Mine de rien, avec la saison qui tire à sa fin et le Canadien qui ne s’est pas qualifié pour les séries, c’est déjà le temps de jeter un coup d’oeil sur ce qui attend la direction à l’automne prochain.
Bien évidemment, il est trop tôt pour prévoir qui sera présent ou non dans 6 mois mais on peut quand même se faire une petite idée si on regarde les joueurs sous contrat ainsi que les agents libres avec restrictions.
Comme le rapporte Marc-Olivier Beaudoin, en attaque il y a une vingtaine de joueurs qui pourront aspirer à un poste incluants ceux qui ont une place assurée comme Suzuki, Caufield, Dach etc…
Les luttes & casse-têtes s’annoncent nombreuses au prochain camp du #CH!
Attaquants:
Suzuki Caufield Dach Slafkovsky Anderson Gallagher Dvorak Hoffman Gurianov* Evans Armia RHP Pezzetta Ylönen Farrell Pitlick Roy/Beck/Heineman/Mesar/Kidney
Les propos de Brandon Prust sur son compte Twitter, qui ont été publiés mardi, font jaser : l’ancienne vedette du CH, qui n’a pas pris de gants sur les réseaux sociaux, a violemment répondu à l’une des internautes concernant les mesures sanitaires.
« Ça signifie qu’il [le gouvernement] peut me forcer à faire n’importe quoi? J’espère qu’il te forcera à devenir une esclave sexuelle […] j’ai payé plus de taxes pour ces routes que ce que tu pourrais espérer avoir dans ton compte en banque. Tu mérites de rester dans ton sous-sol. Pas moi », a-t-il mentionné sur son compte Twitter.
Crédit:Brandon Prust Twitter
Son message a depuis été supprimé et Brandon Prust a essayé de s’excuser auprès de cette dame. Hélas, il n’avait plus les informations pour la contacter! « Mon intention n’était pas d’insulter qui que ce soit, c’était une mauvaise blague. Je m’excuse pour mon choix de mots. Je ne souhaite pas que le gouvernement force qui que ce soit à faire du trafic sexuel! », a-t-il précisé sur Twitter.
Outre Keith Kinkaid, Christian Folin et Dale Weise, le CH n’a pas à se casser la tête : les gars importants de l’équipe ne seront pas libres comme l’air. Marc Bergevin, qui aura de la marge de manoeuvre au niveau salarial, peut donc souffler un brin.
Mais comme vous le savez, il ne peut pas s’asseoir trop longtemps. Pourquoi? Parce que l’année suivante, ce sont de nombreux joueurs autonomes qui proviendront de Montréal. On parle de Charlie Lindgren, de Jordan Weal, de Joel Armia, de Jeff Petry et du premier trio (Brendan Gallagher, Tomas Tatar et Phillip Danault).
La stratégie à adopter dans de telles circonstances n’est pas claire. Est-ce qu’il vaut mieux les signer maintenant? En échanger quelques-uns? Avec la mentalité de « la reconstruction est finie » de Geoff Molson, ce n’est pas idéal.
Quoi donc, alors?
Selon ce que le journaliste Arpon Basu a déclaré, on pourrait voir le CH laisser jouer des gars comme Armia, Petry ou Tatar, question de voir cela mène à quoi. Ce n’est pas certain, mais l’idée existe et il verrait le CH être tenté de le faire.
Il n’a pas dit que cela arrivera, donc.
Arpon Basu on TSN690 says he sees the Canadiens being tempted to just let guys like Armia, Tatar and Petry play out their contracts and see what happens. With the current landscape, he doesn’t know if they’ll be jumping to sign new deals if they’re paying 20% escrow next season.
Ce qu’il faut savoir, c’est que le Canadien n’aura pas beaucoup de marge de manoeuvre à partir de 2021-2022. L’espace salarial fondra comme neige au soleil et Marc Bergevin ne pourra peut-être pas resigner tout le monde.
Est-ce que Marc Bergevin veut « tester » ses gars afin de voir qui veut rester? Qui il désire garder? Qui il peut se permettre de garder avec la progression des jeunes? Avec possiblement un parcours supplémentaire en séries?
Possible.
Il existe cependant le risque de tous les voir quitter. Si Danault n’a pas son rôle, que Tatar choke, que Petry n’aime pas l’offensive devant lui, que se passera-t-il?
Je ne vois pas le CH ne pas au moins négocier avec les gars, mais ce serait une stratégie intéressante.
Une émission bien connue des amateurs du 91.9 Sports, c’est celle animée par Georges Laraque et Stéphane Gonzalez. Les deux font de l’excellent travail et apportent souvent des propos très intéressants.
Récemment, lorsque questionné sur les joueurs que Marc Bergevin devrait tenter d’acquérir pour améliorer son attaque, le premier nom qui est venu de la bouche de Gonzo est celui d’Alex Tuch. L’attaquant des Golden Knights est très solide depuis son arrivée à Vegas par le repêchage d’expansion et pourrait évidemment combler un vide à l’attaque du Tricolore avec sa vitesse et son tir.
Alex Tuch’s speed has been on full display during these playoffs. (7 goals in 11 games and riding a 4 game goal streak).
Le premier évolue actuellement chez les Blue Jackets de Columbus, et son nom est Josh Anderson. C’est un attaquant de puissance qui a une habileté de marqueur évidente, lui qui a inscrit 27 buts la saison dernière. Toutefois, l’attaquant des Jackets a connu une saison difficile en plus de subir une grosse blessure à l’épaule qui le tient à l’écart depuis le 14 décembre dernier, ce qui pourrait faire baisser grandement sa valeur.
Il est d’ailleurs troisième dans la liste des pièces à échanger, selon TSN. Comme les Jackets seront serrés sur l’argent et doivent offrir un nouveau contrat à Pierre-Luc Dubois, ils souhaiteront peut-être se libérer d’Anderson, qui est agent libre avec restriction.
L’autre nom que Gonzalez donne, c’est celui de Jake Virtanen. L’attaquant des Canucks est lui aussi agent libre avec restriction, et malgré son talent indéniable, les Canucks voudront peut-être s’en débarrasser pour conserver de l’argent afin de garder le gros de leur noyau.
Il possède un certain historique de comportements inadéquats en dehors de la glace et est souvent critiqué pour son effort qui n’est pas toujours présent, mais Virtanen pourrait être un joueur de deuxième trio plus qu’adéquat pour le Canadien.
Toutefois, la LNH semble traîner de la patte dans le dossier, alors qu’ils ont pris un peu plus de temps que les autres grandes ligues avant d’entamer des démarches pour poser des gestes concrets.
On se souviendra que la LNH avait été victime de plusieurs critiques en raison de la tenue de matchs alors que les joueurs de la NBA et la MLB débutaient les boycotts.
Bref, le circuit Bettman a dû mettre les bouchées doubles pour faire oublier ses agissements et pour tenter de faire bonne figure comparativement aux autres ligues.
Et ils ont fait un bon premier pas en annonçant la formation d’un comité spécial qui se penchera sur la question du racisme.
The NHL and NHLPA announce a new « inclusion committee » to be lead by P.K Subban and Anson Carter, along with current and former NHL and Women’s National Team Players ? among a variety of anti-racism initiatives.
Parmi les joueurs qui en feront partie, on y retrouve trois anciens joueurs ayant enfilé l’uniforme de la Sainte-Flanelle : P.K. Subban, Scott Gomez et Al Montoya.
The Player Inclusion Committee includes
Former NHL players: Anson Carter, Jamal Mayers, Al Montoya, Scott Gomez and Kevin Weekes
Current NHL players: P.K. Subban, Mika Zibanejad, Jaccob Slavin, Jujhar Khaira, and Ryan Reaves (« Pending »)
Subban, qui fait partie des seuls joueurs représentant la communauté afro-américaine de la LNH, sera l’un des leaders de ce comité. Gomez, quant à lui, vient de l’Alaska, une autre communauté peu représentée dans la Ligue nationale.
Dans le cas de Montoya, ses origines cubaines font de lui un ambassadeur des communautés hispaniques.
On fait d’ailleurs une place aux femmes dans ce comité, un très beau geste de la part d’une ligue en quasi-totalité composée par des hommes.
Female players: Blake Bolden, Julie Chu, Meghan Duggan, Brigette Lacquette, and Sarah Nurse.
Bien que le comité soit une belle initiative, ce n’est pas assez et Gary Bettman se doit d’en faire plus. En collaborant avec l’Alliance de la diversité au hockey, la LNH peut trouver d’autres solutions et continuer de poser des gestes pour faire sa part dans la lutte face au racisme.
Du moins, on l’espère, car il s’agit d’un enjeu bien plus grand que le sport professionnel.
Transportons-nous à quelque part au printemps 2021.
Nous avons trouvé des vaccins efficaces pour nous protéger contre la COVID-19. On a commencé à vacciner la population nord-américaine et des partisans (en bon nombre) sont désormais admis dans les amphithéâtres du circuit Bettman. Le Canadien joue toujours dans sa division 100 % canadienne et la rivalité entre les Leafs et le CH n’a jamais été aussi élevée.
Le Canadien est en voie de participer aux séries d’après-saison suite à l’excellente saison de Carey Price et Jake Allen (et aux nombreux buts de Nick Suzuki, Shea Weber, Jeff Petry, Jonathan Drouin, Jesperi Kotkaniemi, Joel Armia, Tomas Tatar, Phillip Danault et deux nouveaux ailiers, genre).
Marc Bergevin se prépare à échanger certains de ses choix au repêchage afin d’amener du renfort en vue du tournoi printanier (ou estival).
Ce scénario, il est simple, excitant et facile à imaginer.
Il pourrait connaître un court passage chez le Canadien, mais une aventure ultra intéressante.
(Crédit: YouTube.com)
Par contre, il existe aussi un scénario beaucoup plus gris/noir.
Carey Price et Jake Allen ont beau afficher de bonnes statistiques, l’attaque du Canadien connaît une saison atroce. Autant à forces égales qu’en supériorité numérique. Le CH s’enligne pour encore une fois rater les séries et Marc Bergevin, qui risque de perdre son emploi, est mandaté pour liquider des assets.
Le CH possède alors plusieurs joueurs autonomes sans restriction pouvant être loués à d’autres clubs : Tatar, Gallagher, Danault, Armia, Petry…. et Jake Allen!
Vous avez bien lu. Jake Allen pourrait être sacrifié au prochain trade deadline s’il connaît une bonne saison et que le CH est en voie de rater les playoffs.
Une équipe aux prises avec un gardien de but #1 blessé ou souhaitant être prudente en vue des séries lorgnera certes du côté de Jake Allen. Et le CH pourra augmenter sa banque de choix au repêchage s’il le désire.
« Ça ouvre beaucoup de portes […] Si Cayden Primeau performe dans la Ligue américaine et que Jake Allen a une bonne saison, à la date limite des échanges, ça nous donne une option. On peut aller chercher un joueur, si le Canadien est en position de se rendre loin dans les séries éliminatoires, on peut échanger un des deux gardiens. » – Maxim Lapierre
Encore une fois, Marc Bergevin a géré et devrait continuer de gérer ses assets de façon exemplaire. Reste qu’échanger Primeau pourrait faire reculer l’organisation en vue de la saison 2021-22, alors que Jake Allen se retrouvera assurément sous d’autres cieux.
Non, Lapierre n’a pas évoqué la possibilité d’échanger Carey Price et d’y aller avec une tandem Allen – Primeau, avant que vous me posiez la question…
On peut classer les deux grands besoins du Canadien ainsi : un gardien #2 et un gars qui est capable de la mettre dedans.
Si le Canadien a admirablement bien réussi sa première mission, la seconde sera plus difficile à réaliser. Après tout, un marqueur de premier plan, ça ne court pas les rues.
Et surtout, ça ne part pas à rabais. Souvenez-vous que l’un des derniers gros marqueurs à avoir été échangé était Max Pacioretty. Et le retour (deuxième choix, Tomas Tatar et Nick Suzuki) a été assez important.
Si on se ramène à 2020, il y a un marqueur sur le marché : Patrik Laine. Mais est-ce que les Jets vont le laisser partir à rabais? Absolument pas.
Grant McCagg, qui n’a jamais la langue dans sa poche, est de l’avis que le Canadien devrait surpayer pour mettre la main sur Laine. Des gars comme Nick Suzuki et Alexander Romanov seront dans la mire des Jets, qui diraient oui. Mais ultimement, ça ne prendrait pas moins que cette offre généreuse et ce serait un problème pour le CH.
Ultimement, le Canadien ne serait pas gagnant.
Suzuki and Romanov will get you Laine….then we can all live happily ever after. All their problems solved in one fell swoop. Presto…championship.
Est-ce que de perdre ces gars-là ferait avancer le CH? Non. Surtout pas pour un joueur inconstant comme Laine qui ne cadre pas dans la philosophie de l’équipe.
Pensons-y un peu. Si le Canadien envoyait ces gars-là contre Laine, il y aurait un trou. Dans quelques années, Laine pourrait donc être utilisé pour combler le trou, ce qui créerait un nouveau trou…
McCagg a raison : ce serait sans fin. Tout simplement illogique.
Habs dealt a big goal-scoring winger for a young forward that’s finally filled a top-two center void. Why not deal Suzuki for Laine..then they’ll need a top-two center. In a couple of years, deal Laine for a young top-two center..then they’ll need a big scoring winger. Trade…
C’est pour ça que P.K. Subban a été échangé contre Shea Weber : pas de trou dans la défensive.
À ses yeux, la meilleure option du Canadien, c’est de développer le prochain gros marqueur du Canadien.
Et dans l’optique où c’est le plan du CH et que Cole Caufield est un espoir prisé de la Flanelle, il s’agit d’une bonne logique.
I wouldn’t discount KK or Suzuki being 30-35 goal scorers soon. I still think that Drouin if he figures out the « compete every night » concept & truly has chemistry with Suzuki, he can be a 25-30-goal scorer. Gallagher has 30 goals left in that stick again. Domi had 28 2 yrs ago
De toute manière, Marc Bergevin a prouvé par le passé être en mesure d’accomplir les bonnes transactions au bon moment. S’il a une bonne offre, il l’acceptera.
Et sinon?
Un gars comme Patrik Laine restera à Winnipeg, tout simplement.
Le dossier Taylor Hall fait couler beaucoup d’encre. Après tout, il est l’agent libre #1 de sa cuvée et les chances de le voir signer en Arizona ne sont pas forcément les plus élevées.
Il est donc lié à plusieurs équipes, ce qui est plus que normal.
Sans le lier directement au Canadien, Darren Dreger (sur les ondes de TSN 690) a discuté de la possibilité de le voir s’intéresser à une offre potentielle du Canadien de Montréal.
Selon lui, Taylor Hall serait intéressé à une offre du Canadien. Jouer dans cet environnement ounégocier avec les médias ne serait pas un problème pour lui.
Et cela vient quand même de l’un des informateurs les plus crédibles du milieu… qui parle au conditionnel et non pas comme s’il détenait une information.
Dreger on TSN690: « I think Taylor Hall would be interested in the Montreal Canadiens, he likes playing in that environment…He’s not afraid of the media and all of those things. » #GoHabsGo
Après tout, la condition #1 du joueur des Coyotes serait de signer avec une équipe compétitive. Il serait prêt à accepter un peu moins d’argent afin de se donner des chances de gagner la Coupe Stanley.
Et même s’il était prêt à accepter moins d’argent, on raconte quand même que ses demandes salariales se rapprocheraient drôlement du 10 millions de dollars…
Dreger on OverDrive says he would be surprised if Taylor Hall is asking for anything less than $9.5M AAV.
Déjà là, ce sont deux conditions qui n’avantagent pas le Canadien. Après tout, la Flanelle n’est pas une équipe contender et Marc Bergevin n’aime pas vraiment dépenser trop d’argent sur le marché des agents libres. Ses améliorations, il les fait normalement par voie de transaction.
Et ce n’est pas parce que Hall pourrait (et je dis bien pourrais) s’intéresser au CH qu’il signera. Et ce n’est pas parce que Bergevin lui ferait une offre qu’elle serait satisfaisante ou acceptée, compte tenu de la masse salariale qui compliquera les choses à partir de 2021-2022.
Attendons un peu, donc, avant de sortir le champagne.
Maintenant que le nom de Jake Allen est sur toutes les lèvres à Montréal, il est clair que le nom de Keith Kinkaid est encore plus loin qu’avant dans nos pensées. Le divorce avait déjà été signé il y a plusieurs mois… et l’acquisition de Allen démontre que le CH a une nouvelle flamme.
Et ça, Kinkaid le sait. Il était au sein d’un mariage qui ne lui convenait plus du tout, ce qui fait en sorte que le cerbère savait qu’il n’allait pas revenir.
Son agent, qui représente également Jake Allen, revient sur son passage «difficile» avec les #Habs et un geste généreux de Marc Bergevin pour l’accomoder. 👇🏼@TVASports https://t.co/GpGnTpFcU8
Ce qui est intéressant, c’est de constater que Kinkaid n’en veut pas au Canadien et qu’il garde malgré tout de bons souvenirs de Montréal. Mais…
Il a vraiment aimé la ville et la passion des partisans. Côté confiance, quand ça ne va pas pour un bout de temps, et que ton coach perd confiance en toi, la frustration augmente. – Allain Roy
Mais surtout, il n’en veut pas au Canadien.
Je ne pense pas qu’il (a quitté l’organisation) avec un goût amer. Il comprenait la situation. Il s’agissait d’une saison frustrante et ce n’est pas le résultat qu’il souhaitait. Le Canadien non plus. – Allain Roy
Est-ce que ce sont des paroles officielles pour acheter la paix? Possible.
On se souviendra pourtant qu’il ne s’était jamais vraiment caché pour laisser aller sa frustration. Kinkaid a souvent eu l’air frustré ou même insulté par la situation.
Mais d’un autre côté, il sait qu’il se magasine un contrat et qu’il y a une game politique, quelque part, à jouer dans tout ça. Ou peut-être a-t-il vraiment fait la paix avec son année perdue… qui sait?
L’avoir prêté à l’organisation des Hurricanes (où il s’est racheté) l’a aussi aidé, lui qui a bien performé lors de son court passage à Charlotte, dans la LAH. Souhaitons-lui un nouveau départ plus réussi ailleurs.
Arpon Basu, de The Athletic, a eu la chance de pouvoir parler à Caufield pour discuter de ses plans pour la saison 2020-21, et l’Américain y a été d’une phrase qui a de quoi faire saliver les partisans de la Sainte-Flanelle, mentionnant que si la porte se refermait complètement sur la saison universitaire, l’option la plus simple dans son cas serait de s’aligner avec.. le Canadien de Montréal.
Voici d’ailleurs les textes de Basu, autant en anglais qu’en français :
Quand on y pense, c’est tout de même logique. En effet, Marc Bergevin et son jeune espoir n’ont que quatre réelles options pour la prochaine saison.
La première, c’est de laisser Caufield avec son équipe du Wisconsin. Dans un monde idéal, c’est l’équipe pour laquelle il évoluerait, mais reste qu’il s’agit d’un coup de dés. Si les activités collégiales ne reprennent pas, c’est une année de perdue dans son développement.
Ensuite, l’Américain pourrait se rendre à Sault-Sainte-Marie, en Ontario, pour jouer avec les Greyhounds dans la OHL, eux qui possèdent ses droits au Canada. Toutefois, Caufield et Bergevin semblent d’accord sur le fait que cette option n’est pas très envisagée, puisqu’elle ne permettrait pas au jeune de continuer son développement. De plus, il perdrait son éligibilité dans la NCAA, une autre raison qui fait en sorte qu’on ne risque pas de voir Caufield en Ontario.
Sinon, Bergevin pourrait décider de l’envoyer jouer en Europe. Plusieurs équipes ont d’ailleurs privilégié cette option avec certains de leurs jeunes, dont les Oilers avec Raphaël Lavoie.
On Oilers’ Raphael Lavoie (and possibly Olivier Rodrigue, too) forging a different path this fall by going to Europe.
With COVID-19 delaying the starts of various leagues in North America, could more Canadian- and American-born NHL prospects do the same?https://t.co/zEGMqYMv7F