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Une technique facile pour améliorer les aptitudes de lecture de votre enfant

Une étude de l’Université de l’Ohio met en lumière une méthode de lecture que peuvent appliquer les adultes entourant un jeune enfant. Elle permettrait au petit d’avoir des compétences plus avancées en lecture, même deux ans plus tard, par rapport aux enfants dont les enseignants et parents n’ont pas utilisé cette technique.

Cette dernière consiste à faire des références d’impressions spécifiques durant la lecture, comme donner la signification de mots, expliquer la prononciation d’une syllabe, pointer les majuscules et les virgules, montrer du doigt la lecture de gauche et à droite et de haut en bas, etc.

Bien que cela puisse paraître banal et simple, il est prouvé que les enseignants dérivent de la lecture pour donner des explications aux enfants à raison de 8,5 fois sur 36. Quant aux parents, pendant une période de 10 minutes, ils font une seule fois des précisions à leurs futurs petits lecteurs.

Cette étude, publiée dans la revue Child Development,est la première à démontrer les liens de causalité entre une technique d’impression et l’alphabétisation plus tard. Elle a été réalisée auprès de 300 enfants dans 85 salles de classe qui ont participé à un programme de 30 semaines de lecture.

Les petits qui ont eu droit au programme STAR de l’étude à haute dose, soit lecture avec précisions quatre fois par semaine, ont démontré une hausse de l’intérêt pour la lecture et de meilleures compétences que les autres en orthographe, en rédaction et en compréhension de la lecture deux ans plus tard, en classe.

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Le porte-bébé peut-il nuire aux hanches des petits?

Le 16 avril à Cologne, Wolfram Hartmann, le président de la Fédération allemande des pédiatres, a déconseillé aux parents d’utiliser les porte-bébés et les écharpes de portage qui font en sorte que le bébé puisse regarder le monde devant lui.
 
« Ces dispositifs de portage seraient nuisibles pour les articulations des hanches des bébés encore malléables », disait le spécialiste dans le journal médical allemand Ärzte Zeitung.
 
Selon les dires de l’expert, le bébé n’a pas besoin de voir le monde si tôt. Les parents ne devraient pas s’inquiéter à l’idée que leur enfant voit seulement la couleur de leur chandail, car « ce qui est important pour les bébés, c’est de se sentir rassurés », confirme-t-il.
 
Si le parent tient absolument à transporter son bébé dans une écharpe ou un porte-bébé, il serait recommandé de choisir celui ou celle qui fait en sorte que l’enfant soit tourné vers le porteur, pour éviter que ses jambes soient trop tendues.
 
L’objectif est que les jambes du bambin soient plutôt écartées et repliées contre le ventre ou le dos de l’adulte. Ainsi, il y a de meilleures chances que les hanches du bébé ne soient pas abimées.
 
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De moins en moins d’enfants meurent de blessures accidentelles

« Toutes les quatre secondes, un enfant est traité pour une blessure à l’urgence, et chaque heure, un enfant meurt à la suite d’une blessure », affirme Linda Degutis, directrice du Centre national des CDC pour la prévention et le contrôle des blessures.

Les collisions automobiles demeurent la cause la plus fréquente de décès par blessure accidentelle, selon le CDC. La suffocation, la noyade, l’empoisonnement, les incendies et les chutes suivraient de près, rapporte le site Babycenter.

Selon le nouveau rapport, le taux de mortalité dû aux accidents de voiture a diminué de 41 % entre 2000 à 2009. Des éléments tels que l’utilisation du siège d’appoint et un examen de conduite obligatoire pour les adolescents favoriseraient ce résultat.

Quant à la suffocation, celle-ci a connu une augmentation de 51 % chez les nourrissons de moins d’un an.

Pour l’empoisonnement, le scénario est à la hausse également. Il semblerait qu’en raison d’une surdose de médicaments d’ordonnance, 91 % des 15-19 ans ressentent les conséquences d’une ingestion désastreuse.

Pour la spécialiste, ces deux dernières causes de décès pourraient être revues à la baisse, si plus de précautions étaient adoptées et si plus d’informations étaient offertes aux responsables de l’enfant (parents, médecins, gouvernement, etc.).

« En plus d’être dévastatrices pour les familles, ces causes de décès sont toutes évitables. Il faut que tous les adultes entourant la vie d’un enfant poursuivent leurs efforts à l’échelle nationale pour réduire les blessures accidentelles chez ces derniers », lance Mme Degutis.

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Quand grands-parents riment avec intoxication accidentelle de médicament chez l’enfant

Chaque année aux États-Unis, il semble qu’il y a plus d’admissions d’enfants à l’urgence pour intoxication accidentelle avec des médicaments que pour des accidents de voiture.

Ainsi, il y aurait un enfant admis à l’hôpital à toutes les 10 minutes pour une intoxication avec des médicaments sous prescription ou en vente libre.

Selon un sondage de l’Université du Michigan Mott Children’s Hospital National réalisé auprès de parents et de grands-parents d’enfants âgés de 1 à 5 ans, 23 % des grands-parents et 5 % des parents ont affirmé ranger des médicaments d’ordonnance, parfois même faciles à ouvrir (boîte de carton), dans des lieux accessibles pour les petits.

En ce qui concerne les médicaments en vente libre, 18 % des grands-parents et 8 % des parents ont déclaré faire la même chose.

Selon les données de l’hôpital, il a été démontré qu’un opiacé, comme un analgésique morphinique connexe, est le médicament d’ordonnance le plus coupable de tous pouvant causer des intoxications accidentelles. En vente libre, l’acétaminophène utilisé pour réduire la fièvre remporterait la première place.

À ce propos, près des deux tiers des adultes qui sont responsables d’un enfant soutiennent qu’il serait préférable que de nouvelles lois obligent les entreprises à revoir et recréer leurs emballages pour comprimés, capsules et médicaments liquides pour éviter qu’il soit trop facile pour les petits d’ingérer le contenu.

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Grossesse : l’exposition à des polluants augmente l’obésité chez l’enfant

Les femmes enceintes vivant dans un milieu où il y a des concentrations plus élevées d’hydrocarbures aromatiques polycycliques (HAP) ont deux fois plus de risque d’avoir des enfants obèses à 7 ans que les futures mères faiblement exposées.
 
C’est ce que révèle une récente étude de la Mailman School de l’Université Columbia, qui a observé 702 femmes enceintes non-fumeuses de 18-35 ans et leurs enfants, à New York.
 
Les chercheurs ont fait transporter pendant un certain temps à ces femmes un sac à dos contenant un dispositif analyseur d’air, indique l’American Journal of Epidemiology, qui rappelle que dans les milieux défavorisés, il y a 8 % plus d’enfants obèses (17 % contre 25 %).
 
Même si la mauvaise alimentation et le manque d’activité physique demeurent les deux éléments principaux influençant l’obésité, il est désormais prouvé que les enfants dont les mères ont été exposées durant la période prénatale aux substances polluantes de l’environnement ont 1,79 fois plus de chances d’être obèses à l’âge de 5 ans, et 2,26 fois d’être obèses à l’âge de 7 ans.
 
Ces jeunes peuvent avoir en moyenne 2,4 kg de plus de masse grasse que les enfants de mères moins exposées, en raison de la graisse corporelle et non de la masse osseuse ou musculaire.
 
Cette étude fait suite à des tests en laboratoire sur des souris qui ont permis de conclure que des expositions aux HAP empêchent la lipolyse, qui est la transformation des lipides pour fournir de l’énergie.
 
Une analyse britannique avait également déjà confirmé que l’exposition prénatale aux HAP peut affecter négativement le QI à l’enfance et engendrer de l’anxiété, un manque de concentration et la dépression chez les petits.
 
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Sévices sexuels : parlez-en tôt avec votre enfant

Selon Kay Knaff, gestionnaire du programme américain Youth Village qui vient en aide aux jeunes maltraités ou en difficulté aux États-Unis, les parents peuvent aider à protéger leurs enfants contre les sévices sexuels en parlant franchement et très tôt avec eux de ce sujet.

Selon l’expert, il suffit d’utiliser des informations et exemples justes et appropriés afin de discuter des comportements qui peuvent être inadaptés, comme visionner du matériel pornographique avec un adulte ou se faire toucher les parties qui sont habituellement cachées par un maillot de bain par quelqu’un autre qu’un médecin ou ses parents.

Bien que la plupart des parents montrent à leurs enfants à se méfier des étrangers et ne pas accepter de cadeaux, bonbons ou autres d’inconnus, il serait sage aux parents de mentionner que les sévices peuvent être faits par quelqu’un que le bambin connaît.

Knaff spécifie que les parents se doivent d’offrir deux ou trois alternatives différentes, en désignant à l’enfant des personnes vers qui il pourrait se tourner et se confier en cas de détresse.

« Il faut dire à son enfant que ce n’est pas de sa faute quand une telle chose arrive, qu’il doit dire non à l’adulte qui le touche et ne pas garder ce secret caché en lui », explique le spécialiste.

Knaff rappelle que le parent doit demeurer ouvert à la communication et alerte, et faire appel à de l’aide professionnelle immédiatement si l’enfant a été victime de sévices sexuels.

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La vitamine D n’influence pas les résultats scolaires

Des chercheurs britanniques ont en effet expliqué que les avantages de cette vitamine sur le cerveau pourraient être bénéfiques seulement chez les adultes.

Des niveaux élevés de vitamine D ne sembleraient donc pas aider les adolescents à améliorer leurs résultats scolaires, selon cette étude publiée en ligne le 12 avril dernier dans le Journal of Epidemiology and Community Health.

Auparavant, des recherches avaient démontré un lien entre des niveaux plus élevés de vitamine D et l’amélioration de la puissance du cerveau chez les adultes. Les auteurs de cette nouvelle étude voulaient donc déterminer si la même chose pouvait se produire chez les adolescents.

Pour arriver à ces conclusions, les chercheurs de l’Université de Bristol ont donc mesuré les niveaux de vitamine D sur près de 3000 enfants, nés dans les années 1990.

Après l’analyse des résultats, les scientifiques n’ont trouvé aucune preuve que l’augmentation des niveaux de vitamine D améliorait leur performance scolaire.

Cédit photo: photostock / FreeDigitalPhotos.net

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Un enfant sur cinq pourrait être obèse en 2020

Sans cette réduction calorique, les auteurs prédisent que la moyenne des jeunes serait à près de quatre kilos de plus qu’un enfant ou un adolescent du même âge en 2007-2008. Plus de 20 % des jeunes seraient alors obèses, ce qui représente une hausse de 16,9 %.

L’étude, qui a été publiée dans l’American Journal of Preventive Medicine, indique que cet objectif pourrait être obtenu en diminuant l’apport calorique, en augmentant l’activité physique, ou les deux à la fois.

Les enfants et les adolescents qui ont un taux d’obésité élevé auront besoin de réductions caloriques plus importantes pour atteindre l’objectif national.

Les chercheurs ont analysé des décennies de données sur les taux d’obésité afin d’arriver à ces conclusions sur le nombre de jeunes qui seraient obèses en 2020.

Sur la base de ces tendances, les chercheurs prévoient que le taux d’obésité infantile serait d’environ 21 % en 2020, une hausse de 16,9 % par rapport à aujourd’hui.

Pour contrer l’obésité, les auteurs décrivent plusieurs stratégies qui pourraient aider les jeunes à faire baisser leurs calories quotidiennes. Il faudrait notamment qu’ils remplacent toutes les boissons sucrées à l’école par de l’eau et participent à un programme d’éducation physique.

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Les secrets aident au bon développement des enfants

Selon Dana Castro, psychologue clinicienne qui a écrit un livre au sujet des secrets enfantins, « le secret, c’est ce qui permet aux enfants de développer leur monde intime, de se détacher de leurs parents et, surtout, de se faire des amis! »

Castro explique que la plupart du temps, le secret qui peut engendrer le mensonge à un certain âge est sain.

« Le secret a beaucoup de vertus. Rêver, se mettre en valeur, s’encourager, démythifier le pouvoir des parents, se venger des injustices et obtenir la confiance d’un ami. C’est une histoire très sérieuse pour les enfants. À 6 ans, ils savent qu’il peut être dangereux de confier un secret. Et ils sont fiers de le préserver. »

Il semblerait, selon les dires de la psychologue, qu’avant l’âge de 4 ans, les secrets n’existent pas réellement. Jusqu’à l’âge de 8 ans, même s’il commence à assimiler ce qu’est un secret, l’enfant croit fermement que pour être bon, il doit tout dévoiler à ses parents.

Pour un enfant, le secret peut être inconscient. Penser sans le dire qu’on déteste un ami à la garderie, préparer un bricolage pour la fête des Pères ou cacher un pyjama mouillé après un pipi au lit par honte sont tous des exemples de premiers actes de jardin secret des petits, relate Le Parisien.fr.

Cependant, dès l’âge de 5 ans, un pyjama mouillé et caché devient un mensonge, car ce n’est plus la honte qui s’empare du « petit coupable », mais plutôt la peur de se faire réprimander.

La spécialiste conseille aux adultes de ne pas faire une montagne lorsqu’ils voient que leur enfant ment, de ne pas tenter sans cesse d’avoir accès au jardin secret de leur jeune et de privilégier le dialogue pour favoriser les bonnes valeurs et la confiance du petit.

Autrement, le mensonge et les secrets peuvent devenir transgressifs à la préadolescence et causer des troubles familiaux.

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La violence à la télé a un impact à long terme sur la santé des enfants

Comment la violence à la télévision, aussi minime soit le temps où l’enfant est exposé à ces scènes, peut-elle avoir un impact sur la santé des petits à long terme?

Des chercheurs de l’Hôpital Sainte-Justine ont, pour une première fois au Québec, observé le comportement de 2120 enfants dès l’âge de 5 mois jusqu’à 8 ans.

Des études antérieures démontraient que la violence à la télévision, même si celle-ci était présentée par le biais de dessins animés, pouvait rendre les petits antisociaux et agressifs.

L’étude montréalaise, qui paraîtra en mai dans le Journal of Developmental & Behavioral Pediatrics, prouve que ces comportements négatifs peuvent se prolonger à long terme.

En effet, c’est en demandant à des enseignants et à des parents de remplir des questionnaires sur le comportement des jeunes qu’il est ressorti que les enfants qui regardent des scènes violentes manquent d’enthousiasme en classe, ont moins le goût d’apprendre, obtiennent de moins bons résultats scolaires, sont plus insensibles à leurs camarades, plus violents, moins attentifs et plus tristes, voire dépressifs.

Selon les chercheurs, ces petits sont même plus à risque de développer des psychopathologies au cours de leur vie.

Malgré ces constats inquiétants et les recommandations des pédiatres, La Presse mentionne que l’étude a noté que 73 % des parents estiment que leurs enfants voient des scènes violentes à la télévision au moins une fois par semaine, et rien ne semble changer pour autant.