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La dépendance à la caféine est bien réelle

La dépendance est souvent liée aux drogues plus sévères ou encore aux produits du tabac, mais on peut également parler de dépendance en ce qui concerne la caféine, s’accordent pour dire les experts.

C’est ce que rapporte Top Santé, qui fait le point dans un dossier.

Ce qui prouve la notion de dépendance, selon plusieurs, ce sont les symptômes qui apparaissent lorsqu’on tente de cesser de consommer du café. Maux de tête, problèmes cognitifs légers, état de fatigue mentale et physique, bref, une véritable liste qui s’apparente à celles associées au sevrage des autres drogues.

« Au fil du temps, un mal de tête lancinant s’installe et vous empêche de vous concentrer sur quoi que ce soit. Finalement, puisque tout votre corps proteste contre l’arrêt de la caféine, vous pourriez ressentir des douleurs musculaires, des nausées et d’autres symptômes pseudo-grippaux », décrit le journaliste Joseph Stromberg.

Heureusement, malgré cette dépendance, le café constitue à plusieurs égards un allié de la santé. Il ne s’agit donc pas de la dépendance la plus dangereuse, compte tenu de ses bienfaits, mais la modération est encore une fois bonne conseillère.

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Les cigarettes au menthol pourraient bien rendre plus dépendant

C’est toute une conclusion que rapporte Santé Log, alors qu’une nouvelle étude sur la cigarette est publiée, cette fois sur l’impact des cigarettes à saveur de menthe ou menthol.

Des chercheurs de la FDA proposent une vaste recherche sur les cigarettes de ce genre, qui tend à démontrer que ces dernières provoquent une plus grande dépendance chez les fumeurs qui les consomment.

Attention, on ne parle pas ici de degré de dangerosité ou encore de toxicité, mais plutôt d’un plus grand attrait pour le produit et d’une plus grande difficulté à se débarrasser de l’habitude une fois cette dernière bien implantée.

On mentionne et décrie également dans l’étude l’attrait de cette saveur pour les jeunes, public cible non seulement des cigarettiers, mais aussi des campagnes de prévention sur le tabac. On rappelle du même souffle que 88 % des fumeurs adultes ont développé l’habitude avant d’atteindre l’âge de la majorité.

La FDA souhaite donc voir apparaître de nouvelles législations concernant les saveurs ajoutées aux cigarettes et produits du tabac, à commencer par les produits au menthol.

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La dent sucrée, liée à l’abus d’alcool?

The National Library of Medicine rapporte une nouvelle étude qui trace un lien étonnant – même tiré par les cheveux, diront certains.

Sauf que pour les chercheurs basés dans l’État de l’Indiana, aux États-Unis, il existe bel et bien un lien entre l’amour des friandises et du sucre, aussi appelé la « dent sucrée », et l’abus éventuel d’alcool au cours de la vie d’un individu.

« Précisément, la tendance était que ceux qui consommaient plus d’alcool que les autres […] avaient des réponses du lobe orbitofrontal gauche plus intenses face à une eau intensément sucrée », résume David Kareken, de l’Indiana University School of Medicine.

M. Kereken fait ici référence aux essais effectués sur des groupes tests, formés notamment de jeunes adultes, et qui ont révélé l’existence d’un lien entre l’attirance pour le sucre et celle pour l’alcool.

Ce genre d’étude et d’essai a pour but de tenter de prévenir les risques d’alcoolisme et de dépendance à l’alcool dès le plus jeune âge.

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Mariage et enfants pour Matthew Perry

L’acteur de 43 ans dit que maintenant qu’il s’est libéré d’une longue dépendance à l’alcool et certaines drogues, il se sent fin prêt à fonder une famille.

« J’adorerais fonder ma propre famille. Je crois que je ferais un très bon père et éventuellement un très bon mari », dit-il.

Perry aurait aussi fait le ménage dans ses priorités. Lors d’une visite médicale il y a de cela un an et demi, le docteur lui aurait dit : « Ta nouvelle prescription? Va t’amuser! », ce que Matthew a trouvé très libérateur.

D’ailleurs, il admet que son métier n’a plus autant d’importance qu’avant pour lui. Il souhaite maintenant plutôt profiter de la vie et s’amuser. L’acteur a confié au magazine People : « Les gens me demandent toujours ce qui s’en vient prochainement. Il y a quelques projets en divertissement qui sont en discussion, mais en toute honnêteté, ce n’est plus si important pour moi ».

« J’ai vécu d’énormes hauts et bas dans ma vie en raison de la célébrité. Vu de l’extérieur, je semblais peut-être avoir tout pour moi, mais la vérité est que mon alcoolisme me faisait vivre une très grande solitude. »

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Matthew Perry veut aider d’autres toxicomanes

Pendant des années, Matthew Perry semblait avoir la vie rêvée, le succès avec la série Friends et la richesse (1 million par épisode). Pourtant, l’acteur n’allait pas bien du tout derrière les projecteurs.

« J’ai eu de gros problèmes avec l’alcool et les pilules, et je ne pouvais pas m’arrêter. Finalement, les choses allaient si mal que je ne pouvais plus le cacher, et tout le monde le savait », confie l’acteur dans la dernière édition du magazine People.

Après des années de batailles, l’acteur de 43 ans est maintenant sobre et a vaincu ses dépendances à l’alcool et au Vicodin. Il confie qu’il y a eu un « déclic » et qu’il a dû demander de l’aide.

Maintenant, il souhaite que son expérience puisse être utile et inspirer d’autres toxicomanes. Il a transformé son ancienne maison de Malibu en centre pour hommes. Il est également défenseur pour les toxicomanes non violents afin qu’on les condamne à recevoir un traitement plutôt qu’ils se retrouvent derrière les barreaux.

Pour Perry, la sobriété et l’aide qu’il apporte maintenant aux autres lui ont ouvert la voie du véritable bonheur dans sa vie.

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Matthew Perry veut aider d’autres toxicomanes

Pendant des années, Matthew Perry semblait avoir la vie rêvée, le succès avec la série Friends et la richesse (1 million par épisode). Pourtant, l’acteur n’allait pas bien du tout derrière les projecteurs.

« J’ai eu de gros problèmes avec l’alcool et les pilules, et je ne pouvais pas m’arrêter. Finalement, les choses allaient si mal que je ne pouvais plus le cacher, et tout le monde le savait », confie l’acteur dans la dernière édition du magazine People.

Après des années de batailles, l’acteur de 43 ans est maintenant sobre et a vaincu ses dépendances à l’alcool et au Vicodin. Il confie qu’il y a eu un « déclic » et qu’il a dû demander de l’aide.

Maintenant, il souhaite que son expérience puisse être utile et inspirer d’autres toxicomanes. Il a transformé son ancienne maison de Malibu en centre pour hommes. Il est également défenseur pour les toxicomanes non violents afin qu’on les condamne à recevoir un traitement plutôt qu’ils se retrouvent derrière les barreaux.

Pour Perry, la sobriété et l’aide qu’il apporte maintenant aux autres lui ont ouvert la voie du véritable bonheur dans sa vie.

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Un traitement contre le déficit d’attention pourrait traiter la dépendance à la cocaïne

Le Daily Mail (UK) rapporte une nouvelle étude qui abonde dans le même sens que certaines précédentes, qui affirment toutes que le populaire traitement Ritalin contre le déficit d’attention pourrait également venir en aide à certains toxicomanes.

On parle principalement des personnes souffrant de dépendance à la cocaïne, révèle cette plus récente recherche sur le sujet, puisque le Ritalin permettrait un changement au cerveau qui réduirait certains symptômes liés à cette dépendance.

Par exemple, le traitement permettrait d’améliorer le système de contrôle de soi, en plus de diminuer la férocité de la sensation de manque.

Les chercheurs en tête de cette recherche, basés à l’Icahn School of Medicine at Mount Sinai, rapportent également qu’une seule dose de Ritalin permet de créer des changements observables et significatifs.

« Le Ritalin administré oralement permet d’augmenter les taux de dopamine au cerveau, comme la cocaïne, mais sans les propriétés de dépendance », lance Rita Goldstein, professeure de psychiatrie au Mount Sinai Hospital.

S’il y a donc de l’espoir pour les gens dépendants de cette drogue, on rappelle que plusieurs études ont suggéré l’effet inverse, c’est-à-dire qu’une prise continue de Ritalin chez un jeune individu augmenterait les risques de créer une dépendance à la cocaïne dans le futur. 

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La dépendance à la nourriture, un phénomène bien réel?

Peut-on être dépendant de la nourriture? C’est une question ou plutôt une information largement répandue en cette période où le surpoids et l’obésité sont devenus des problèmes de santé de type pandémiques.

Doit-on considérer que certaines personnes ou certains comportements relèvent d’abord de la dépendance avant de soigner ou de diriger les patients vers des pistes de solution? Pour des chercheurs américains basés à l’Hôpital pour enfants de Boston, la réponse est oui.

Ces conclusions sont par ailleurs publiées dans l’American Journal of Clinical Nutrition et rapportées par le Daily Mail (UK), entre autres.

L’auteur en chef de l’étude, le Dr David Ludwig, explique : « Au-delà de la récompense et du manque, cette partie du cerveau est aussi liée à l’abus de substances et à la dépendance, ce qui soulève la question à savoir si certains aliments peuvent créer une dépendance ».

Le Dr Ludwig fait bien sûr référence au fameux « centre du plaisir » du cerveau, qui réagit fortement face à certains produits. Les plus connus sont bien sûr l’héroïne et la cigarette, mais on découvre qu’une réaction similaire est observable à la suite de l’ingestion d’aliments à forte teneur glycémique comme le pain blanc, les pommes de terre et plusieurs produits considérés comme de la malbouffe.

D’autres études doivent être faites, alors que le sujet demeure hautement controversé.

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Rihanna en thérapie

Le coeur de la belle chanteuse serait si brisé par sa rupture avec Chris Brown qu’elle aurait décidé de suivre une thérapie pour s’en guérir. C’est au magazine anglais Grazia qu’un informateur aurait révélé l’obsession dont Rihanna souffre.

« Rihanna est toujours désespérément amoureuse de Chris. Elle semble en être obsédée. Même s’il lui a dit que c’était fini, elle ne peut tout simplement pas passer à autre chose. Après en avoir parlé avec un psychothérapeute, Rihanna songe à entreprendre un programme en 12 étapes pour se défaire de ses démons », dit la source.

Le programme intitulé Women’s Love and Sex Addiction Treatment Program se donne à la Ranch Clinic dans le Tennessee. Il s’agit d’un programme aidant les femmes ayant tendance à s’embarquer dans des situations amoureuses avec des gens troublés, abusifs, dépendants ou émotionnellement indisponibles.

La technique thérapeutique utilisée se base sur les mêmes 12 étapes que celles des personnes dépendantes aux drogues et à l’alcool, comme les Alcooliques Anonymes (AA).

La chanteuse de 24 ans est sortie avec Brown durant une période de 3 ans. Après qu’il l’ait battue en février 2009, ils se sont séparés. Deux ans plus tard, le couple s’est reformé, mais n’a pas survécu longtemps, alors que le chanteur était toujours amoureux de son ex, avec qui il est retourné d’ailleurs.

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Matthew Perry parle de ses abus

Alors qu’il était au sommet de son succès, Matthew Perry combattait de très fortes dépendances. Malgré tout, il dit lui-même avoir été très doué pour dissimuler ses problèmes à ses amis et collègues de Friends, Jennifer Aniston, Courteney Cox, David Schwimmer, Matt Leblanc et Lisa Kudrow. Ils ont cependant fini par s’en rendre compte.

Au fil de temps, l’acteur de 43 ans s’est battu contre ses dépendances à l’alcool, au Vicodin, aux opiacés, à la méthadone et aux amphétamines. Il admet aujourd’hui avoir beaucoup de mal à regarder des photos de lui de cette époque. « C’est effrayant à regarder. J’étais un homme vraiment très malade », dit-il en se confiant à Mail Online.

Depuis son rétablissement, il participe activement à aider d’autres toxicomanes dans leur bataille. Il a entre autres transformé son manoir sur le bord de l’eau de Malibu en maison de transition pour les hommes qui sortent de traitements.

Il explique sa motivation en disant : « À la fin d’un traitement, quand on retourne dans le vrai monde, la route est parfois trop cahoteuse ».

Il travaille également de pair avec le spécialiste en dépendance Earl Hightower sur son projet Perry House pour lequel il a récemment été prisé par la Maison-Blanche.