Les gens seraient plus habiles à repérer des symptômes de dépression nerveuse chez une femme que chez un homme, rapporte www.nlm.nih.gov.
C’est une nouvelle étude sur le sujet qui vient de paraître qui tend à démontrer ce phénomène, en analysant les différentes perceptions du public quant à la dépression, selon le sexe de la personne en cause.
Ainsi, on a soumis aux participants de l’étude des descriptions de symptômes (identiques) chez une femme, puis chez un homme (fictifs). On leur demandait alors de décider si ces personnes-tests souffraient selon eux de dépression, et si elles devaient demander l’aide d’un professionnel.
En se basant sur les mêmes symptômes, les répondants ont rapidement tranché du côté de la femme, ressentant même de la sympathie à son égard, beaucoup plus que dans le cas de l’homme.
L’auteur principal de l’étude, Viren Swami, indique qu’il s’agit véritablement d’une question de perceptions et d’attentes préconçues selon le sexe de la personne présentant des symptômes.
Outre ce préjugé, le chercheur de l’Université Winchester, en Angleterre, déplore celui entretenu à l’égard des pratiques en psychiatrie et des traitements contre la dépression.