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D’autres liens entre la vitamine D durant la grossesse et la sclérose en plaques

Le journal de l’American Academy of Neurology publie les résultats d’une analyse provenant du nord de la Suède, où comme dans tous les pays nordiques, l’incidence de la sclérose en plaques est particulièrement élevée. 291 500 échantillons de sang provenant de 164 000 personnes ont été étudiés.

L’étude indique que les femmes qui avaient un niveau de vitamine D élevé dans leur sang avaient 61 % moins de chances de développer la sclérose en plaques. De l’ensemble des gens dont le sang a été analysé et qui ont fini par développer la maladie auto-immunitaire, 4 % avaient un taux élevé de vitamine D, comparativement à 8 % dans le groupe dit « de contrôle ».

Les chercheurs n’ont pas observé d’association entre le taux de vitamine D de la mère durant la grossesse et le risque pour l’enfant de développer la maladie. L’auteur, le Dr Jonatan Salzer, a noté que « puisque nous n’avons pas vu d’effet protecteur sur le bébé au début de la grossesse, nos résultats indiquent que cet effet bénéfique commence peut-être à la fin de la grossesse et même après », tel que rapporté par ScienceDaily.

Une autre étude récente a révélé que le mois de naissance avait un effet sur le risque de développer la maladie, suggérant un lien avec l’exposition de la mère au soleil durant sa grossesse, et donc son niveau de vitamine D.

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Des problèmes de lecture pour les enfants de mères fumeuses

Pour une étude, les données provenant de plus de 5000 enfants britanniques âgés de 7 ans ont été analysées, et leur performance a été mesurée pour 7 tâches reliées à la lecture, par exemple la vitesse, l’épellation et l’identification des mots.

Les données ont été ajustées pour tenir compte de 16 facteurs externes, comme le statut socio-économique et le tabagisme de la mère. Puis, les tests ont été refaits à l’âge de 9 ans.

Les chercheurs ont constaté que si une classe était composée d’enfants provenant de milieux similaires, un enfant dont la mère avait fumé durant sa grossesse se trouvait 7 rangs plus bas qu’un enfant dont la mère ne fumait pas, pour ce qui est de la compréhension et de l’exactitude en lecture.

« Ce n’est pas une petite différence, c’est une grande différence durant un temps critique pendant lequel les enfants sont évalués et commencent à comprendre ce que c’est de réussir », a indiqué l’auteur de l’étude, le professeur de pédiatrie Jeffrey Gruen, selon Science Daily.

Les résultats ont été publiés dans le Journal of Pediatrics.

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Le speed-dating stimulerait des zones clés du cerveau

Au royaume des études, en voici une qui sort de l’ordinaire et du cadre général de la santé mentale, mais qui touche un sujet si important aux yeux de tous (ou presque) : l’amour et la séduction.

Plus précisément, l’étude dont il est question est en lien avec le speed-dating, cette méthode moderne de rencontre qui place plusieurs candidats en face de vous, les uns après les autres, dans un très court laps de temps.

Or, il semble que ce phénomène permette de mieux comprendre de quelle manière les gens se font une idée d’autrui, souvent basée sur le physique et sur la première impression. C’est du moins ce qu’ont voulu observer les chercheurs de l’étude, rapporte www.nlm.nih.gov.

Et ils ont réussi à distinguer deux zones clés du cerveau qui s’affairent lorsqu’on est en processus de décision et de jugement, en l’occurrence ici stimulées par deux facteurs : l’apparence physique et la compatibilité.

Le Dr John O’Doherty, coauteur de l’étude, est très heureux de ces percées en matière d’analyse du cerveau.

« Les psychologues savent depuis un bon moment que les gens forment souvent des jugements rapidement, avec très peu de détails ou d’informations. Malgré tout, très peu de choses sont connues à propos de la façon dont ce processus fonctionne physiquement et concrètement, et surtout de quels impacts ce genre de comportement peut avoir sur nos interactions sociales et ses conséquences », conclut O’Doherty.

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Les légumes stimuleraient l’appétit et augmenteraient le plaisir de manger

Les légumes sont les rois incontestés de l’alimentation, de par leurs qualités nutritives et leurs nombreux effets préventifs contre plusieurs maladies. Leurs bienfaits sur la santé sont connus et reconnus partout, et les spécialistes en tous genres nous recommandent constamment d’en manger plus.

Voilà qu’ils auront peut-être un nouvel argument à offrir pour convaincre la population de manger plus de légumes, alors qu’une nouvelle étude parait sur le sujet.

Cette dernière, rapportée par TopSanté, prétend non seulement que les légumes sont bons pour nous, mais qu’ils auraient aussi la faculté de stimuler l’appétit et d’augmenter le plaisir de manger.

Ainsi, seule la vue de légumes dans notre assiette nous rendrait plus enclins à manger et à en éprouver du plaisir. Pourrait-on convaincre les enfants récalcitrants de manger en ajoutant un peu de vert dans leurs assiettes? C’est précisément la question que le site pose.

L’étude, parue dans la revue Public Health Nutrition et effectuée par des chercheurs de l’Université Cornwall, demandait aux répondants de noter différents plats, apprêtés avec ou sans légumes.

Clairement, selon les chercheurs, les repas avec légumes ont reçu de meilleures notes, et les répondants démontraient un plus grand enthousiasme par rapport au fait de manger.

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100 calories de trop par jour dues à l’alcool

Une nouvelle étude, rapportée par www.nlm.nih.gov, affirme que les Nord-Américains moyens ingèrent 100 calories de trop par jour à cause de leur consommation d’alcool.

L’étude ne fait pas de distinction entre les types d’alcool. La bière, le vin et les spiritueux se retrouvent tous au banc des accusés dans cette recherche.

Les chercheurs estiment donc à 100 le nombre de calories superflues ajoutées quotidiennement par les Nord-Américains qui consomment de l’alcool. Bien sûr, on souligne que ce n’est pas tout le monde qui a les mêmes habitudes concernant les boissons alcoolisées, mais les recherches parlent également d’un 30 % d’hommes et 18 % de femmes qui prennent de l’alcool quotidiennement.

La moyenne globale, par contre, lance un signal intéressant en concluant que l’Américain moyen consomme moins d’un verre par jour.

Selon la Dre Samara Joy Nielsen, du National Center for Health Statistics (NCHS), les gens ne sont pas conscients que même une faible consommation d’alcool par jour peut mener à des gains de poids.

« Les boissons caloriques comptent. On l’a peut-être oublié, et surtout oublié d’examiner l’apport calorique de ces boissons dans le décompte final des calories ingérées par un adulte », conclut Nielsen.

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Un médicament efficace contre le cancer du cerveau

TopSanté rapporte que des chercheurs ont découvert de nouvelles propriétés encourageantes à un médicament déjà connu par les spécialistes en oncologie à travers le monde.

Pour nous, l’Avastin n’est pas si familier, mais il pourrait s’agir d’un nom à retenir. Produit par l’industrie Roche (au cœur d’un possible scandale concernant le Tamiflu, cet antidote contre la grippe), le médicament avait déjà démontré de belles qualités dans le traitement de plusieurs cancers, dont celui du poumon, du sein et colorectal.

Cette fois, les chercheurs croient que l’Avastin pourrait être efficace également contre un type de cancer du cerveau très agressif. Les cas de glioblastomes sont dévastateurs, et les médecins espèrent pouvoir utiliser le médicament pour des cas similaires.

Combiné à la chimiothérapie et à la radiothérapie, l’Avastin permettrait d’abaisser les risques de mortalité de 36 %, selon les chercheurs, par rapport à groupe-test qui n’a subi que de la chimiothérapie (et placebo).

Le taux de survie global passerait ainsi à 72 %, ce qui est encourageant.

Les résultats finaux de ces études seront présentés en 2013, au congrès annuel de la Société de neuro-oncologie qui se déroule à Washington.

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Des facteurs psychologiques qui influencent les douleurs à la poitrine chez les enfants

L’étude a porté sur 129 patients âgés de 8 à 18 ans. Ceux-ci avaient tous été référés en cardiologie et étaient en attente d’un diagnostic.

« Nous voulons mettre l’accent sur les facteurs psychologiques qui peuvent influencer ces symptômes », a expliqué l’auteure Jennifer Lee. Celle-ci dit souhaiter que l’étude pousse les médecins à effectuer un dépistage psychologique, en plus d’examens physiques, auprès de ces enfants.

Les jeunes qui ont des douleurs à la poitrine fonctionnent moins bien que les autres dans leur vie de tous les jours et se plaignent également souvent d’autres problèmes inexpliqués, comme des maux de tête, des maux de ventre et des douleurs aux articulations.

« Le fonctionnement psychologique est profondément relié à la douleur. Parfois, votre esprit ne vous dit pas que quelque chose ne va pas, mais votre corps vous le fait sentir », a affirmé le coauteur, Dr Ronald Blount.

Le pédiatre Robert Campbell, qui n’a pas participé à l’étude, a quant à lui expliqué que « nous savons déjà que 99 % de ces patients n’auront aucune complication cardiaque. Mais je ne peux pas manquer “le” patient qui a un problème cardiovasculaire parmi eux, parce que les conséquences seraient catastrophiques », rapoorte PsychCentral.

Les résultats ont été publiés dans le Journal of Pediatric Psychology.

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La prévention est-elle surestimée par la population?

Une nouvelle étude, sous la forme d’un sondage, prétend que la prévention pourrait bien sauver moins de vie que ce que pense la population en général.

C’est du moins ce que rapporte www.nlm.nih.gov, alors que les chercheurs à la tête de ce sondage affirment que les résultats sont clairs : les gens surestiment le pouvoir de la prévention.

C’est que selon ces spécialistes de la Nouvelle-Zélande, les gens ignorent les statistiques réelles à ce sujet.

Annette O’Connor, de l’Université d’Ottawa, abonde dans le même sens en déclarant : « La plupart des gens vont surestimer les bénéfices de la prévention, simplement parce qu’ils sont conscientisés de l’impact de celle-ci, mais sans connaître les chiffres réels. Alors, pourquoi croiraient-ils que ceux-ci pourraient être très bas? Les praticiens et spécialistes se gardent souvent de dévoiler les statistiques ou les bienfaits réels d’un test qu’ils soumettent à leurs patients ».

Les participants à l’étude ont semblé en effet surpris lorsqu’on leur a dévoilé les chiffres réels concernant la prévention et ses effets.

Les chercheurs affirment qu’une meilleure information permet aux patients de prendre des décisions plus éclairées, que ce soit pour le choix d’un traitement ou d’un moyen de prévention.

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Les plus jeunes de la classe risquent plus d’éprouver des problèmes

Les chercheurs ont constaté qu’en 4e année, les enfants qui se trouvaient dans le tiers des plus jeunes d’une classe étaient deux fois plus susceptibles d’avoir de mauvais résultats dans des tests standardisés en langue et en mathématiques.

Ceux-ci avaient également deux fois de chances de prendre des médicaments pour le trouble de déficit d’attention ou d’hyperactivité en septième année, comparativement au tiers des plus vieux.

« Les dates d’anniversaire pour l’entrée à l’école entrainent nécessairement une différence d’âge allant jusqu’à 12 mois entre les élèves d’une même classe », a noté la chercheuse Helga Zoëda, selon MedPageToday. « À 5 ans, cette différence est considérable par rapport à l’âge de l’enfant et explique une différence de maturité et de performance entre les plus jeunes et les plus vieux de la classe. »

Cette différence tend à persister jusqu’à l’âge de 14 ans, ont ajouté les auteurs, précisant que ces facteurs « devraient entrer en ligne de compte lorsqu’on évalue la performance et le comportement des enfants à l’école, afin d’éviter que les petits prennent inutilement des stimulants. Ceux-ci ne devraient pas recevoir une étiquette qu’ils garderont toute leur vie simplement parce qu’ils sont immatures face à leurs pairs plus âgés ».

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Plus de problèmes de poids chez les enfants en garderie

1649 enfants âgés de 18 mois à 4 ans, correspondant à un échantillon représentatif de la société québécoise, ont participé à l’étude. Ceux-ci étaient classés selon différentes catégories : 30 % étaient dans une garderie en installation, 35 % fréquentaient une garderie en milieu familial, 11 % étaient sous la supervision d’un membre de la famille élargie, 5 % avaient une nounou, et 19 % restaient avec leurs parents.

Les chercheurs ont ensuite effectué un suivi du poids et de la taille des enfants, jusqu’à ce que ceux-ci atteignent l’âge de 10 ans. Les enfants qui avaient fréquenté la garderie étaient ainsi environ deux fois plus à risque que les autres d’être en surpoids.

Les résultats ont été ajustés pour tenir compte de facteurs externes tels que le statut socio-économique des parents, la durée de l’allaitement, l’indice de masse corporelle de la mère et le statut d’emploi de celle-ci. Malgré tout, le risque a perduré, ce que les chercheurs ne pouvaient pas vraiment expliquer.

« Les parents ne doivent pas s’inquiéter, mais ils peuvent simplement s’assurer que leurs enfants mangent bien et sont actifs », a rassuré l’auteure, la Dre Sylvana Côté, citée par Science Daily.

Les chercheurs ont toutefois voulu préciser qu’ils croient fermement que la garderie a un potentiel important de réduire des problèmes de poids chez les enfants, en faisant la promotion d’un mode de vie sain.