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Les suppléments connaissent une hausse de popularité sans précédent

Qui aurait cru que l’homéopathie aurait sa revanche, alors que des études démontrent clairement que la prise de suppléments alimentaires est une pratique de plus en plus populaire en Amérique du Nord.

C’est du moins ce que rapporte www.nlm.nih.gov, qui parle également d’un tiers de ces gens qui ne consulteraient pas leur médecin de famille avant d’entamer un tel « traitement ».

Les suppléments visés par l’étude sont l’huile de poisson, l’échinacée et le ginseng, qui ne sont ni des minéraux ni des vitamines à proprement parler.

Robert Blendon, professeur de santé à la Harvard School of Public Health, publiait récemment ses explications dans le Archives of Internal Medicine. « Il y a des choses que les cliniciens peuvent traiter avec des solutions beaucoup plus complexes. Les médecins doivent être mis au courant de ce que leurs patients ingèrent en termes de solutions alternatives. »

Il semble que si de plus en plus de gens consomment ces suppléments, une trop grande part de ceux-ci ignorerait pourquoi elle le fait.

L’étude conclut donc, en plus de la hausse de popularité, à l’importance de discuter de la prise de suppléments avec votre praticien.

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Les chercheurs trouvent une nouvelle cause à l’hydrocéphalie

Une recherche menée sur des souris a permis aux chercheurs de trouver un défaut dans le signalement des cellules, qui perturbe les cellules immatures reliées au développement du cerveau.

Les chercheurs ont ensuite utilisé un médicament approuvé par la FDA, qui a ciblé le signalement de ces cellules et a traité les souris sans devoir utiliser une procédure invasive et risquée.

D’un à trois bébés sur 1000 naissent avec l’hydrocéphalie, une maladie sérieuse caractérisée par une accumulation de liquide dans les ventricules du cerveau. Le traitement est resté le même depuis plus de 50 ans, c’est-à-dire que les bébés doivent subir une ou plusieurs chirurgies du cerveau pour drainer le liquide, ce qui mène souvent à des complications.

« Le développement de thérapies non invasives pour les bébés serait une véritable révolution dans le traitement de cette condition », a dit l’auteur de la recherche, Calvin Carter, un étudiant au 2e cycle en neuroscience à l’Université de l’Iowa, selon EurekAlert.

Les résultats de l’étude ont été publiés dans Nature Medicine.

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Les obstétriciens et les pédiatres ont souvent des conflits sur le suivi prénatal

Pediatrics publie les résultats d’un sondage mené auprès de 434 médecins, incluant des spécialistes des soins prénataux pour la mère et des spécialistes des soins des foetus.

Les pédiatres ont affirmé qu’ils souhaiteraient par exemple conseiller la mère lors de grossesses avec complications reliées à l’alcool, la drogue, certains médicaments ou le diabète, mais les obstétriciens ont quant à eux affirmé qu’ils n’en voyaient pas l’utilité.

Selon le sondage, les pédiatres étaient aussi beaucoup plus en faveur de poursuivre la mère en justice si celle-ci refusait de subir une cure de désintoxication, refusait de suivre une thérapie visant à prévenir la transmission du VIH à son bébé, ou refusait d’avoir une transfusion pour traiter l’anémie chez le foetus.

« Les différences marquées entre les deux spécialités ne reflètent pas seulement des compréhensions différentes des conditions qui affectent la mère, mais aussi une plus grande probabilité de conséquences après la naissance », ont affirmé les auteurs, selon Medscape.

Les deux types de spécialistes devraient « reconnaître leurs écarts respectifs par rapport aux connaissances, à la compréhension et aux valeurs, et travailler ensemble en visant un consensus basé sur les preuves scientifiques et la jurisprudence ».

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Le psoriasis influence le poids des enfants

Les chercheurs ont analysé les données provenant de 203 enfants qui avaient une forme légère du psoriasis, 206 avec une forme plus sévère, et 205 enfants qui n’avaient pas ce problème.

Peu importe la sévérité de la maladie, les enfants qui avaient le psoriasis avaient 2,65 fois plus de chances d’avoir un indice de masse corporelle au-dessus du 85e percentile.

38 % de ces enfants étaient ainsi en surpoids, comparativement à 21 % des enfants qui n’avaient pas ce problème de peau. Les enfants dans les groupes du psoriasis étaient aussi obèses dans une proportion de 20 %, contre 7 % chez les autres, correspondant à un risque 4,29 fois plus élevé.

Selon l’auteure de l’étude publiée dans la revue médicale Archives of Dermatology, ces résultats démontrent l’importance d’une intervention en bas âge et de modifications du style de vie. La dermatologue Amy Paller a noté que chez les adultes, le psoriasis était également associé à l’obésité, ainsi qu’au diabète, aux infarctus et aux accidents vasculaires cérébraux, selon MedPageToday.

« Nous savons que nos patients pédiatriques sont à risque de développer ces complications à long terme. Nous devons donc cibler rapidement ces enfants avec des problèmes de poids qui font du psoriasis et aller au devant de nos thérapies traditionnelles. »

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Lien entre l’impulsivité chez les jeunes garçons et le développement de problèmes de jeu

Le journal Addiction publie une étude révélant que lorsque de jeunes garçons sont considérés comme « très impulsifs » à l’âge de 6 ans, ils ont deux fois plus de chances d’avoir un comportement à risque relié au jeu à l’adolescence, et trois fois plus de chances d’avoir un problème de jeu.

Les chercheurs ont observé 310 garçons provenant de milieux urbains défavorisés. Les garçons ont vu leur comportement mesuré par rapport à l’impulsivité, puis des évaluations ont été faites lorsque les garçons avaient entre 11 et 20 ans.

41 % des enfants étaient considérés comme démontrant une grande impulsivité, tandis que 59 % en démontraient peu. Une fois adolescents, 67 % des garçons participaient à des jeux d’argent, 20 % étaient à risque, et 9 % avaient un problème.

« Nos résultats montrent qu’apprendre aux jeunes garçons à maîtriser leur impulsivité très tôt, au début de leur parcours scolaire, peut avoir des avantages à long terme », a expliqué l’auteure de l’étude, la Dre Silvia Martins, selon Science Daily.

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Après le H1N1, voici le H5N1

Vous vous souvenez sans doute de cette panique générale qui s’était emparée de plusieurs régions du monde lors de la pandémie de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère) il y a quelques années.

Heureusement, les impacts du virus se sont avérés moins dévastateurs que ce que les autorités craignaient, mais de nouveaux rapports indiquent que nous ne sommes peut-être pas encore tout à fait à l’abri.

C’est le chercheur Ron Fouchier qui fait ce constat, annonçant même l’arrivée de nouveaux coronavirus à l’image du fameux SRAS. En effet, Santelog.com rapporte que le H5N1 est en développement depuis le début de l’année et qu’il s’avère différent de tout ce que l’homme a connu jusqu’à présent, malgré ses ressemblances avec le H1N1.

Cependant, Fouchier aurait réussi à trouver la source de cette nouvelle menace, un pas important dans l’application de systèmes de prévention ou pour la création d’un antidote efficace.

Il appert que cette nouvelle version nous viendrait de chauves-souris asiatiques, selon ce qu’il publiait dans la revue American Society for Microbiology, et ses composantes la différencieraient des autres coronavirus connus.

Le chercheur semble avoir bon espoir de pouvoir élaborer un vaccin pour contrer une nouvelle pandémie, mais appelle la population à la prudence.

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Comment survivre au temps des fêtes sans prendre trop de poids

Le temps des fêtes est l’ennemi public numéro un des gens qui sont au régime ou qui tentent férocement de conserver leur poids ou leur nouvelle taille.

De plus, s’il est une période qui ne devrait pas se dérouler sous le signe de la privation et de la culpabilité, c’est bien celle des célébrations de Noël.

Alors, comment survivre au temps des fêtes (et l’apprécier) sans prendre trop de poids? www.nlm.nih.gov publie des recommandations de l’Academy of Nutrition and Dietetics sur le sujet.

D’abord, on suggère de bien déjeuner et diner les jours où une fête est prévue, afin de ne pas vous lancer dans le buffet le soir venu! De plus, on conseille de se servir dans une petite assiette et d’être raisonnable sur les portions. Il est permis de se resservir, mais ce système permet de laisser le temps à l’organisme de vous envoyer les signaux indiquant que vous n’avez plus faim.

Manger doucement et balancer les nourritures grasses avec quelques fruits et légumes sont aussi des techniques suggérées.

Pour terminer, les vacances ne signifient pas pour autant qu’il faut cesser complètement de bouger. On conseille de prendre des marches après les repas, afin de mieux digérer et brûler quelques calories.

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L’intelligence globale serait en déclin

Un nouvel article rapporté par www.nlm.nih.gov prétend que l’intelligence humaine globale est en déclin, ce qui a de quoi soulever les passions et les débats!

C’est que selon les chercheurs à la tête de ce rapport, le manque de pression face à son évolution le ralentit dans son développement. En clair, nous serions si bien dans notre époque que nous ne sentirions plus le besoin d’évoluer, ce qui viendrait amortir nos capacités intellectuelles globales et atténuer la propension naturelle de l’homme à évoluer.

Il faut avouer qu’en cette ère de technologie et de facilité, les grands défis se font de moins en moins nombreux en matière de qualité de vie quotidienne.

L’article, paru dans le journal Trends in Genetics, est catégorique : la toile de gènes qui compose ces fonctions humaines d’évolution est en train de reculer, et le processus est déjà entamé.

Le Dr Gerald Crabtree, de l’Université Stanford, explique : « Le développement de nos habiletés intellectuelles et l’optimisation des milliers de gènes de l’intelligence ont probablement connu leur paroxysme avant même que nos ancêtres n’émergent de l’Afrique ».

À l’époque, l’humain devait inévitablement évoluer ou créer pour survivre à la prochaine journée, ce qui n’est plus tout à fait le cas, avouons-le.

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Cinq interventions pourraient prévenir une partie des naissances prématurées

Un article publié dans The Lancet s’attarde sur les naissances prématurées, telles qu’étudiées dans 10 pays industrialisés. Les chercheurs ont constaté que l’application systématique des moyens de prévention les plus efficaces pourrait avoir un effet réel sur les naissances avant terme.

Ces moyens sont les suivants : réduire le taux de césariennes non nécessaires et le taux d’accouchements provoqués, limiter le nombre d’embryons lors des procédures de fécondation assistée, arrêter de fumer, prendre un supplément de progestérone et cercler le col de l’utérus.

Les césariennes et les accouchements provoqués auraient le plus gros impact sur les naissances avant terme, comptant pour environ la moitié de la réduction. Les chercheurs ont constaté plusieurs différences entre les pays étudiés. Cette intervention spécifique serait particulièrement bénéfique aux États-Unis, mais aurait un effet négligeable en Suède, par exemple. Le taux de réduction des naissances avant terme était lui aussi assez variable entre les pays, allant de 1 % à 8 %.

Dans un éditorial accompagnant l’étude, des experts en santé des femmes ont rappelé l’énorme difficulté qu’ont les médecins à prévenir les naissances prématurées, à cause de différents facteurs tels que le taux de succès variable des interventions possibles entre les femmes et l’absence de marqueurs biologiques fiables, selon Medscape.

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Les enfants autistes reçoivent souvent des médicaments pour traiter des symptômes psychiatriques associés

Pediatrics publie les résultats d’une nouvelle étude révélant que lorsque les enfants ayant un trouble du spectre de l’autisme (TSA) ont des symptômes psychiatriques associés tels que l’anxiété et l’irritabilité, ceux-ci sont beaucoup plus susceptibles d’être médicamentés.

L’étude a analysé les données provenant de 2853 enfants et jeunes de 2 à 17 ans ayant reçu un diagnostic de TSA. Parmi ceux-ci, 80 % des enfants qui présentaient des symptômes psychiatriques recevaient des médicaments, tandis que seulement 15 % des autres enfants en recevaient aussi. De 70 à 95 % des enfants avec un TSA ont aussi au moins un diagnostic psychiatrique, selon PsychCentral.

Plusieurs études et analyses récentes ont semé un doute sur l’efficacité de ces médicaments pour le TSA. Même si beaucoup plus de garçons que de filles souffrent de ce trouble, l’étude a indiqué que le taux de prescription était similaire entre les sexes.

Les auteurs de l’étude ont conclu que « les prescriptions des médecins pour traiter le TSA et ses symptômes psychiatriques associés continueront probablement à augmenter dans le futur ».