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Tim Commerford regrette l’apparition de Limp Bizkit

Tim Commerford n’aime pas Limp Bizkit.

Le bassiste de Rage Against The Machine nous le rappelle dans sa récente entrevue accordée au RollingStone.

C’est que vers la fin de son spectacle au Best Buy Theater à New York l’année dernière, le chanteur de Limp Bizkit, Fred Durst, a rendu hommage à Rage Against the Machine en reprenant le morceau « Killing in the Name ». Il a parlé du groupe avec beaucoup d’admiration et leur donne même le crédit d’avoir complètement changé sa vie.

On pourrait croire que Tim Commerford et sa bande auraient été honorés, comme il s’agit tout de même d’un groupe fort reconnu ayant vendu, en 2010, plus de 35 millions d’albums. 

Mais non. En fait, Tim Commerford ne voit pas là un honneur. Sa réaction est plutôt de s’excuser d’avoir inspiré ce groupe.

«Je suis désolé pour Limp Bizkit. Vraiment. Je suis mal à l’aise de savoir qu’on ait inspiré tant de bull***t», a-t-il confié.

Ce charmant mea culpa n’est pas sans nous rappeler le mécontentement de Commerford lors de la cérémonie des MTV Video Music Awards en 2000, alors que Rage Against The Machine s’est fait battre par Limp Bizkit dans la catégorie Meilleure vidéo rock. Le bassiste, enragé, a décidé de déranger le discours d’acceptation de Durst en grimpant dans les décors de la scène pour tenter de les démolir.

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Potins

Justin Bieber veut vivre à l’image de Jésus

En lisant l’article du RollingStone, on se demande si l’entrevue accordée par Justin Bieber était sérieuse. Le jeune chanteur de 21 ans, non seulement connu pour sa musique, mais aussi pour ses déboires avec la justice, revient en force avec une belle nouvelle; il souhaite désormais vivre comme Jésus.

Bien qu’il s’agisse là d’une louable intention, les plusieurs contradictions de son discours pourraient porter à confusion et nous laisser croire que tout cela n’est qu’une pâle tentative de rejoindre les bonnes grâces des non-beliebers.

Tout d’abord, après avoir fait cette étonnante déclaration, il précise ensuite qu’il n’est pas quelqu’un de religieux, donnant pour raison qu’il trouve qu’il se passe des choses étranges dans les églises et qu’il n’aime pas l’attitude vertueuse des chrétiens. Il dit ensuite que sa vie a été transformée grâce à la foi et ajoute:

«Nous avons le plus grand guérisseur d’entre tous, et son nom est Jésus Christ. Il guérit vraiment. Ça y est. Il est temps que nous partagions tous notre voix. Peu importe ce que vous croyez. Partagez-le. Je suis rendu à un point où je ne garderai pas tout cela en dedans.»

Donc, Justin Bieber veut vivre comme le fils de Dieu, se dit non-religieux, et il n’aime pas l’attitude des chrétiens.

«La clef pour être chrétien est d’avoir cette connexion qui vous fait sentir qu’il n’y a pas d’insécurités, pas seulement profiter de la communion à l’église» explique-t-il.

Pour mieux faire comprendre sa pensée et en guise de conclusion, il utilise une analogie on ne peut plus douteuse :

«Vous n’avez pas besoin d’aller à l’église pour être chrétien. Si vous allez chez Taco Bell, ça ne fait pas de vous un taco.» 

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Musique

Bob Dylan sort sa version folk de Pretty Saro

Dans le cadre de la sortie de The Bootleg Series Vol.10 – Another Self Portrait (1969-1971), le 27 août prochain, le musicien américain Bob Dylan dévoile Pretty Saro, une ballade remontant aux débuts du 18e siècle.

Il s’agit d’une reprise inédite, bien que l’artiste l’ait enregistrée depuis un bon moment déjà. En effet, Dylan l’aurait enregistré plus de 6 fois alors qu’il travaillait en studio pour Self Portrait dans les années 70. La chanson n’avait cependant pas été choisie.

Pour accompagner la chanson est sorti en même temps un clip signé Jennifer Lebeau. Il s’agit en fait d’un diaporama de photographies dépeignant ce qu’était la douce vie rurale américaine des années 1940 à 1960.

Au sujet de la conception visuelle de la vidéo, Lebeau dit qu’elle est passée à travers de plus de 1200 photos afin de choisir celles qui représentaient le mieux la chanson.

« Je voulais être capable de représenter visuellement cette sorte d’amour non partagé dans un monde qui nous semble être triste, mais où les gens sont toujours heureux et bien », partage Lebeau au magazine Rolling Stone.

Vous pouvez regarder le clip qui vient d’être mis en ligne en cliquant ici.