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La voix de la conscience démystifiée : vers un traitement de la schizophrénie?

Ceux qui sont familiers avec ce que l’on appelle communément « la petite voix » seront soulagés d’apprendre que des chercheurs ont réussi à la définir de façon scientifique, rapporte Topsante.com.

Et ils sont nombreux à entendre cette voix dans leur tête, bien qu’ils ne soient pas tous enclins à s’en vanter lors de réceptions ou d’apparitions publiques.

Pourtant, il semble que le phénomène soit tout à fait normal. Il appert que la voix provient des zones auditives présentes dans le cerveau, qui stockent toutes les pensées que nous accumulons quotidiennement.

Les chercheurs à la tête de cette étude peu banale publiaient leurs conclusions dans la plus récente édition de The Journal of Neuroscience. On y apprend que le cerveau peut avoir des réactions qui sont similaires à des voix, comme si quelqu’un d’autre nous parlait.

Pour le prouver, les scientifiques ont fait lire des sujets, silencieusement, et ont analysé les réponses cérébrales qui s’ensuivaient. Clairement, ils ont constaté que le système de traitement de la voix du cerveau est actif lorsqu’on « lit dans notre tête ».

Cette percée, qui peut sembler banale à première vue, pourrait mener à des traitements éventuels de la schizophrénie, ainsi que de certains types de comportements dépressifs.

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La nanotechnologie est prometteuse pour les enfants atteints de leucémie

Pour une étude menée en laboratoire sur des souris, des chercheurs ont encapsulé un agent de chimiothérapie appelé dexaméthasone dans des nanoparticules, puis celles-ci ont été envoyées de façon ciblée sur des cellules leucémiques.

La qualité et la durée de vie ont été grandement prolongées chez les souris ayant reçu la chimiothérapie par nanotechnologie, par rapport à celles ayant reçu la chimiothérapie de façon traditionnelle.

Les différentes formes de leucémie comptent pour environ un tiers des cancers pédiatriques. La forme la plus courante, la leucémie aiguë lymphoblastique, a un taux de survie de près de 90 %, mais il demeure que les effets néfastes de la chimiothérapie, incluant les cancers secondaires, l’infertilité ainsi que les problèmes de surdité et de développement cognitif, présentent un risque important pour les enfants qui s’en sortent.

La nanotechnologie avait jusqu’à maintenant été peu étudiée dans le contexte de cancers pédiatriques. La chimiothérapie encapsulée permet de réduire la dose des deux tiers, avec de bons résultats de traitement et pas d’effets secondaires discernables, selon ce que rapporte Medical News Today.

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L’asthme est plus répandu chez les bébés conçus artificiellement

L’étude a analysé les données sur près de 19 000 enfants faisant partie de la « cohorte du millénaire », un groupe de bébés nés en Grande-Bretagne entre 2000 et 2002.

Pour l’étude présente, les chercheurs ont spécifiquement ciblé les enfants qui n’avaient pas de jumeau, à l’âge de 5 et de 7 ans. Parmi ce sous-groupe, seulement 100 enfants avaient été conçus par fécondation in vitro (FIV).

Selon les chercheurs, 15 % des enfants participant à l’étude faisaient de l’asthme à l’âge de 5 ans, comparativement à 24 % des enfants nés de la FIV.

La moyenne nationale, a rassuré l’auteure Claire Carson, est toutefois de 20 %, ce qui ne montre pas une variation considérable, selon Medical News Today.

Les raisons pour lesquelles les enfants issus de la FIV risquaient plus d’être asthmatiques n’étaient pas connues des chercheurs. L’étude a toutefois noté plusieurs facteurs externes qui pourraient contribuer à la maladie, allant de l’historique familial à la naissance avant terme, du tabagisme à la présence d’animaux à la maison.

L’étude se poursuit afin d’établir si la proportion d’enfants asthmatiques restera la même lorsque les enfants auront 11 ans. Les résultats ont été publiés dans la revue Human Reproduction.

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Des scientifiques utilisent les Pokémon pour tester la reconnaissance faciale

La théorie des chercheurs remettait en question la notion répandue dans le monde de la science sur la reconnaissance facile, voulant que les êtres humains utilisent une région spécifique du cortex cérébral pour reconnaître les visages, un processus extrêmement sophistiqué qui requiert sa propre zone du cerveau.

Tom et Karin James, les auteurs de l’étude, ont plutôt prouvé que la reconnaissance faciale n’appartenait pas à un processus spécifique, mais faisait partie d’un système généralisé de reconnaissance au niveau de notre cerveau, selon Science Daily. Toutefois, les êtres humains développent pour les visages une expertise beaucoup plus grande que pour tout autre objet.

Pour prouver leur théorie, les chercheurs ont fait passer un test de résonnance magnétique à 23 enfants : 10 qui étaient des passionnés de Pokémon, et 13 qui ne l’étaient pas. Durant le test, les enfants ont regardé des visages, des cartes de Pokémon qui représentaient des objets, et d’autres qui représentaient des personnages.

Le cerveau des enfants experts de Pokémon a réagi de la même façon aux cartes de personnages de la série animée et aux visages humains, ce qui n’était pas le cas des enfants non experts, qui ont réagi de la même façon aux cartes de personnages et d’objets, sans stimuli dans la région du cerveau qui traite les visages.

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Un régime alimentaire sain pour éviter les problèmes cardiaques récurrents

Si vous êtes aux prises avec une maladie cardiovasculaire ou que vous entretenez de mauvaises habitudes alimentaires qui pourraient endommager votre cœur, n’allez pas croire qu’il est trop tard pour y changer quelque chose et améliorer votre régime.

Une nouvelle recherche vient confirmer qu’une diète saine permet d’éviter un second incident cardiaque ou encore le développement d’une maladie cardiovasculaire.

Ainsi, les spécialistes de l’American Heart Association à la tête de ces recherches veulent sensibiliser les gens qui ont déjà des problèmes connus au cœur afin qu’ils comprennent bien l’importance d’un régime alimentaire sain.

De plus, on souligne que trop de gens croient que comme ils sont sous médication pour le problème qu’ils vivent, ils n’ont plus besoin de surveiller ce qu’ils mangent. Rien n’est plus faux, selon l’étude publiée dans le journal Circulation et rapportée par newsroom.heart.org.

Dre Mahshid Dehghan, chercheuse au Population Health Research Institute et auteure de l’étude en question, explique : « Parfois, les gens croient que leur régime alimentaire n’a aucune incidence à cause de leur traitement qui fonctionne déjà très bien, pour la haute pression ou le cholestérol, notamment. C’est faux. Les modifications au régime alimentaire sont aussi vérifiables que les effets des différents traitements qu’ils reçoivent ».

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Un gène pourrait être lié à la dépendance à l’alcool et au binge drinking

Santelog.com nous apprend que des chercheurs croient pouvoir affirmer qu’ils ont trouvé un gène qui serait à l’origine de certains comportements en lien avec l’alcool, dont le binge drinking.

Le binge drinking est un phénomène récent qui s’avère terriblement dangereux. Il se décrit comme le comportement d’une personne qui boit énormément d’alcool par séquences, s’arrête, puis recommence.

Le concept avait été mis à l’avant-plan de l’actualité à la suite de la mort de la chanteuse Amy Winehouse, qui était familière avec ce comportement.

Des chercheurs du King’s College de Londres ont publié une étude dans les Actes de l’Académie américaine des Sciences (PNAS) pour signifier l’importance du gène RASGRF2 dans la susceptibilité d’une personne de développer un problème d’alcool grave.

Toutefois, on rappelle que même si une personne est génétiquement plus sujette à ce type de dépendance, le gène n’explique et n’excuse pas tout le processus qui mène au passage à cet acte d’autodestruction.

On confirme simplement que le binge drinking peut avoir un effet plus intense chez certaines personnes que d’autres, en vertu de leurs gènes. Cela place certains individus devant une prédisposition à l’alcoolisme plus importante que chez les autres.

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Vers une notion officielle de dépendance au téléphone cellulaire?

Le débat est lancé depuis longtemps, mais on tarde à reconnaître officiellement si oui ou non, l’utilisation massive du téléphone cellulaire et de ses applications constitue une dépendance.

Plusieurs sont d’accord avec la notion de dépendance à la technologie, phénomène relativement récent dans l’histoire. D’autres ne croient pas que le cellulaire, Internet et les autres applications du Web puissent constituer une dépendance au même titre que l’alcoolisme ou la toxicomanie.

Deux chercheurs se sont penchés sur la question. James Roberts est l’un d’eux et il croit qu’effectivement, on peut parler de dépendance à la technologie.

Le professeur de l’Université Baylor, à Waco au Texas, explique : « Bien sûr, les téléphones cellulaires ont leur mérite. Il y a manifestement une valeur d’utilité à ces appareils, mais nous parlons de quelque chose qui est portable, transportable et accessible 24 heures sur 24. Donc, comme tout le reste, si on dépasse les bornes, ça peut devenir un problème ».

Selon le spécialiste, ce serait notamment vérifiable chez les gens qui continuent d’utiliser leur appareil, soit pour envoyer des messages ou surfer sur le Web, alors qu’ils sont en public ou en pleine discussion dans le monde réel.

Parions que vous pouvez nommer quelques personnes de votre entourage qui ont développé ce genre d’habitude.

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Les enfants autistes se présentent à l’urgence 9 fois plus souvent que les autres

Les chercheurs ont analysé les données provenant de plus de 3 millions de visites à l’urgence aux États-Unis, pour des patients âgés de 3 à 17 ans. Parmi ces visites, 13 191 provenaient d’enfants ayant reçu un diagnostic de trouble du spectre de l’autisme (TSA).

Les visites pour des raisons psychiatriques étaient définies comme reliées à des problèmes d’anxiété et d’humeur, de psychose, de suicide et d’automutilation, ainsi que de comportement d’externalisation comme l’agression.

« Ces données montrent que beaucoup d’enfants avec un TSA ne reçoivent pas assez d’aide externe pour prévenir et gérer ce type de crises qui poussent les familles à se présenter à l’urgence », a dit la coauteure de l’étude, la pédopsychiatre Roma Vasa, selon EurekAlert!.

L’autre auteur, le Dr Luther Kalb, a ajouté que « les parents d’enfants avec un TSA, particulièrement ceux qui ont des troubles psychotiques ou des comportements sévères, doivent avoir un plan de crise en place. Toutes les personnes impliquées dans la vie de ces enfants, incluant les enseignants et éducateurs ainsi que les professionnels de la santé, doivent se parler régulièrement et savoir quoi faire si la situation s’aggrave ».

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La fumée secondaire mène à des troubles de comportement chez les enfants

Les chercheurs ont étudié 646 mères et leurs enfants en Chine, un pays où plus de 70 % des hommes fument. Puis, ils ont évalué les enfants selon une échelle comportant 99 points portant sur les problèmes comportementaux et émotionnels.

Ils ont ainsi découvert que 25 % des enfants dont la mère avait été exposée à la fumée secondaire avaient des troubles de comportement, comparativement à 16 % des enfants dont les mères n’étaient pas entourées de fumeurs.

Les troubles de comportement incluaient des problèmes de déficit d’attention et de l’agressivité. Les enfants dont la mère avait été exposée à la fumée secondaire avaient également des résultats moins élevés du point de vue du langage, de l’intelligence et du comportement.

« Ces données peuvent contribuer aux efforts en santé publique pour éliminer le tabagisme et soulignent l’importance d’inclure une recommandation supplémentaire aux femmes enceintes, à savoir d’éviter la fumée secondaire », a noté l’auteure de l’étude, la Dre Jianhong-Liu, selon Science Daily.

Les résultats de cette étude ont été publiés dans le journal Neuro Toxicology.

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L’apprentissage chez les nouveau-nés est étroitement lié à leur regard

Les chercheurs ont examiné le comportement de bébés âgés de 6 semaines à un an, à travers 4800 simulations reliées à plusieurs étapes du développement, incluant différentes tâches et différents stimuli.

« Le lien entre l’action de regarder et l’action d’apprendre est beaucoup plus élaboré que les gens le croyaient », a noté le coauteur de l’étude publiée dans Cognitive Science, John Spencer.

Lorsque les bébés voyaient un nouvel objet, ils le regardaient pour obtenir de l’information sur celui-ci. Lorsque l’enfant en « sait assez », il abandonne l’objet du regard et cherche quelque chose de nouveau.

Les chercheurs ont réalisé que lorsque les bébés ne passaient pas suffisamment de temps à regarder un objet, c’est-à-dire de l’« apprendre » et de le « cataloguer » dans leur mémoire, ils ne réussissaient pas à apprendre aussi bien que leurs pairs.

L’étude suggère que le regard est un point critique des processus cognitifs, et ce, presque dès la naissance. « Si c’est le cas, nous pourrions manipuler le cerveau pour aider les bébés nés prématurément ou ceux qui ont des besoins particuliers », a ajouté l’autre auteur, le Dr Sammy Perone, selon Science Daily.