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La dépression affecterait directement les cellules

Une nouvelle étude hollandaise révèle que les cellules sont directement affectées à la suite d’une dépression nerveuse, rapporte le Daily Mail (UK).

Les chercheurs affectés à cette nouvelle recherche ont observé les transformations observables sur les structures cellulaires appelées télomères, et les impacts subséquents sur la santé et l’organisme des individus découlant de la dépression.

L’équipe hollandaise conclut que la dépression ne fait pas que laisser des traces sur le plan psychologique, mais qu’elle contribue au vieillissement prématuré des cellules, et donc du corps.

L’étude, qui analysait plus de 2400 cas, remarque une accélération du processus de vieillissement des cellules, ce qui pourrait se traduire par une moyenne de quatre à six ans.

Les résultats de cette recherche, par ailleurs publiée dans le magazine Molecular Psychiatry, amènent les spécialistes à s’inquiéter du phénomène, et ils rappellent qu’il est important d’être vigilant afin d’éviter de sombrer dans une dépression.

Une surcharge de travail, une mauvaise alimentation, un manque de luminosité, une épreuve difficile ou des troubles du sommeil, entre autres, sont autant de facteurs qui peuvent mener à la dépression. On suggère d’être à l’écoute de son corps et de ses besoins, et de ne pas hésiter à consulter lors de l’apparition des premiers symptômes d’une dépression ou de troubles de l’humeur.

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Découverte du processus d’auto-nettoyage du cerveau durant le sommeil

On apprend via plusieurs sources, dont Top Santé, que non seulement le cerveau serait capable d’effectuer un véritable « nettoyage » de son environnement, mais qu’il le ferait par ailleurs à notre insu, lorsqu’on dort à poings fermés.

C’est ce qui ressort des travaux de recherche d’une équipe de spécialistes de l’Université de Rochester, qui publient maintenant leurs observations et leurs conclusions.

« Alors que notre corps est endormi, le cerveau se met à accélérer son activité. Les cellules cérébrales rétrécissent pour aider à cette opération de nettoyage des toxines résultant de l’activité des neurones pendant les périodes de veille. En fait, ce travail de nettoyage nécessite une telle dépense d’énergie de la part du cerveau qu’il ne pourrait pas se dérouler pendant que nous sommes éveillés. Nous n’aurions alors plus assez d’énergie pour articuler nos pensées correctement », explique le Dr Maiken Medergaard, qui dirige ces stupéfiants travaux d’étude.

Le Dr Medergaard croit par ailleurs que cette découverte pourrait permettre de mieux comprendre certaines clés d’un traitement contre l’Alzheimer, par exemple, dont l’une des raisons pourrait justement être une « intoxication » des cellules cérébrales.

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Le rat-taupe nu continue d’émerveiller la communauté scientifique

On rapportait récemment une étude fascinante effectuée sur le compte du rat-taupe nu et de son incroyable invulnérabilité au cancer, une recherche qui avait fait le tour du monde.

Voilà que le dossier se poursuit, explique Top Santé, alors qu’une nouvelle étude se penche maintenant sur la longévité stupéfiante de l’animal, qui peut vivre jusqu’à 35 ans!

Incroyable, si l’on considère que les animaux de la même famille vivent en moyenne deux petites années…

Une équipe de chercheurs menée par le professeur en biologie Andrei Seluanov a donc effectué des recherches plus poussées sur le rat-taupe nu, pour découvrir un système cellulaire et de création de protéines qui frisent la perfection.

« C’est important, car des protéines sans altération permettent au corps de fonctionner plus efficacement… Bien qu’il s’agisse de recherches fondamentales, nous espérons que notre découverte encouragera d’autres travaux sur des moyens d’améliorer la synthèse des protéines », explique Seluanov, visiblement enthousiaste. 

En clair, les recherches sur le rongeur africain pourraient un jour permettre de contrer certains effets retour du vieillissement, prévenir certaines maladies et peut-être protéger du cancer, comme on le mentionnait dans cette précédente étude publiée dans le magazine Nature récemment.

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La fontaine de jouvence grâce aux cellules congelées

Une nouvelle tendance pourrait bien voir le jour à Hollywood, alors que le Daily Mail (UK) rapporte la création d’un processus qui permet la congélation des cellules et promet ni plus ni moins la fontaine de jouvence.

En effet, bien que la notion de mortalité demeure inchangée, des spécialistes chinois promettent la capacité à conserver l’aspect du visage comme il est, c’est-à-dire de le garder jeune et lisse.

Pour y parvenir, les chercheurs d’une compagnie basée à Singapour utilisent une technique de congélation des cellules, afin de pouvoir les réutiliser plus tard et ainsi permettre au visage de rajeunir.

« Vos cellules sont conservées tout au long de votre vie jusqu’à ce que vous ayez besoin d’un traitement régénératif utilisant les dernières techniques médicales modernes. La technologie a aussi le potentiel d’inverser ou de guérir certaines maladies et de réparer des tissus endommagés », explique l’équipe derrière la méthode.

Une bien belle nouvelle, mais qui soulève plusieurs interrogations évidentes. Avec le débat constant sur l’utilisation des cellules souches, parions que celui des cellules congelées sera aussi vif!

Le processus coûterait plus de 40 000 $, ce qui laisse croire aux observateurs que seuls les richissimes citoyens pourront se l’offrir. Ils seront par conséquent également les cobayes d’une industrie qui ignore les effets à long terme de cette pratique futuriste…

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Un petit cerveau pour mieux comprendre les gros

Top Santé rapporte la création d’un petit cerveau en laboratoire, qui pourrait bien s’avérer très utile dans la compréhension de celui des humains.

Créé artificiellement grâce aux cellules souches, ce « mini-cerveau » rend les spécialistes optimistes d’en savoir plus sur le complexe fonctionnement de l’organe chez l’homme.

Initialement publiée dans le réputé magazine scientifique Nature, la nouvelle parle du travail accompli par Jürgen Knoblich et son équipe de l’Académie des sciences d’Autriche.

L’équipe de Knoblich a créé un véritable système de culture de cellules qui se sont ensuite transformées en cerveau miniature, permettant une éventuelle meilleure compréhension des maladies neurologiques et dégénératives.

« Ce système de culture en 3D développe une variété de régions cérébrales capables d’influer les unes sur les autres. Le but n’était pas de recréer un cerveau entier, mais plutôt d’observer les différentes étapes de la formation du cortex cérébral et les différents troubles du développement qui peuvent survenir », explique un expert.

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En route vers une régénération du coeur?

La médecine et la science font souvent de véritables petits miracles en cette ère moderne, et il existe encore plusieurs domaines dans lesquels on peut s’attendre à voir d’incroyables percées au cours des prochaines années.

C’est le cas de la cardiologie, qui, même si elle s’avère l’une des spécialités les plus émérites de la profession, ne peut compter sur une régénération de l’organe visé, contrairement à d’autres.

Cela pourrait être sur le point de changer, rapporte Top Santé, alors que des recherches sur les cellules souches laissent croire à plusieurs spécialistes qu’il serait possible d’aider le cœur à se régénérer, et donc à réparer des torts et des lésions jugés jusqu’ici irréversibles.

Cette récente étude proposée par des chercheurs de l’Université de Pittsburgh et publiée par Nature confirme la transformation avec succès de certaines cellules souches en cellules cardiaques.

« Nous apportons une nouvelle ressource de cellules – les MCPs dérivées d’iPS – pour l’avenir de l’ingénierie tissulaire cardiaque », s’enflamme l’un des chercheurs basés en Pennsylvanie.

On peut donc croire qu’il sera possible de contribuer à la régénération du corps dans un avenir rapproché, ce qui s’avère une nouvelle absolument renversante.

édecine et la science font souvent de véritables petits miracles en cette ère moderne, et il existe encore plusieurs domaines dans lesquels on peut s’attendre à voir d’incroyables percées au cours des prochaines années.

C’est le cas de la cardiologie, qui, même si elle s’avère l’une des spécialités les plus émérites de la profession, ne peut compter sur une régénération de l’organe visé, contrairement à d’autres.

Cela pourrait être sur le point de changer, rapporte Top Santé, alors que des recherches sur les cellules souches laissent croire à plusieurs spécialistes qu’il serait possible d’aider le cœur à se régénérer, et donc à réparer des torts et des lésions jugés jusqu’ici irréversibles.

Cette récente étude proposée par des chercheurs de l’Université de Pittsburgh et publiée par Nature confirme la transformation avec succès de certaines cellules souches en cellules cardiaques.

« Nous apportons une nouvelle ressource de cellules – les MCPs dérivées d’iPS – pour l’avenir de l’ingénierie tissulaire cardiaque », s’enflamme l’un des chercheurs basés en Pennsylvanie.

On peut donc croire qu’il sera possible de contribuer à la régénération du corps dans un avenir rapproché, ce qui s’avère une nouvelle absolument renversante.

Crédit photo : www.freedigitalphotos.net

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Un traitement du Parkinson pour bientôt?

Des chercheurs britanniques affirment avoir effectué un pas de géant dans la recherche d’un traitement contre la maladie de Parkinson, selon le Telegraph (UK).

Les spécialistes de l’Université BedfordShire ont utilisé les avancées permises par les recherches sur les cellules souches afin d’identifier plusieurs éléments qui contribueraient au développement du Parkinson, et ainsi paver la voie à certains traitements éventuels.

L’équipe de chercheurs, menée par le Dr Bushra Ahmed, a pu analyser le comportement des cellules du cerveau de patients atteints de la terrible maladie. On a ainsi remarqué que les cellules en questions, les neurones, perdent littéralement la vie lorsqu’elles se voient attaquées par la maladie.

En vulgarisant la suite logique de la démarche, le Dr Ahmed explique que le prochain défi est maintenant de tenter de protéger ces cellules, pour ainsi éviter leur mort… et par conséquent, peut-être, le développement de la maladie de Parkinson.

On sent l’équipe britannique très sûre d’en arriver à un traitement, ce qui s’avèrerait l’une des plus importantes découvertes médicales des dernières décennies.

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L’altruisme serait meilleur pour la santé et les gènes que l’égocentrisme

Voici une recherche plus qu’intéressante proposée par The National Library of Medicine, initialement publiée par un groupe de chercheurs américains.

L’équipe californienne a en effet tenté de déterminer les effets de nos actions sur la santé et la génétique, en analysant les comportements de 80 personnes, divisées en deux groupes.

Le premier groupe comprenait les individus en quête d’une vie remplie de sens, d’altruisme et de générosité. Le deuxième groupe, on le devine, comprenait plutôt des gens plus égocentriques, à la recherche d’un plaisir et d’une gloire bien plus personnelle.

Les résultats, publiés dans la version web du magazine Proceedings of the National Academy of Sciences, sont étonnants.

Les sujets du premier groupe ont démontré une réponse des gènes qui se caractérise par une action des cellules immunitaires! On note moins de gènes « inflammatoires », et une exubérance des gènes antiviraux et protecteurs de l’organisme. Le contraire a aussi été observé chez le deuxième groupe.

« Les deux groupes semblaient profiter des mêmes niveaux d’émotions positives. Par contre, les génomes répondaient de façon très différente, malgré des états émotionnels relativement semblables et positifs. Le génome humain est beaucoup plus sensible aux différentes façons d’atteindre le bonheur que nos esprits conscients », résume Steven Cole, professeur à l’Université de Californie.

Incroyable!

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Le pouvoir du brocoli démystifié

« Mange ton brocoli », entend-on depuis la tendre enfance, puis à l’âge adulte, depuis l’avènement des nutritionnistes et du culte de la santé.

D’accord, mais pourquoi? Si on sait que le brocoli est bon pour nous, on ne connaît pas toujours les implications qui expliquent le phénomène.

C’est ce à quoi répondent aujourd’hui des chercheurs britanniques de l’Institute of Food Research de Norwich.

Ils concluent, après avoir « forcé » des sujets volontaires à manger du brocoli chaque jour pendant trois mois, que le légume possède de véritables propriétés capables de « recharger les piles » de nos cellules.

Il s’agit d’une vulgarisation qui permet de mieux comprendre les effets du brocoli, seul légume à agir sur les cellules humaines de cette façon.

Ces piles prennent le nom de « mitochondrie », selon le Daily Mail (UK), et s’avèrent un facteur essentiel du bon fonctionnement de l’organisme et de la prévention des maladies graves.

« Manger du brocoli deux ou trois fois par semaine devrait suffire. Je ne crois pas que bien des gens veulent en manger plus que ça », lance avec humour le professeur Richard Mithen, directeur de l’étude.

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Création de toutes pièces du premier hamburger génétique

Le clonage et la science des cellules souches ne connaissent pratiquement aucune limite. Mais de là à créer un hamburger synthétique, on croyait qu’il y avait un pas.

Or, selon plusieurs sources, dont Top Santé, un chercheur et son équipe ont pourtant réussi l’exploit de créer un hamburger de toutes pièces, surnommé en ce moment le « burger-éprouvette ».

Cette idée sortie tout droit d’un film de science-fiction est passée du rêve à la réalité pour ces chercheurs de l’Université de Maastricht, aux Pays-Bas. Ces derniers ont utilisé des cellules souches de vache, tout « simplement ».

Bien que la manœuvre soit décriée par plusieurs personnes, probablement avec raison, le directeur de cette recherche s’en défend.

« Aujourd’hui, nous utilisons 70 % de nos capacités agricoles à la production de viande. Il va falloir trouver des solutions de rechange. Si nous ne faisons rien, la viande va devenir un produit de luxe. La consommation de la viande bovine pourrait facilement conduire à la conversion d’une grande partie du reste des forêts de la planète en des pâturages stériles et entretenus d’ici la fin de ce siècle », explique avec certitude Mark Post, chef du projet.

Le hamburger doit être goûté la semaine prochaine, à Londres.