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Une étude met en doute le pouvoir de l’EPO

La saga Lance Armstrong a vraiment confirmé que le dopage est omniprésent dans le cyclisme, ce qui entache non seulement le sport, mais aussi tous ceux qui le pratiquent.

La chute aux enfers du septuple champion du monde (Tour de France) aura au moins eu pour effet de relancer le débat et de sensibiliser les jeunes à l’importance d’un corps sain, sans drogue.

Mais voilà que www.nlm.nih.gov rapporte une étude qui remet en doute les propriétés de certaines drogues qui sont censées augmenter le niveau de performance des athlètes qui les consomment.

Et si Armstrong et les autres fautifs avaient consommé de l’EPO pour rien?

C’est ce que semblent croire les chercheurs à la tête de cette nouvelle étude surprenante, alors qu’ils affirment ne pas être en mesure d’observer des changements clairs dans les cellules sanguines qui prouveraient de meilleures performances à la clé.

Publiée récemment dans le British Journal of Clinical Pharmacology, l’étude remet en doute l’utilité de la drogue, mais pas ses dangers. Les risques de caillots sanguins et de crise cardiaque sont très réels, eux, rappellent les chercheurs.

L’un de ceux-là est le Dr Adam Cohen, du Centre for Human Drug Research aux Pays-Bas. Il déclare : « Les athlètes et leurs équipes médicales peuvent croire que l’EPO augmente les performances, mais il n’existe aucune preuve pour le corroborer. Aucun test n’a été effectué pour évaluer les différences de performances dans le cyclisme d’élite ».

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L’huile d’olive est-elle la meilleure option pour la santé?

On vante beaucoup les mérites de l’huile végétale, notamment en cuisson. Il semble évident que d’opter pour une huile végétale au lieu du beurre lorsqu’on cuit nos aliments est une bonne décision.

Mais ensuite, laquelle choisir? L’huile d’olive obtient une excellente presse, mais s’avère-t-elle réellement le meilleur choix pour la santé?

Selon topsante.com, elle aurait de la compétition, entre autres de la part de l’huile de colza. Cette dernière est une huile forte en oméga-3 qui, tout comme l’huile d’olive, a des propriétés qui peuvent prévenir adéquatement de certaines maladies ou d’accidents cardiovasculaires.

Pour le Dr Michel de Lorgeril, cardiologue, il est simple de déterminer quels sont les meilleurs choix en épiant les peuples qui vivent le plus longtemps sur la planète en ce moment, soit les Japonais et les Méditerranéens. Ces derniers ont d’ailleurs rendu populaire la fameuse « diète méditerranéenne », qui gagne des adeptes chaque jour.

Ces peuples consomment donc majoritairement des huiles d’olive et de colza, ce qui vient confirmer leurs bienfaits. On peut conclure que les deux huiles arrivent presque nez à nez en matière d’effets sur la santé.

Au final, pourquoi ne pas trancher la question par le goût!

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Importante découverte en matière de réanimation (RCR)

On croyait bien que les techniques de RCR (réanimation) étaient coulées dans le béton, c’est-à-dire qu’on ne pourrait pas vraiment les améliorer. Il semblait que la technique enseignée dans tous les cours de premiers soins prévaudrait.

Il semble toutefois que tout cela soit sur le point de changer, alors que plusieurs études viennent mettre en doute l’utilité du bouche-à-bouche lors des manœuvres de réanimation.

La plus récente en date est celle publiée dans la nouvelle édition du Journal of American College of Cardiology (JACC), rapportée par santelog.com, qui parle de taux de survie clairement plus élevé lorsque le RCR est pratiqué sans bouche-à-bouche.

On prône donc maintenant des manœuvres de compressions thoraciques uniquement, les spécialistes affirmant qu’ils sont en train de constater des hausses dans les taux de survie lorsque le bouche-à-bouche n’est plus dans le processus. On parle même de taux qui sont passés, dans certains cas, de 18 à 38 %!

On explique que dans les dix premières minutes d’un arrêt cardiaque, la compression thoracique permet d’imiter les battements du cœur et donc de maintenir le flux sanguin. L’aspect de l’aide respiratoire (bouche-à-bouche) ne serait pas prioritaire dans les tout premiers soins.

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La génétique influencerait la réponse des fumeurs aux campagnes anti-tabac

Cesser de fumer est complexe et demande un effort surhumain pour plusieurs personnes. Les campagnes anti-tabac se succèdent pourtant, et les effets néfastes du tabagisme sont bien connus, plus encore, placardés mur à mur à peu près partout.

Malgré tout, les statistiques recensant les fumeurs semblent stagner un peu partout, notamment aux États-Unis. www.nlm.nih.gov explique une partie de ce phénomène en rapportant une étude publiée par l’Université Yale, qui avance que certaines personnes ne seraient pas susceptibles de réagir aux nombreuses campagnes anti-tabac à cause de leur ADN.

Selon les chercheurs de Yale, certaines personnes sont portées vers la dépendance au tabac de par leur bagage génétique, ce qui leur rendrait la vie très difficile lorsqu’elles tentent de cesser.

« Nous avons découvert que pour les personnes qui sont génétiquement prédisposées à fumer, des mesures comme les hausses de taxes ne sont pas suffisantes pour les convaincre d’arrêter », explique Jason Fletcher, professeur associé à Yale et chercheur en chef de l’étude.

On remarque une baisse de 30 %, en moyenne, de la consommation des produits du tabac chez les sujets qui ne possèdent pas cette particularité génétique lorsque le gouvernement augmente les taxes sur les cigarettes.

Les résultats de cette étude ont été publiés dans la plus récente édition de la revue PLoS One.

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Le composite utilisé pour réparer les caries produit du BPA

Pour le bien d’une étude, 172 enfants chez qui on a posé du composite pour réparer les caries ont eu leur taux de bisphénol A et d’autres produits chimiques néfastes analysé à travers leur salive et leur urine, pour vérifier à quel point le BPA était absorbé dans l’organisme.

Les résultats remettent en question l’utilisation de ces composites : même si le taux de BPA était variable selon l’âge et le sexe, la concentration de produits chimiques était très élevée dans la salive une heure après l’application pour baisser progressivement par la suite, tandis le taux dans l’urine a plutôt augmenté progressivement au cours des 30 heures suivant l’application.

Les chercheurs n’ont toutefois pas pu établir de conclusions définitives par rapport à la sécurité de ce composite, qui est largement utilisé en dentisterie à travers le monde, exprimant surtout le besoin de mener d’autres études plus larges.

Les résultats ont été publiés dans le Journal of the American Dental Association.

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Chez les enfants, le sel et les boissons sucrées vont de pair

Des chercheurs australiens ont analysé les données provenant d’enfants et de jeunes de 2 à 16 ans et ont découvert un lien direct entre la consommation de sel et celle de boissons sucrées.

Chaque gramme de sel supplémentaire ajoutait en fait 17 grammes de boissons sucrées comme les jus et les sodas par jour.

En moyenne, les enfants consommaient plus de 6 grammes de sel par jour, un excédent énorme par rapport aux recommandations maximales de 1,5 gramme, ainsi que 248 grammes de boissons sucrées.

Parmi tous les enfants et jeunes étudiés, 62 % buvaient des boissons sucrées de façon quotidienne; la proportion était plus forte chez les enfants plus vieux et ceux provenant de milieux plus défavorisés.

Les enfants qui buvaient plus d’une boisson sucrée par jour étaient 35 % plus susceptibles d’être en surpoids ou encore obèses.

Les chercheurs ont expliqué qu’étant donné la corrélation entre le sel et les boissons sucrées, « la réduction du sel était associée non seulement à une amélioration de la tension artérielle, mais également à une réduction de la consommation de boissons sucrées, ce qui peut avoir un effet direct sur l’obésité chez les enfants », tel que rapporté par MedPageToday.

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Avoir faim durant l’enfance diminuerait le déclin cognitif plus tard

Le Neurology publie les résultats d’une étude ayant porté sur 6158 personnes âgées, qui ont répondu à diverses questions sur leur enfance et ont subi des tests cognitifs tous les trois ans, pour une durée maximale de 16 ans.

Parmi les participants, 62 % étaient Afro-Américains, incluant près de 6 % qui ont affirmé que durant leur enfance, ils avaient parfois vécu des périodes durant lesquelles ils n’avaient rien à manger, et 8 % qui se sont décrits comme étant « beaucoup plus minces » que les autres jeunes de leur âge à 12 ans.

Contrairement à ce que présumaient les chercheurs, ces personnes avaient un déclin cognitif plus faible que les autres qui n’avaient jamais connu la famine, dans une proportion d’environ un tiers.

Encore plus surprenant, il n’y avait pas vraiment de différence marquée pour les participants d’origine caucasienne, quoique les chercheurs ont noté que très peu d’entre ceux-ci ont rapporté avoir vécu de l’adversité durant leur enfance, peut-être en raison d’un échantillon trop petit pour être représentatif.

Les chercheurs ne réussissent pas à expliquer ce facteur de cause à effet, mais ils ont offert quelques pistes : la restriction en calories pourrait retarder les effets de l’âge sur le corps et prolonger ainsi la vie, ou encore ces individus, qui ont survécu à la famine, sont peut-être parmi les plus forts et résilients de leur génération, selon Science Daily.

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Le rôle de l’environnement dans le développement de comportements antisociaux chez les tout-petits

Les chercheurs ont observé 361 groupes correspondant chacun à un enfant, sa mère biologique et ses parents adoptifs, pour tenter d’examiner l’externalisation des problèmes comportementaux entre 18 et 54 mois.

Les comportements antisociaux des parents adoptifs jouaient un rôle très important dans le développement de problèmes d’externalisation, comme la défiance et l’agression. Ces comportements antisociaux chez les parents pouvaient ainsi prédire directement le niveau d’externalisation initial des enfants à 18 mois.

L’auteur de l’étude, Christopher Trentacosta, a expliqué que les chercheurs avaient « fait un agrégat des réponses des parents adoptifs et biologiques, pour brosser un meilleur portrait des influences auxquelles l’enfant était exposé. Même avec certaines limitations, il y a certainement quelque chose qui ressort sur les facteurs environnementaux, au moins au départ », selon Science Daily.

La situation la plus problématique pour ces enfants semblait survenir lorsque la mère biologique et les parents adoptifs avaient tous des comportements antisociaux, suggérant que la combinaison des facteurs génétiques et environnementaux était la plus marquante.

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Trop peu de sommeil pour trop d’appétit

Des chercheurs croient que le sommeil peut jouer un rôle dans la façon dont l’organisme réagit à la nourriture. Quelques études sur le sujet sont parues depuis quelque temps, et on trace un lien de plus en plus clair entre le sommeil et la nutrition.

En voici une nouvelle, rapportée par www.nlm.nih.gov, qui fait maintenant une corrélation entre le nombre d’heures de sommeil et la puissance de l’appétit. Selon les chercheurs en tête de l’étude, trop peu de sommeil favoriserait l’amplification d’hormones qui font croître à leur tour l’appétit, ou le sentiment d’avoir faim.

De plus, ils se sont aperçus que le processus de la faim est différent chez les hommes et chez les femmes.

Un double constat que nous explique l’enquêtrice principale au dossier, Marie-Pierre Saint-Onge, de l’Obesity Nutrition Research Center (St. Luke’s/Roosevelt Hospital) de New York : « Les résultats obtenus pointent en direction d’un lien direct entre la privation de sommeil et la régulation de l’énergie. L’état “d’équilibre de l’énergie”, pour une personne qui est en période de gain ou de perte de poids, serait critique pour le métabolisme. Les réponses hormonales qui suivent une privation de sommeil sont des facteurs importants ».

Les résultats ne sont pas aussi clairs chez la femme, ajoute l’équipe de chercheurs. Le lien entre le sommeil et l’appétit chez la femme demeure à prouver, mais celle-ci ne réagit manifestement pas de la même façon que l’homme dans ce dossier.

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Pour votre propre santé, évitez le stress des fêtes

www.nlm.nih.gov rapporte les propos d’experts qui suggèrent habilement à la population de se faire le plus beau des cadeaux dans le temps des fêtes : éviter le stress.

On parle beaucoup de nutrition et d’une panoplie de facteurs pouvant mener à des problèmes de santé, mais il ne faut jamais oublier que le stress est probablement le pire d’entre tous.

À l’approche des fêtes, qui se veulent pourtant une période de célébration, d’introspection et d’amour fraternel, il semble que nous oublions tous de ralentir et laissons le stress nous envahir.

« Le stress et ses nombreuses formes (physique, financière, émotionnelle) peuvent mettre beaucoup de pression sur votre cœur durant une période qui devrait pourtant être joyeuse et légère. Les gens ne comprennent pas que le stress peut se cacher dans à peu près tout ce que vous faites », lance le Dr Nasser Lakkis, chef du département de cardiologie de l’hôpital Ben Taub à Houston, au Texas.

On suggère donc d’éviter de vous mettre de la pression et de relaxer le plus possible. Essayez de passer du temps en famille, faire des activités qui vous passionnent ou même faire du bénévolat, mais surtout de dire « non » aux choses qui ne vous tentent pas vraiment ou pour lesquelles vous n’avez tout simplement plus de temps!