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Être mince serait de famille

On lit dans les Archives of Pediatrics & Adolescent Medicine que la famille a beaucoup à voir dans le poids d’un enfant. Si ses parents sont minces, un enfant aura trois fois plus de chances de l’être qu’un autre dont les parents ont un surpoids.

Précisément, si les parents ont un poids santé, leurs enfants auront 16,2 % d’être minces, en comparaison à 7,8 % si les deux parents ont un léger excès de poids, 5,3 % s’ils ont un surpoids, et 2,5 % s’ils sont obèses.

Il semble donc que la minceur, tout comme la prédisposition au surpoids et à l’obésité, serait transmissible selon plusieurs facteurs génétiques. Toutefois, dans le cas de l’étude ici présentée, aucune différence n’a pu être établie entre la mère et le père.

La minceur a été remarquée plus communément chez les plus jeunes enfants. Aucune différence n’a été relevée quant au sexe et au statut socio-économique.

Ces observations ont été prises à la suite de l’analyse de données recueillies entre 2001 et 2006 auprès de 7000 familles. Les indices de masse corporelle de leurs membres ont été calculés.

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L’alcoolisme vient-il de la famille?

Les enfants qui ont un parent aux prises avec un problème d’alcool seront plus enclins à boire plus d’alcool lorsqu’ils feront face à une situation stressante. Il semble en effet, selon une récente recherche parue dans Pharmacology Biochemistry and Behavior, que le contexte familial augmente ce risque chez un individu.

Nous savions déjà, en regard à de précédentes études, que les enfants d’un parent alcoolique avaient 50 % plus de risque d’avoir eux aussi un problème d’alcool, plus tard dans leur vie.

Cette nouvelle recherche de l’Université de Göteborg nous apprend maintenant de quelle manière le stress peut être difficile à gérer par ceux qui présentent un risque génétique d’alcoolisme.

Après avoir suivi 58 sujets en santé, les chercheurs ont effectivement démontré que ceux qui avaient grandi avec un parent alcoolique consommaient plus d’alcool que les autres lorsqu’ils étaient stressés.

La tendance à développer une dépendance à l’alcool, au fil du temps, est donc plus forte chez ceux qui réagissent ainsi face au stress.

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Le couple, un réel appui pour l’enfant

On lit dans Pediatrics des réflexions sur le soutien d’un enfant aux besoins particuliers par sa famille. Parent-Provider-Community Partnerships: Optimizing Outcomes for Children With Disabilities met de l’avant l’importance d’une saine vie de couple dans ce type de situation.

Il est vrai que les familles au sein desquelles vit un enfant ayant des besoins spéciaux en soins de santé font face à plusieurs défis. Ces derniers sont d’ordres médical, financier et social.

On souligne ici l’importance que la famille se fasse un partenaire de choix quant aux décisions à prendre, à l’éducation, aux services sociaux et aux soins médicaux. Les parents doivent s’unir pour transmettre leurs besoins et ceux de leur enfant.

Le premier soutien de l’enfant demeure donc sa famille. Elle sera en mesure, en demeurant alerte, d’offrir les meilleurs soins à ce dernier, et les autres membres de la famille pourront eux aussi prendre soin de leur propre santé physique et mentale.

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Langue maternelle… ou paternelle?

Tous connaissent l’expression « langue maternelle », mais selon une récente étude américaine parue dans Science, celle-ci serait en fait plus « paternelle ».

Des chercheurs ont étudié les marqueurs génétiques de plusieurs centaines d’individus, partout dans le monde, pour analyser les particularités de chaque genre quant à la transmission de la langue.

Ils ont ainsi pu remarquer que le changement de la langue utilisée au sein d’une famille était très fortement influencé par le père, si l’on pense par exemple aux peuples qui enlevaient des femmes et les emmenaient (comme les Vikings, par exemple).

Le même phénomène a pu être remarqué lors de la période de l’agriculture, quand les hommes se retrouvaient plus nombreux que les femmes dans une communauté.

C’est à la lumière de résultats de ce type que les chercheurs ont pu statuer qu’en général, quand les deux parents proviennent d’environnements linguistiques différents, la langue du père devient prédominante au sein de la famille.

Le phénomène dont il est question ici prendrait source jusque dans la préhistoire, ajoutent les chercheurs. Les femmes préhistoriques auraient plus facilement adopté le langage des mâles immigrants, surtout si ces nouveaux venus avaient du pouvoir (à l’âge sédentaire et à l’âge de fer).

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La famille influence notre ouverture sur les nouveautés alimentaires

Encore une fois, une recherche mentionne que les repas en famille sont d’une grande importance pour les enfants. Ils encouragent les petits à s’ouvrir et essayer de nouveaux aliments, mentionne le Science Daily.
 
Les chercheurs ont observé 75 familles pendant les repas pour déterminer les facteurs d’évolution du comportement alimentaire des enfants capricieux. Il semblerait qu’une intervention amicale entre la mère et l’enfant serait plus efficace que la pression pour faire accepter de nouveaux aliments aux jeunes.
 
Il s’agit de la première étape d’une étude à long terme. Chaque famille sera revisitée l’année prochaine pour continuer l’observation de l’évolution alimentaire des enfants.
Nous savions déjà que les repas en famille favorisent la saine harmonie et sont propices aux discussions. De plus, il a été démontré que les enfants imitent bien souvent les comportements alimentaires de leurs parents.
 
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Retour du repas en famille

Les aliments M & M invitent les Québécois à participer, le 15 septembre prochain, à la septième édition de la Soirée nationale du souper en famille Les aliments M & M.

Vous êtes invité à confirmer votre participation au www.soireenationaledusouperenfamille.ca. Pour chaque inscription, Les aliments M & M verseront 1 $ à la Fondation des maladies inflammatoires de l’intestin, jusqu’à concurrence de 100 000 $.

Depuis six ans, cet événement a permis de verser un total de 21,5 millions de dollars à la Fondation.

« Prendre un repas en famille peut avoir un effet positif et durable sur la communication entre parents et enfants », affirme Paul Lachance, président des aliments M&M. « La Soirée nationale du souper en famille encourage les familles débordées à se rapprocher en passant plus de temps ensemble et en discutant autour d’une bonne table, tout en appuyant une bonne cause ».

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Les repas familiaux harmonieux incitent à manger plus

Une étude parue dans le Journal of Nutrition Education and Behavior a étonné de nombreux chercheurs.
 
Les résultats de leur recherche démontrent que les jeunes mangent plus lors de repas en famille harmonieux entre tous les membres. Pourtant, on croyait que le stress engendré par les disputent incitait à consommer plus de nourriture, mais c’est plutôt l’effet inverse.
 
L’étude a suivi 1 500 enfants. Apparemment, lorsqu’il y a des conflits au repas, les jeunes sont portés à manger et quitter la table rapidement.
 
Pour 16,5 % des familles, les repas étaient déplaisants et pour 21 % des mères, le souper était le moment le plus stressant de la journée.
 
Le manque de temps est la grande problématique. Avec les deux parents qui travaillent, cela laisse peu de temps à la détente, donc les conflits sont plus nombreux.
 
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L’autisme récurrent, plus grave que prévu

Une étude de l’University of California parue récemment dans Pediatrics fait état d’un constat inquiétant. C’est que la récurrence de l’autisme au sein d’une même famille est encore plus importante que l’on aurait pensé.

Si des études précédentes en étaient arrivées avec un taux de récurrence se situant entre 3 et 10 %, puis de 14,2 %, on a désormais atteint un taux de 18,7 %.

Un enfant de sexe masculin serait d’autant plus à risque de recevoir un diagnostic d’autisme. Le taux est aussi plus élevé chez les enfants dont plus d’un frère ou sœur est autiste.

Cette recherche portait sur 664 enfants. Tous provenaient d’une famille où grandissait au moins un enfant atteint de ce trouble envahissant. Ils ont été choisis avant leurs 18 mois, et leur évaluation quant à l’autisme n’a pas été effectuée avant qu’ils aient atteint l’âge de 3 ans.

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L’autisme récurrent, plus grave que prévu

Une étude de l’University of California parue récemment dans Pediatrics fait état d’un constat inquiétant. C’est que la récurrence de l’autisme au sein d’une même famille est encore plus importante que l’on aurait pensé.

Si des études précédentes en étaient arrivées avec un taux de récurrence se situant entre 3 et 10 %, puis de 14,2 %, on a désormais atteint un taux de 18,7 %.

Un enfant de sexe masculin serait d’autant plus à risque de recevoir un diagnostic d’autisme. Le taux est aussi plus élevé chez les enfants dont plus d’un frère ou sœur est autiste.

Cette recherche portait sur 664 enfants. Tous provenaient d’une famille où grandissait au moins un enfant atteint de ce trouble envahissant. Ils ont été choisis avant leurs 18 mois, et leur évaluation quant à l’autisme n’a pas été effectuée avant qu’ils aient atteint l’âge de 3 ans.

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TDAH : toute la famille en souffre

Une étude de la Baylor University met en lumière certaines répercussions du trouble déficitaire de l’attention d’un enfant sur les autres membres de la famille.

Il semble que plus le trouble est sévère, plus les impacts sur la qualité de vie de l’enfant comme du parent seront importants.

Qui plus est, après comparaison entre des enfants atteints de TDAH, il semble que ceux qui sont suivis en pédiatrie courante connaissent une meilleure santé générale, une meilleure qualité de vie et une meilleure situation familiale que ceux suivis en psychiatrie.

Les chercheurs soutiennent donc qu’il est tout aussi important, dans le cas d’un trouble déficitaire de l’attention, d’évaluer la routine de l’enfant que celle du parent, afin de faire en sorte que la qualité de vie de chacun en soit le moins affectée possible.

Cette étude parue dans le Journal of Attention Disorders a porté sur près de 200 familles.