Catégories
Uncategorized

L’amour chez les enfants

À quel âge un bambin peut-il tomber amoureux? Il semblerait que dès la maternelle, une sensation forte peut se produire entre deux petits êtres qui partagent la même classe ou le même autobus…

Trop jeunes, diront certains parents, perplexes devant la situation. Selon un article en ligne du journal Le Parisien, il faut savoir quand prendre les choses à la légère et au sérieux. Selon les divers âges, le quotidien donne des trucs.

Des émotions amoureuses avant l’âge de trois ans, il n’est pas rare d’en voir se traduire sous forme de bisous sur la joue et de main dans la main chez plusieurs bébés. Toutes les techniciennes en service de garde peuvent en témoigner, mais à cet âge, le geste demeure touchant et drôle.

De trois à six ans, l’amour part et revient. En une minute, si une activité plus intéressante que l’amoureux(euse) est proposée, les enfants oublient rapidement pourquoi leur cœur palpite. Toutefois, c’est à 6 ans que le tout devient plus officiel. « Julien est MON amoureux! » est crié dans la cour d’école. Les parents ne doivent pas en faire un plat.

De 6 à 8 ans, place aux larmes et au chagrin. Pour le parent, il ne faut pas se moquer ni se mêler de ce qui ne vous regarde pas. Il faut plutôt être à l’écoute sans forcer votre petit à se confier, car il s’agit peut-être là du premier grand amour. Même s’il n’y a encore rien de charnel, les déceptions et les scénarios tordus de peine d’amour se font déjà bien vivants.

De 9 à 12 ans, c’est le secret absolu. Les baisers sont rares, voire inexistants. Les filles rougissent à la vue de leur âme sœur et partagent leurs émotions dans un journal intime. Les garçons font les durs à cuire et font semblant de ne pas s’intéresser à la gent féminine.

Et arrive l’adolescence où tout rejaillit avec la puberté, les comptes Facebook et la curiosité de la sexualité.

Catégories
Uncategorized

Des déclarations qui influencent la performance des enfants

« Les garçons sont meilleurs en mathématiques », « Les arts sont pour les filles », « Tu es si bon en hockey, ne fais pas de soccer » sont des déclarations ou des stéréotypes de la part de parents ou d’adultes qui peuvent faire en sorte de saper les talents d’un enfant.

Une étude de l’Université de Guangdong en Chine et de l’Université Carnegie Mellon en Pennsylvanie, publiée dans la revue Psychological Science, a tenté de prouver que certains dires poussaient les enfants à s’asseoir sur leurs lauriers, à tenir pour acquis qu’ils excellent dans une tâche et à ne pas expérimenter certains domaines, faute de bon jugement.

« Certains enfants croient que leur capacité à accomplir une tâche est dictée par la quantité de talent naturel qu’ils possèdent pour cette tâche », a déclaré Andrei Cimpian, le directeur de l’étude.

Pour le spécialiste, la société envoie un message erroné en encourageant les enfants à croire que le succès dépend essentiellement du talent inné et a peu à voir avec des facteurs sur lesquels ils peuvent avoir le contrôle, comme « effectuer des efforts pour arriver à un but ».

Il a été démontré, dans cette étude réalisée auprès d’enfants de 4 à 7 ans, que ces derniers avaient plus de difficulté à accomplir une tâche à la suite de déclarations douteuses.

Les chercheurs appellent à la prudence dans les propos des adultes qui participent à l’éducation d’un enfant.

Catégories
Uncategorized

Des déclarations qui influencent la performance des enfants

« Les garçons sont meilleurs en mathématiques », « Les arts sont pour les filles », « Tu es si bon en hockey, ne fais pas de soccer » sont des déclarations ou des stéréotypes de la part de parents ou d’adultes qui peuvent faire en sorte de saper les talents d’un enfant.

Une étude de l’Université de Guangdong en Chine et de l’Université Carnegie Mellon en Pennsylvanie, publiée dans la revue Psychological Science, a tenté de prouver que certains dires poussaient les enfants à s’asseoir sur leurs lauriers, à tenir pour acquis qu’ils excellent dans une tâche et à ne pas expérimenter certains domaines, faute de bon jugement.

« Certains enfants croient que leur capacité à accomplir une tâche est dictée par la quantité de talent naturel qu’ils possèdent pour cette tâche », a déclaré Andrei Cimpian, le directeur de l’étude.

Pour le spécialiste, la société envoie un message erroné en encourageant les enfants à croire que le succès dépend essentiellement du talent inné et a peu à voir avec des facteurs sur lesquels ils peuvent avoir le contrôle, comme « effectuer des efforts pour arriver à un but ».

Il a été démontré, dans cette étude réalisée auprès d’enfants de 4 à 7 ans, que ces derniers avaient plus de difficulté à accomplir une tâche à la suite de déclarations douteuses.

Les chercheurs appellent à la prudence dans les propos des adultes qui participent à l’éducation d’un enfant.

Catégories
Nouvelles quotidiennes

Un musée mobile d’art contemporain pour enfants

Après un passage remarqué en Afrique, où le MuMo s’arrêtera dans diverses villes jusqu’en juin, l’original musée sillonnera les routes de la France dès octobre.

La France est d’ailleurs à l’origine de ce projet accrocheur, écrit LeFigaro.fr. Il a été pensé par Ingrid Brochard, jeune entrepreneuse française de 36 ans qui désirait « replacer l’art dans son contexte, celui du sensible et du partage »,et de Vincent Bolloré, qui s’est laissé convaincre d’investir plusieurs milliers d’euros dans ce camion éducatif et artistique.

Réalisé en moins d’un an, MuMo a également eu droit au soutien de l’UNESCO et du gouvernement français.

Le musée mobile prend vie dans un camion de 45 m2, qui a l’air d’un banal transporteur rayé rouge et blanc. Toutefois, lorsque celui-ci fait un arrêt dans un parc ou une cour d’école, il se déplie, laissant apparaitre une entrée en forme de porche et un immense lapin rouge qui attire l’attention de tous sur le toit.

À l’intérieur, les enfants sont invités à s’incruster dans un monde coloré et magique, où plusieurs artistes internationaux connus du monde de l’art contemporain ont aidé à concevoir des éléments du musée-camion.

Jim Lambie a créé des ondulations au sol avec du papier collant, James Turell a conçu une bulle irradiante aux couleurs de l’arc-en-ciel, Yong Ping Huang a mis au monde un rhinocéros désarticulé, Chéri Samba a fait don de son talent en peinture acrylique, et Maurizio Cattelan s’est lancé dans la sculpture égyptienne.

À quand un voyage pédagogique du MuMo au Canada?

Catégories
Uncategorized

Quels enfants deviendront des joueurs compulsifs?

Bien que le lien de cause à effet soit minime et très faible, il a tout de même été démontré que certains petits, aussi tôt qu’à l’âge de trois ans, qui sont jugés comme agités, inattentifs, de mauvaise humeur et ayant un goût accentué pour l’opposition, sont plus à risques de souffrir de trouble du jeu pathologique plus tard.

Lors d’une évaluation de 90 minutes, 1037 enfants néo-zélandais de trois ans ont été classés selon leur tempérament dans divers groupes, écrit la revue Psychological Science.

À l’âge de 21 et 36 ans, 939 petits devenus grands ont répondu à des questionnaires sur le comportement du jeu.

À 21 ans, 86 % des répondants avaient déjà joué, mais seulement 13 % pouvaient qualifier leur « passion » de problématique pour leur vie personnelle, professionnelle et leur santé financière.

À 36 ans, il ne restait qu’un faible 4 % des participants qui étaient pris dans le même piège dévastateur. Parmi eux, il y avait davantage d’hommes que de femmes, tout comme durant la petite enfance.

Selon les chercheurs, les enfants qui n’ont pas de contrôle sur leurs émotions peuvent être plus vulnérables aux tentations à l’âge adulte.

« La maîtrise de soi dans la petite enfance est liée à des résultats importants dans la vie à l’âge adulte », a déclaré la psychologue Wendy S. Slutske, mentionnant notamment l’importance des programmes pour enfants de plus en plus présents qui donnent l’exemple au bambin de comment agir dans la société (comportement avec autrui, faire un budget, etc.).

Catégories
Uncategorized

Les enfants sont trop exposés à la télévision

La situation serait pire pour les plus jeunes, les bébés et les enfants de race noire, soutient une nouvelle étude qui a interrogé 1400 familles aux États-Unis sur leurs habitudes de vie. Ces dernières avaient des enfants âgés de 8 mois à 8 ans.

Après avoir examiné une panoplie de facteurs sociodémographiques, il est ressorti que les plus jeunes et les enfants de race noire étaient ceux qui étaient davantage exposés à la télévision quotidiennement.

« Considérant l’impact négatif que peut avoir l’exposition à la télévision chez les jeunes enfants, le nombre d’heures observées dans cette nouvelle étude est saisissant », indique l’un des chercheurs de l’Université d’Annenberg en Pennsylvanie, qui présentera son constat en mai à Phoenix, lors de la réunion annuelle de l’International Communication Association.

Rappelons que des recherches antérieures ont suggéré que trop de télévision peut avoir des conséquences négatives sur l’apprentissage et le développement des enfants, tel que leur capacité en lecture.

Les spécialistes croient que cette nouvelle donnée devrait être un avertissement aux parents et techniciens en garderie. Selon eux, la télévision ne devrait pas demeurer allumée si personne ne la regarde, et aucun téléviseur ne devrait se retrouver dans la chambre d’un jeune.

Catégories
Uncategorized

Une fiche sur les injections de toxine botulique rassure les petits

Les enfants qui souffrent de pathologies telles que l’infirmité motrice cérébrale et certaines autres maladies rares ont souvent recours aux injections de toxine botulique pour apaiser leur douleur due à des contractions musculaires.

Cette substance, qui diminue la contraction des muscles en agissant au niveau de la jonction neuromusculaire, permet notamment d’améliorer les mouvements et de faciliter certaines activités quotidiennes et banales, comme l’habillage et la toilette, décrit le site Santé Log.

Injectées aux six mois environ, ces piqûres font particulièrement mal, car elles sont faites dans le muscle.

Afin que l’enfant n’ait pas peur et ne demeure pas traumatisé de la première fois où il reçoit une telle injection, l’Association Sparadrap, pour les enfants malades ou hospitalisés, a créé une affiche pratique et illustrée qui se veut informative et réconfortante pour les petits et leur entourage.

Le papier montre et décrit aux enfants en des termes qu’ils comprennent l’utilité du traitement, le déroulement et les bienfaits de celui-ci. Pour les familles et les cliniciens, des informations sont fournies pour les préparer à accompagner le jeune avant et après l’injection.

Catégories
Uncategorized

Ces enfants qui entendent des voix

Pour les chercheurs de Dublin, qui ont mené l’étude auprès de 2500 enfants, la maladie mentale, telle que la schizophrénie, n’est pas nécessairement associée aux voix qu’un enfant peut entendre dans sa tête.

Il y aurait toutefois matière à s’inquiéter si les voix persistent plus tard à l’adolescence et à l’âge adulte.

Il a été démontré que sur la totalité des 13-16 ans étant victimes d’hallucinations auditives, 80 % d’entre eux étaient également atteints d’un trouble mental diagnostiqué, écrit le Belfast Telegraph.

Pour en arriver à cette donnée, des jeunes ont confirmé aux chercheurs de cette étude psychiatrique qu’ils entendaient des conversations complètes entre diverses personnes pendant plusieurs minutes, tandis que d’autres étaient en mesure de capter quelques phrases isolées.

Des tests ont donc permis d’identifier que plus d’un enfant sur cinq, âgé de 11 à 13 ans, est susceptible d’entendre des voix et ainsi souffrir d’hallucinations auditives.

Le Dr Ian Kelleher se veut rassurant en mentionnant que le phénomène, qui peut être très envahissant et fréquent pour certains, a tendance à disparaître en vieillissant.

En effet, seulement 7 % des 13-16 ans ayant pris part à l’enquête ont affirmé entendre des voix, contre 21 à 23 % des 11-13 ans.

Catégories
Uncategorized

Ces enfants qui entendent des voix

Pour les chercheurs de Dublin, qui ont mené l’étude auprès de 2500 enfants, la maladie mentale, telle que la schizophrénie, n’est pas nécessairement associée aux voix qu’un enfant peut entendre dans sa tête.

Il y aurait toutefois matière à s’inquiéter si les voix persistent plus tard à l’adolescence et à l’âge adulte.

Il a été démontré que sur la totalité des 13-16 ans étant victimes d’hallucinations auditives, 80 % d’entre eux étaient également atteints d’un trouble mental diagnostiqué, écrit le Belfast Telegraph.

Pour en arriver à cette donnée, des jeunes ont confirmé aux chercheurs de cette étude psychiatrique qu’ils entendaient des conversations complètes entre diverses personnes pendant plusieurs minutes, tandis que d’autres étaient en mesure de capter quelques phrases isolées.

Des tests ont donc permis d’identifier que plus d’un enfant sur cinq, âgé de 11 à 13 ans, est susceptible d’entendre des voix et ainsi souffrir d’hallucinations auditives.

Le Dr Ian Kelleher se veut rassurant en mentionnant que le phénomène, qui peut être très envahissant et fréquent pour certains, a tendance à disparaître en vieillissant.

En effet, seulement 7 % des 13-16 ans ayant pris part à l’enquête ont affirmé entendre des voix, contre 21 à 23 % des 11-13 ans.

Catégories
Uncategorized

Des flacons d’acétaminophène dangereux pour les enfants

Distribués notamment dans les Sobeys et les IGA, ce sont les flacons de 120 comprimés d’acétaminophène extra-puissant de 500 mg de marque Compliments qui font l’objet de ce rappel.

Santé Canada avise la population que les bouchons de ces flacons ne détiennent pas le fameux mécanisme de sécurité qui fait en sorte que l’enfant ne peut ouvrir facilement le contenant.

Cela engendre par le fait même une erreur d’étiquetage sur le produit.

Santé Canada rappelle que si un enfant de moins de 12 ans consomme en quantité importante ce genre de comprimés et fait une surdose, cela peut provoquer des dommages irréparables au foie, causer une insuffisance hépatique et même conduire à la mort.

Mentionnons que cette semaine, un sondage de l’Université du Michigan Mott Children’s Hospital National, réalisé auprès de parents et de grands-parents d’enfants âgés de 1 à 5 ans, a révélé que 23 % des grands-parents et 5 % des parents avouent ranger des médicaments d’ordonnance, parfois même faciles à ouvrir, dans des lieux accessibles aux petits.

En ce qui concerne les médicaments en vente libre, 18 % des grands-parents et 8 % des parents ont déclaré faire la même chose.

Aux États-Unis, il y aurait un enfant admis à l’hôpital toutes les 10 minutes pour une intoxication avec des médicaments sous prescription ou en vente libre.