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Garder le cerveau actif retarde l’apparition de la démence

Une nouvelle étude confirme des théories précédentes disant qu’en gardant son cerveau actif, on éloigne l’apparition de la démence.
 
Selon le Daily Mail, seulement deux heures d’activités par jour sont aussi efficaces que les traitements médicaux.
 
98 personnes ont été suivies pour cette étude. Elles devaient réaliser différentes activités comme jardiner, faire des mots croisés, des casse-têtes et des sudokus, préparer des collations ou même chanter.
 
Toutes ces activités ont permis de retarder le déclin cognitif d’au moins un an.
 
Les chercheurs affirment que ces activités sont aussi bonnes, sinon meilleures, pour conserver la santé du cerveau que les médicaments qui peuvent être prescrits habituellement pour ralentir la maladie.
 
Chez les personnes qui ont effectué les petites activités, on remarque également une meilleure aptitude pour réaliser les tâches quotidiennes par la suite.
 
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Le poisson bon contre la démence

Si vous mangez du poisson régulièrement, vous avez moins de risques de souffrir de démence plus tard. C’est ce qui ressort d’une étude rapportée par le Daily Mail.
 
Les bénéfices des oméga-3, acides gras que l’on retrouve beaucoup dans les poissons, ont déjà été prouvés à maintes reprises.
 
Toutefois, les chercheurs mentionnent que les oméga-3 n’améliorent pas les performances cognitives, mais qu’ils augmentent le flux sanguin vers le cerveau. Cela réduirait les risques de démence, de déclin cognitif et d’autres troubles mentaux chez les personnes âgées.
 
Maintenant, les scientifiques souhaitent mieux comprendre le mécanisme et les effets des oméga-3 sur le débit sanguin chez les personnes en bonne santé, afin que leur découverte puisse profiter aux personnes avec des problèmes cognitifs.
 
Comme la population est vieillissante, on ne cesse de pousser les recherches, car on s’attend à ce qu’il y ait de nombreux cas de démence dans les années à venir.
 
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La dépression augmente les risques de démence chez les femmes

C’est déjà connu que les femmes sont deux fois plus à risque de souffrir de dépression que les hommes. Autre mauvaise nouvelle pour elles, la dépression augmente les risques de démence, comme la maladie d’Alzheimer, plus tard.
 
C’est ce que révèle une étude rapportée par le Daily Mail. Les chercheurs ont constaté que les femmes dépressives avaient une tendance à souffrir de démence plus tard dans leur vie. Mais attention, la dépression peut causer certains problèmes cognitifs également, sans pour autant mener à la démence.
 
Il est donc important de rechercher de l’aide lorsqu’on souffre de dépression, afin d’être soigné le plus adéquatement possible.
 
Les femmes sont plus touchées par la dépression, sans doute en raison du fait qu’elles doivent souvent jongler avec différentes sphères de leur vie, prendre soin des enfants, des parents, travailler.
 
Elles gèrent le stress différemment, en plus du fait que leurs cycles hormonaux peuvent également avoir un impact sur leur santé. Faire de l’exercice et bien manger aide à se sentir mieux.
 
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Un médicament contre la pression artérielle réduit les risques d’Alzheimer

Un nouveau médicament contre l’hypertension aiderait à réduire les risques de maladie d’Alzheimer de 50 %, selon une étude rapportée par le Journal of Alzheimer’s Disease.
 
Les patients qui sont sur ces médicaments plus récents sont moins susceptibles de développer une forme de démence que ceux qui prennent les médicaments plus anciens.
 
Cette étude ouvre la voie à de nouveaux traitements possibles, bien qu’il reste plusieurs études à faire, en plus des essais cliniques.
 
Les personnes qui souffrent d’hypertension sont reconnues pour avoir plus de chances de développer la maladie d’Alzheimer et d’autres démences, mais certains médicaments peuvent les protéger.
 
Sur les 40 000 personnes de plus de 60 ans avec une pression artérielle élevée qui ont été suivies, le quart avait une forme de démence.
 
Cependant, les personnes qui étaient traitées avec les inhibiteurs ARBs avaient 53 % moins de risques d’être atteintes d’une forme de démence, alors que les patients sur les inhibiteurs ACE avaient 24 % moins de risques.
 
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Des épices antivieillissement

MedicMagic mentionne qu’il existe un moyen simple de contrer le vieillissement. En effet, vous pouvez simplement opter pour l’ajout d’épices à vos plats.

C’est le cas par exemple de l’ail, reconnu pour être efficace contre les virus et les bactéries. De plus, il réduit le mauvais cholestérol et la pression artérielle. On ajoute que l’ail aide à ralentir le déclin de la mémoire.

Le Ginkgo, quant à lui, augmente le flux sanguin vers le cerveau, ce qui aide les gens atteints de démence et de la maladie d’Alzheimer.

Autre épice de choix, le ginseng, qui améliore l’élasticité de la peau et le renforcement musculaire. De plus, il améliore le système digestif et éveille le désir sexuel. 

La menthe poivrée, pour sa part, aide à une meilleure digestion et possède de nombreux antioxydants qui aident à prévenir le cancer, les maladies cardiaques et les maladies liées au vieillissement.

Finalement, le curcuma devrait aussi avoir sa place dans votre armoire, lui qui aide à réduire la douleur et l’inflammation dues au vieillissement. Il est également reconnu pour ses bienfaits contre l’Alzheimer.

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Le diagnostic précoce de la démence est primordial

D’après le rapport annuel de l’organisme Alzheimer’s Disease International, 75 % des 36 millions de personnes atteintes de démence n’ont pas reçu de diagnostic et n’ont aucun traitement, ce qui pourrait pourtant améliorer grandement leur qualité de vie.
 
On dénonce le fait que la démence est bien souvent perçue comme un processus normal du vieillissement, mais ce n’est pas le cas. Cette façon de voir les choses retarde donc le diagnostic précoce.
 
Dépister rapidement la démence permet de traiter la personne par des médicaments et un suivi psychologique. Cela améliore la mémoire et permet de conserver plus longtemps son indépendance et sa qualité de vie.
 
Aussi, il est plus facile de conseiller les aidants naturels qui verront leur humeur s’améliorer et leur fatigue diminuer.
 
Un diagnostic précoce retarde également l’entrée dans une résidence pour personnes âgées et permet des économies à l’État.
 
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De simples activités pour retarder la démence

Selon une récente étude présentée dans le Mayo Clinic Proceedings, ramasser les feuilles mortes à l’automne ou pelleter la neige en hiver peut aider à lutter contre la démence.
 
En fait, tout exercice augmentant le rythme cardiaque diminue les risques de déclin cognitif et ralentit la progression de ce dernier.
 
Pour les récents travaux, on a examiné le rôle des exercices aérobiques dans la préservation des capacités cognitives. On conclut qu’il s’agit d’une thérapie efficace à ne pas négliger.
 
Que ce soit la marche, les exercices en gymnase ou encore les activités à la maison, comme pelleter la neige ou ramasser les feuilles, cela produit des effets favorables au cerveau, en améliorant sa fonctionnalité et en facilitant ses connexions
 
Plus de recherches sont nécessaires pour mieux comprendre la relation entre les activités physiques et le fonctionnement du cerveau, mais on recommande tout de même de bouger; ce sera bénéfique à tous les niveaux.
 
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L’alcool peut protéger de la démence

Une nouvelle étude révèle que de boire de l’alcool de façon modérée protègerait contre la démence, surtout pour les personnes âgées.
 
Les buveurs sociaux auraient jusqu’à 23 % moins de risques de développer la maladie d’Alzheimer et d’autres formes de démence, rapporte le Neuropsychiatric Disease and Treatment.
 
Boire modérément équivaudrait à un ou deux verres par jour, alors que de 3 à 5 verres seraient considérés comme un abus. Selon les recherches menées sur 365 000 personnes, l’abus accroit les risques de démence.
 
Le vin serait aussi plus bénéfique que la bière, et ce, peu importe que vous soyez une femme ou un homme. Les résultats sont les mêmes.
 
On recommande même aux personnes qui ne boivent pas du tout de commencer à le faire un peu afin de réduire les risques de maladies plus tard.
 
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L’apnée du sommeil augmenterait les risques de démence

Les troubles respiratoires durant le sommeil peuvent conduire à de graves problèmes, surtout pour les femmes. 

Selon le Journal of the American Medical Association, les femmes âgées qui souffrent d’apnée du sommeil obstructive sont plus susceptibles de vivre un déclin cognitif ou la démence dans les cinq années suivantes.
 
L’apnée du sommeil obstructive est un trouble grave qui se caractérise par le fait que la personne arrête de respirer à plusieurs reprises durant son sommeil, ce qui endommage le cerveau au final, surtout si ces interruptions sont répétées 15 fois ou plus.
 
Tel qu’observé durant l’étude menée auprès de 298 femmes âgées, en moyenne de 82 ans, le manque récurrent d’oxygène affecte le fonctionnement du cerveau.
 
Au départ, aucune ne souffrait de démence. 105 d’entre elles ont reçu un diagnostic d’apnée du sommeil. Cinq ans plus tard, elles ont toutes eu un test cognitif et en comparant les données, les chercheurs ont conclu que l’apnée du sommeil augmente effectivement les risques de déclin cognitif et de démence.

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Les neuroleptiques et antidépresseurs ne sont d’aucune aide pour la démence

Les études sur la démence et la maladie d’Alzheimer se font plus nombreuses ces derniers jours avec la Conférence internationale sur la maladie d’Alzheimer qui se tient en ce moment à Paris.
 
Deux études publiées dans des revues médicales britanniques pointent du doigt l’usage des neuroleptiques et antidépresseurs pour traiter la démence.
 
La première étude, dévoilée par The Lancet, rapporte que le professeur Sube Banerjie du King’s College de Londres affirme que deux des antidépresseurs les plus prescrits pour la démence n’apportent aucun bienfaits, mais plutôt des effets secondaires. Ce même professeur avait, en 2009, pointé du doigt l’usage abusif des neuroleptiques dans la maladie d’Alzheimer.
 
« Les deux classes d’antidépresseurs les plus prescrits pour la dépression dans la maladie d’Alzheimer ne sont pas plus efficaces qu’un placebo. Les médecins doivent repenser le traitement des patients Alzheimer dépressifs et reconsidérer leurs habitudes de prescriptions d’antidépresseurs », dit-il.
 
Une autre étude publiée dans le British Medical Journal démontre que les antidouleurs, comme le paracétamol, seraient beaucoup plus efficaces que les neuroleptiques pour calmer les patients déments agités, souvent en raison de leur douleur qu’ils n’arrivent plus à exprimer.