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Le stress aussi dangereux que la cigarette

Peu importe le nombre d’études qui sortent concernant les effets et dangers du tabagisme ou d’une mauvaise alimentation, un autre facteur commun serait aussi néfaste que les autres : le stress.

C’est ce que confirme une nouvelle étude sur le sujet, que rapporte topsante.com. Les chercheurs de l’Université Columbia en tête de l’étude affirment que les gens stressés nuisent à leur cœur, de la même façon que s’ils consommaient l’équivalent de cinq ou six cigarettes par jour.

L’étude en question analyse et compile les résultats de six autres études précédentes, qui confirment toutes cet état de fait.

Les conclusions des chercheurs sont publiées dans la plus récente édition du Journal of Cardiology et parlent d’un risque d’accident ou de maladie cardiaque accru de 27 % chez les gens qui affirment ressentir du stress sur une base quotidienne.

Bien entendu, le corps humain est capable de tolérer un certain degré de stress, mais si celui-ci devient très intense et régulier, c’est-à-dire que vous le vivez chaque jour, il vous faudra certainement réviser certains aspects de votre vie.

Après tout, il en va de votre santé cardiaque… et mentale!

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Les réseaux sociaux nuiraient à une alimentation saine

Une étude traitant des médias sociaux vient de paraître et accuse ce genre de site d’être un ennemi du contrôle de soi, et par conséquent d’une saine alimentation.

C’est ce qu’on apprend par l’entremise de santelog.com, qui rapporte les conclusions de l’étude proposée par l’Université Columbia et l’Université de Pittsburgh.

Selon les chercheurs, les sites comme Facebook peuvent mener à des comportements de négligence personnelle, notamment en ce qui concerne l’alimentation.

Outre les nombreuses heures passées devant l’écran, c’est un autre facteur qui viendrait renforcer ce phénomène : celui de la confiance en soi.

Il appert que s’il existe plusieurs aspects néfastes à cette nouvelle technologie, cette dernière permet également d’augmenter la confiance en soi. Cependant, avec la confiance viennent des choix plus égoïstes, notamment de manger ce que l’on désire au détriment de ce dont on a besoin.

Les gens seraient plus enclins à prendre de multiples collations lorsqu’ils sont en permanence sur le Web, expliquent les chercheurs.

Les chercheurs croient également que d’autres comportements peuvent être encouragés par cette nouvelle « dépendance », comme la boulimie et l’anorexie, par exemple.

Il y a fort à parier que plusieurs autres études sur le sujet seront publiées en 2013.

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Des bactéries qui influencent l’appétit et nos choix

« Avoir faim » est un processus beaucoup plus complexe qu’il n’y parait, et des études récentes démontraient, notamment, que le cerveau peut jouer un rôle important dans la notion d’appétit.

Cette fois, c’est santelog.com qui rapporte une autre étude sur le sujet, qui parle des bactéries gastro-intestinales et de leur influence sur la faim.

On apprend dans ces recherches, publiées dans une édition du Journal of Bacteriology, que ces bactéries jouent non seulement un rôle majeur dans l’organisme, mais qu’elles agissent et réagissent aussi en partenariat avec l’individu pour prendre des décisions comme quand et quoi manger.

En effet, il semble que ces bactéries (et la flore intestinale) ont un comportement de « boucle » avec le cerveau et l’organisme, et réagissent en fonction de ce que l’on mange et selon nos habitudes.

Ce que cela signifie, c’est que les bactéries gastro-intestinales réagissent presque émotionnellement et sont influençables. À l’origine de certains cancers, elles subiraient des changements selon les humeurs de l’individu et enverraient des messages au cerveau, qui lui « répondrait » à son tour.

« Les bactéries sont la reconnaissance et la synthèse des hormones neuroendocriniennes », conclut Victor Norris, de l’Université de Rouen.

Il s’agit d’une découverte qui pourrait changer la perception et l’analyse des spécialistes en matière d’alimentation, d’obésité et de certaines maladies graves.

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Une étude dévoile les habitudes des travailleurs de la santé

www.nlm.nih.gov rapporte une étude qui parle des comportements adoptés par les travailleurs de la santé, dont certains iraient à l’encontre des conseils que les agences de santé nous martèlent sans cesse.

Les médecins et infirmiers (ères) ne respecteraient pas toujours leurs propres conseils, selon ce que l’on comprend.

Il s’agit d’un constat somme toute rigolo et léger, mais il est ironique de constater que ces travailleurs sont sujets à ne pas surveiller leur alimentation, éviter d’aller chez le dentiste et ne pas passer les tests de dépistage contre le cancer qu’ils nous suggèrent, notamment.

En contrepartie, l’étude révèle que les praticiens et leurs collègues font souvent l’objet de tests de santé généraux et qu’ils ne sont pas de grands buveurs.

« Nous voyons les travailleurs de la santé comme des modèles, et je crois que c’est quand même le cas. Dans la mesure où les patients nous voient comme tels, ça fonctionne. Cependant, nous avons certainement constaté que les praticiens ne font pas mieux que la population en général dans bien des domaines », avoue le Dr Kenneth Mukamal du Beth Israel Deaconess Medical Centerde Boston.

Les résultats de l’étude ont été publiés dans les Archives of Internal Medicine.

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Rapport alarmant concernant la salmonelle et les animaux d’élevage

Radio-Canada rapporte que des inspecteurs alimentaires canadiens s’inquiètent de la présence de la salmonelle dans les aliments servis aux animaux d’élevage au pays.

Malgré une politique qui ne tolère aucun pourcentage d’erreur en la matière, il est surprenant d’apprendre que 13 % de la nourriture d’animaux en élevage pourrait présenter des traces de salmonelle.

Évidemment, les spécialistes s’interrogent et s’inquiètent des risques de contamination chez l’humain.

L’histoire débute à Winnipeg, alors qu’une équipe de Radio-Canada est allée inspecter elle-même des sacs d’aliments pour animaux d’élevage. Ils ont ensuite laissé les sacs aux fins d’analyses au professeur Rick Holley, de l’Université du Manitoba.

Le professeur conclut que deux sacs (17 % du total) étaient bien contaminés par la salmonelle. Il rappelle que ce constat est alarmant, puisque la nourriture contaminée est d’abord ingérée par les animaux, puis éliminée dans ce qui deviendra plus tard de l’engrais pour les terres agricoles. Celles-ci produiront à leur tour des aliments consommés par la population.

L’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) soutient ces conclusions et croit que des mesures doivent être mises en place immédiatement.

Il faut cependant rappeler que l’Agence a fait un excellent travail jusqu’à présent concernant la salmonelle et la sécurité civile.

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La France permettra à ses pharmaciens de vendre en ligne

La France se met à l’heure des technologies en annonçant que les pharmaciens auront maintenant le droit de vendre des médicaments en ligne, rapporte santelog.com.

C’est une seule pharmacie qui a fait avancer le processus, en allant elle-même de l’avant avec ce système en ligne. Il s’agit bien sûr d’un complément du commerce en tant que tel, et non d’un service simplement virtuel.

Le débat était lancé depuis longtemps en France, et la proactivité des propriétaires de cette pharmacie aura finalement permis de trancher le débat.

Les autres commerces pourront donc maintenant emboîter le pas avec ce service de vente en ligne, qui sera par ailleurs soumis aux mêmes lois que les ventes régulières, affirment les autorités françaises.

Tout le monde y gagne, pensent les spécialistes, alors que les pharmaciens seront plus efficaces et devraient voir leur chiffre d’affaires augmenter.

De l’autre côté, les clients et patients auront accès à une nouvelle option de service, un rendement plus efficace, et les personnes qui ne peuvent se déplacer n’auront plus à s’inquiéter.

Cette nouvelle possibilité ne s’applique bien sûr que sur les médicaments offerts en vente libre ou avec une prescription.

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La malbouffe serait plus dévastatrice que la faim dans le monde

C’est tout un constat que rapporte topsante.com, qui devrait franchement nous porter à réfléchir sur nos habitudes alimentaires en tant que Nord-Américains surgâtés.

Une étude internationale dévoile des statistiques étonnantes indiquant que la malbouffe et les comportements alimentaires des pays développés sont à l’origine de plus de décès que la malnutrition.

Véritable paradoxe alimentaire, cette situation est d’autant plus inacceptable qu’il est facile de penser que les deux situations pourraient sans doute s’améliorer si on « coupait dans le gras » en donnant nos surplus alimentaires aux pays affamés.

Selon l’étude, intitulée Global Burden of Disease, c’est plus de trois millions de décès dans le monde en 2012 qui sont liés à de mauvaises habitudes alimentaires. La faim, elle, est en cause dans près d’un million de morts.

Trois fois plus de décès pour trois fois plus de bouffe, il y a de quoi faire un sérieux bilan social.

L’étude compilait aussi les taux de mortalité impliquant d’autres facteurs, comme le tabagisme (1re place du lugubre décompte) et le cancer (qui est en progression de 38 % par rapport à 2011).

Les maladies et problèmes cardiovasculaires sont en baisse, avec un taux d’un décès sur quatre mondialement, contrairement à un sur cinq il y a 20 ans.

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Percée majeure dans la lutte à la maladie de Crohn

La maladie de Crohn fait des ravages, notamment parce qu’elle est complexe et difficile à analyser. Les traitements sont donc difficiles pour ce syndrome qui touche, selon les statistiques, 150 personnes sur 100 000.

Voilà qu’une nouvelle découverte permettrait aux chercheurs d’avancer dans la quête de traitement, selon ce que rapporte www.nlm.nih.gov.

En effet, des chercheurs de l’University College London, en Angleterre, ont réussi à identifier plusieurs nouveaux gènes relatifs au développement et à l’hérédité de la maladie. Cette percée porte maintenant le compte des gènes identifiables liés à la maladie de Crohn à 200.

« La découverte de tant de gènes et de leur localisation s’avère une étape importante dans la compréhension de la maladie, qui possède une base génétique très compliquée. Nous souhaitons que la méthode utilisée ici puisse servir à identifier les gènes d’autres maladies aussi complexes, par exemple dans le cas de certains cancers et du diabète », exprime le Dr Nikolas Maniatis, auteur en chef de l’étude.

Il s’agit donc d’une bonne nouvelle, non seulement concernant la lutte à la maladie de Crohn, mais qui s’applique à plusieurs autres maladies et problèmes de santé chroniques.

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Muse s’associe à la cause de la santé mentale et propose Follow Me live

Le groupe rock progressif Muse, acclamé par les critiques internationalement, vient de faire un bon coup en s’associant à de jeunes chanteurs aux prises avec des troubles mentaux le temps d’une prestation unique.

C’est NME qui rapporte l’affaire et qui confirme la volonté de Muse de faire lever les préjugés concernant la santé mentale.

C’est hier (18 décembre) en Belgique que s’est déroulé le touchant événement, alors que le groupe a présenté et accueilli sur scène une chorale de jeunes chanteurs aux prises avec des problèmes de santé mentale.

« Nous sommes très fiers d’avoir cette merveilleuse chorale avec nous ce soir pour interpréter une chanson. Ils sont là pour éveiller les gens à la cause de la santé mentale », a lancé le batteur de Muse, Dom Howard.

Le groupe et leurs nouveaux acolytes de la chorale, qui porte le nom De Betties, ont ensuite interprété Follow Me, au grand bonheur des spectateurs présents.

L’événement était organisé par une station de radio belge.

Pour visionner la performance de Muse et de la chorale De Betties, cliquez ici.

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Les antibiotiques seraient inutiles dans la plupart des cas de toux

Voilà qui risque de choquer bon nombre de Nord-Américains qui dépensent de l’argent dans les différents antibiotiques prescrits par les médecins afin de mettre un terme à leur vilaine toux.

www.nlm.nih.gov rapporte une étude sur le sujet qui affirme même que certains antibiotiques peuvent faire plus de mal que de bien chez les patients à qui on les prescrit, sauf si un cas de pneumonie est suspecté.

Les chercheurs suisses n’y sont pas allés de main morte pour prouver leurs dires, utilisant les services de 2000 adultes souffrant de toux comme sujets d’étude.

La moitié de ces 2000 patients ont été placés sous antibiotiques (l’amoxicilline dans ce cas-ci), et l’autre sous placebo. Ce dernier s’avérant tout aussi « efficace » que l’amoxicilline pour soigner les symptômes des patients, les chercheurs concluent que leurs théories initiales étaient exactes.

Le Dr Philipp Schuetz, de l’équipe de chercheurs suisse, explique : « Le principal message ici est que les antibiotiques ne sont généralement pas nécessaires pour traiter les infections respiratoires, si une pneumonie est écartée. Seulement quelques patients ont profité des antibiotiques, et cela s’explique sans doute par la présence d’une infection bactérienne chez ces sujets. Les praticiens et la population devraient s’abstenir de se tourner vers les antibiotiques pour des symptômes de toux. Des tests sanguins effectués avant la prescription peuvent aussi prévenir beaucoup de problèmes ».