quand même», témoigne Sébastien.

Souvenirs, bonheur et faire vivre les souvenirs plus longtemps
Ce passage de vie et cette fermeture de chapitre ravivent inévitablement une foule de souvenirs: les fêtes célébrées là-bas, les moments passés en famille, les parties de balle avec son père dans l’allée, son apprentissage du vélo, sans oublier les premières blondes qu’il y a ramenées.
«C’est allé vite, 48 heures (…)», réitère-t-il.
Maripier a d’ailleurs rappelé toute l’importance d’accompagner ses parents à travers ce type de transition, souvent chargée d’une grande émotion. De son côté, Sébastien a ajouté qu’il se considérait malgré tout chanceux d’avoir eu le bonheur et le privilège d’y retourner régulièrement au fil des ans.
Ils ont conclu le segment en soulignant à quel point il est beau et profondément touchant de voir un membre de la famille racheter la maison afin de continuer à faire vivre les souvenirs qui l’habitent.
Avez-vous, vous aussi, vécu ce genre de passage? Si oui, comment l’avez-vous ressenti?
