Catégories
Uncategorized

Chialer serait bon pour votre santé

Voici une étude qui en fera rigoler plus d’un et qui donnera des munitions aux personnes qui aiment bien maugréer, ruminer, chialer, bref, exprimer leur mécontentement.

C’est que selon ce que rapporte topsante.com, exprimer ses émotions négatives et ses humeurs maussades serait excellent pour la santé.

Plus question de dire à ces personnes de cesser ce comportement, hélas! Plus encore qu’un simple truc santé, toujours selon l’étude allemande, ce comportement pourrait même être l’une des raisons qui expliquent la longévité accrue des Italiens et des Espagnols!

Ces peuples sont reconnus pour être plus extravertis, critiques, bref, avec le sang chaud. Le fait qu’ils émettent leurs opinions et émotions à voix haute serait excellent pour l’organisme, qui ne réprime pas de « mauvaise énergie ».

Cette étude vient corroborer plusieurs théories qui prétendent que le secret d’une longue vie en santé passe par la façon de gérer ses émotions, dont le stress.

Une autre étude rapportait même que les gens qui ne mentent pas ont une durée de vie plus grande! Alors, si vous êtes du genre à dire « oui » quand vous voulez dire « non », ou que vous réprimez vos émotions négatives, il serait sûrement temps de vous exprimer!

Catégories
Uncategorized

Des tests au cerveau permettent d’identifier les risques de troubles bipolaires

Une nouvelle étude prétend qu’il est possible de détecter les personnes susceptibles de développer des troubles bipolaires à un très jeune âge.

C’est du moins ce que rapporte www.nlm.nih.gov, alors que des chercheurs australiens ont utilisé des tests à résonnance magnétique au cerveau sur de jeunes sujets pour en arriver à ces conclusions.

« Nous avons trouvé, chez les gens qui ont un historique de bipolarité dans leur famille, une réponse cérébrale moins grande lors d’expressions faciales données, comme celles de la peur, que chez ceux qui n’ont pas (ou moins) de risques de développer ces troubles. Il s’agit d’une percée extrêmement prometteuse », explique l’auteur en chef de l’étude, Philip Mitchell, de l’Université New South Wales.

Le chercheur australien poursuit en expliquant que la zone cérébrale en question en est une qui doit justement réguler plusieurs réponses émotionnelles.

Cette étude permettrait de faire avancer la qualité des soins et traitements concernant les troubles bipolaires, en plus d’assurer une meilleure prévention, alors que d’autres recherches sont prévues à la suite de ce succès.

Catégories
Uncategorized

Des tests au cerveau permettent d’identifier les risques de troubles bipolaires

Une nouvelle étude prétend qu’il est possible de détecter les personnes susceptibles de développer des troubles bipolaires à un très jeune âge.

C’est du moins ce que rapporte www.nlm.nih.gov, alors que des chercheurs australiens ont utilisé des tests à résonnance magnétique au cerveau sur de jeunes sujets pour en arriver à ces conclusions.

« Nous avons trouvé, chez les gens qui ont un historique de bipolarité dans leur famille, une réponse cérébrale moins grande lors d’expressions faciales données, comme celles de la peur, que chez ceux qui n’ont pas (ou moins) de risques de développer ces troubles. Il s’agit d’une percée extrêmement prometteuse », explique l’auteur en chef de l’étude, Philip Mitchell, de l’Université New South Wales.

Le chercheur australien poursuit en expliquant que la zone cérébrale en question en est une qui doit justement réguler plusieurs réponses émotionnelles.

Cette étude permettrait de faire avancer la qualité des soins et traitements concernant les troubles bipolaires, en plus d’assurer une meilleure prévention, alors que d’autres recherches sont prévues à la suite de ce succès.

Catégories
Uncategorized

Dépression saisonnière : soyez proactifs

On parle beaucoup de dépression saisonnière avec l’arrivée de l’hiver et bien qu’elle soit dite « normale », cela ne veut pas dire que rien n’est possible pour tenter d’en inverser les effets.

Si vous êtes victime d’une baisse de régime, d’énergie, de vitalité ou de moral en cette saison hivernale, ne restez pas les bras croisés à attendre que ça passe. Soyez proactifs, suggère notamment www.nlm.nih.gov.

Car si vous ressentez massivement les effets de la dépression saisonnière, de simples gestes sont à votre portée pour améliorer votre sort.

Notamment, on suggère de sortir faire des marches à l’extérieur lors des pointes de soleil, afin de faire le plein d’énergie et de luminosité tout en pratiquant un effort physique (aussi moindre soit-il).

Il est d’ailleurs fortement conseillé de poursuivre, ou d’entamer, son programme d’activité physique durant l’hiver. On suggère trois fois 30 minutes par semaine, pour un effet maximal.

Pour ceux qui ne peuvent profiter de l’extérieur ou pour les victimes de tempêtes hivernales, il est possible de se procurer certaines lampes de luminothérapie.

Au final, il semble que la socialisation soit parmi les meilleurs moyens de garder la forme mentalement, alors ce n’est pas le temps de vous enfermer et d’hiberner! Visitez vos proches et amis, et sortez aussi souvent que vous le pouvez.

Catégories
Uncategorized

Penser avant de manger, ça marche

Il existe une panoplie de trucs et conseils sur la nutrition, en plus des sempiternelles rengaines à propos des fruits, des légumes et de l’exercice régulier.

Voilà que www.nlm.nih.gov rapporte un conseil qui pourrait s’avérer l’un des plus importants de tous, quoique si simple qu’on l’oublie trop souvent. Il s’agit de penser avant de manger!

Les anglophones appellent le phénomène de manger sans réfléchir le « mindless eating », que l’on pourrait traduire par « la nutrition irresponsable ».

Par là, on entend qu’aucun questionnement n’est effectué avant la consommation d’aliments, qu’aucun processus de réflexion n’est fait avant de porter la fourchette à sa bouche.

On conseille plutôt de se demander d’abord si l’on a vraiment faim, la plupart des collations et repas devenant trop fréquents et lourds dans notre mode de vie.

De plus, évitez de vous créer des limites, des impositions, mais misez surtout sur la modération et l’incorporation d’un régime alimentaire quotidien sain, ce qui vous permettra de « tricher » à l’occasion sans remords.

L’un des meilleurs conseils (et des plus efficaces) est de noter ce que l’on mange dans un livre de bord, par exemple, afin de garder le compte des apports nutritionnels et des calories ingérées dans la journée.

On suggère aussi de consulter un spécialiste, un médecin ou un (e) nutritionniste pour vous aider à prendre de bonnes décisions.

 

Catégories
Uncategorized

Le sucre : un ennemi à surveiller durant les fêtes

Prendre du poids durant les fêtes est un classique, presque une véritable tradition de Noël. Cependant, il n’est pas obligé d’en être ainsi, rapporte e-sante.fr.

Il suffit de surveiller spécialement les quantités de sucre ingérées, puisque ce dernier est l’ennemi numéro un d’une taille de guêpe.

On apprend par ailleurs que selon certaines spécialistes, la mauvaise presse que connait le sucre ne serait vérifiable dans les faits que lorsque les quantités sont trop importantes. Le sucre ne serait donc pas nécessairement « toxique » comme on l’entend un peu partout, et l’est dramatiquement moins lorsque consommé avec modération.

Alors, s’il ne faut surtout pas se priver des bonheurs gastronomiques durant les fêtes, selon la diététicienne consultée par le site, il serait par contre bénéfique de faire des choix éclairés et d’éviter certains produits.

Les plus néfastes et sucrés sont notamment les boissons gazeuses, les biscuits et gâteaux industriels (vendus en boîtes), les bonbons et les céréales commerciales sucrées, la crème glacée et les pâtisseries.

On conseille d’éviter massivement ces produits ou d’en consommer avec une extrême modération, afin de profiter des autres beaux repas de Noël qui comprendront déjà leur part de glucose.

Bien sûr, on rappelle l’importance de faire de l’exercice, le parfait allié à la lutte au surpoids… et au sucre.

Catégories
Uncategorized

La spiritualité oubliée lors des soins palliatifs

Une étude américaine parle d’un problème étonnant en matière de soins palliatifs, celui du manque flagrant de spiritualité dans les soins accordés aux patients en fin de vie.

C’est ce que rapporte www.nlm.nih.gov, alors que des chercheurs bostonnais pensent que la situation pourrait être corrigée et améliorée.

Contrairement à ce que l’on pourrait penser, l’aspect spirituel ne serait pas une priorité dans les centres de soins palliatifs.

« J’ai été très surpris de constater que ce n’était qu’un problème de formation des employés qui explique ce phénomène », explique Dre Tracy Balboni, une radio-oncologiste de l’institut Dana-Farber de Boston.

Malgré des directives précises qui encouragent pourtant une attention particulière à l’aspect spirituel des gens en fin de vie, l’étude constate que seulement le quart des patients reçoivent ce genre d’attention.

Dre Balboni ajoute : « Il fut un temps où les praticiens et infirmiers (ères) auraient dit que ce n’était pas leur travail, mais les esprits sont maintenant beaucoup plus ouverts, et nous sommes prêts pour ce genre de travail auprès des patients ».

Il faut souligner qu’en cette ère moderne où les tabous ne semblent plus vraiment exister, la foi semble en être devenu un.

Catégories
Uncategorized

Le bouillon de poulet serait un antivirus naturel puissant

Le bouillon de poulet n’aurait pas que des propriétés psychosomatiques ou placebo, bien qu’il soit réconfortant, selon une récente étude sur le sujet.

En effet, topsante.com rapporte plutôt que selon les conclusions des chercheurs de l’étude, le bouillon de poulet serait bien plus qu’un remède de grand-mère ou une simple source de chaleur et de réconfort.

Il appert que le bouillon de poulet aurait aussi de véritables propriétés antivirales et permettrait ainsi de prévenir, guérir ou combattre la grippe.

Ce serait notamment grâce à une composante retrouvée généralement dans tous les bons bouillons de poulet : la carnosine.

Selon l’étude, publiée dans la plus récente édition de l’American Journal of Therapeutics, la carnosine permet d’attaquer l’influenza dès son apparition dans l’organisme, tout en augmentant les capacités du système immunitaire.

Plusieurs études précédentes viennent corroborer celle-ci, alors que d’autres chercheurs se sont longtemps demandé comment une « simple soupe » pouvait être aussi efficace contre un virus bien réel.

On en sait maintenant un peu plus. La carnosine, combinée à l’effet psychologique réconfortant et douillet du bouillon chaud, permet une revigoration presque instantanée.

Catégories
Uncategorized

Une étude suggère un nouveau traitement contre le cancer de la vessie

www.nih.gov rapporte que des chercheurs ont établi un lien entre une protéine retrouvée chez certains patients de façon héréditaire et le cancer de la vessie, ce qui pourrait mener à de nouvelles pistes de traitement, selon eux.

La protéine en question se nomme « cellule souche antigène de la prostate » et se retrouve également de façon massive chez les patients atteints du cancer du pancréas et de la prostate, notamment.

Le traitement éventuel auquel les chercheurs font référence est celui effectué par une concentration de traitement sur ces cellules de la tumeur, une façon de faire qui rend les spécialistes forts optimistes.

De tels traitements sont déjà à l’essai pour des cas de cancer de la prostate et du pancréas, et les chercheurs expriment le souhait de voir cette thérapie porter des fruits aussi dans le cas du cancer de la vessie.

Ceci s’inscrit encore dans cette nouvelle philosophie en oncologie, alors que l’on parle beaucoup plus de « cibler les cellules » et de « greffe de cellules » que de chimiothérapie dans les traitements de l’avenir.

La chimiothérapie et la radiothérapie sont là pour rester, mais pourraient grandement bénéficier de l’appui de ces traitements ciblés au niveau des cellules.

Catégories
Uncategorized

On se remet à l’exercice? Évitez les blessures

Le temps des fêtes est le moment idéal pour décider de se remettre en forme. D’abord parce que les kilos en trop sont fréquents en cette période de l’année où il fait bon vivre, et aussi parce que la nouvelle année apporte son lot de promesses et résolutions.

L’une des résolutions les plus populaires est de retrouver la forme en se remettant à l’activité physique. S’il s’agit d’une très bonne idée, il faut aussi éviter les blessures qui surviennent trop souvent lorsque l’on reprend du service physique.

C’est ce que rappelle www.nlm.nih.gov, qui y va de certains conseils pour ceux qui veulent entamer 2013 du bon pied… sans le briser.

Donc, on suggère de consulter son médecin de famille avant d’entreprendre des activités physiques intenses, afin d’avoir un bilan de santé et quelques conseils.

On rappelle l’importance de porter des protections, comme un casque lorsque vous êtes sur patins, à vélo ou en ski.

Il est primordial d’effectuer des réchauffements avant de se lancer dans une activité. Des réchauffements adéquats préviennent de beaucoup les risques de blessures.

Il faut s’hydrater abondamment et ne pas pousser trop fort lorsqu’on ressent de la fatigue. Allez-y progressivement et donnez-vous du temps. On suggère des séquences de 10 à 20 minutes pour commencer, puis augmentez lorsque vous vous sentez bien et à l’aise.

Joyeuses fêtes et bonne année en santé!