Les parents devraient demeurer prudents quant aux médicaments qu’ils font prendre à leurs enfants. Selon une récente étude de l’École de santé publique de l’Université Drexel, des médicaments antidouleur prescrits en trop grande quantité présageraient le pire.
Leur abus pourrait en effet mener aux drogues dures par injection telle l’héroïne. On recommande donc une meilleure supervision des médicaments prescrits, particulièrement durant l’adolescence.
Selon les résultats parus dans l’International Journal of Drug Policy, l’accès à des médicaments sous prescription par un membre de la famille ou un ami constitue un élément clé de l’initiation aux drogues.
La conservation en lieu sûr des médicaments prescrits est donc de mise, surtout pour les opiacés. L’attitude des parents quant à la consommation de drogue ou d’alcool entre aussi en ligne de compte.
On souligne qu’il est plus difficile de faire une prévention efficace auprès des jeunes ayant grandi au sein d’une famille où la consommation de drogue était banalisée. Le même problème était rencontré lorsque des problèmes sociaux ou psychologiques y étaient vécus.