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La « fatigue de jour » pourrait être liée au niveau de vitamine D

Plusieurs personnes affirment être victimes de « fatigue de jour », caractérisée par des élans de somnolence en pleine journée, et ce, malgré une nuit de sommeil normale.

Avec l’hiver qui est finalement arrivé, et les heures de luminosité retranchées du même coup, le nombre de personnes qui ressentent ce phénomène ne fait que s’accentuer.

Selon une récente étude rapportée par www.nlm.nih.gov, il est possible que le niveau de vitamine D retrouvé dans l’organisme joue un rôle dans le processus.

L’étude analysait les cas de 81 patients admis en clinique du sommeil, qui ont par la suite reçu un diagnostic de trouble du sommeil. Une bonne portion de ces sujets a reçu également un diagnostic d’apnée du sommeil, un problème respiratoire nocturne qui explique souvent bien des maux et surtout la fatigue de jour.

Pour les autres, on a noté des réactions et des variations d’énergie dans la journée en fonction du taux de vitamine D retrouvé dans le sang.

Les résultats, qui parlent d’une « corrélation significative entre la vitamine D et la somnolence ou la fatigue de jour », ont été publiés dans la plus récente édition du Journal of Clinical Sleep Medicine.

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Percée majeure dans le domaine des neuro-prothèses

Santelog.com rapporte une percée importante dans le domaine de la robotique, plus particulièrement celui des neuro-prothèses.

Ces dernières viennent en aide aux gens souffrant d’un handicap majeur comme la paralysie partielle ou totale, afin de les aider à recouvrer certains mouvements. Le principe est déjà connu et utilisé, mais une percée majeure viendrait d’être effectuée.

Ce sont des chercheurs de l’Université de Pittsburgh qui ont réussi à faire bouger un bras robotisé par une dame de 52 ans complètement paralysée.

Ces résultats ont été publiés dans la plus récente édition du magazine Lancet et font état de la procédure.

Il semble que les chercheurs américains avaient franchi une première étape en installant des microélectrodes dans le cerveau de la patiente en février 2012. Ces électrodes comprennent des puces qui permettent de transformer les pensées en signaux numériques, acheminées vers un ordinateur.

Au final, ce processus permet donc d’activer et de faire bouger un membre artificiel… par la pensée.

Andrew Schwartz, de l’équipe de chercheurs de Pittsburgh, résume : « C’est une avancée majeure dans la technologie d’interface cerveau-machine. La participante s’est montrée capable d’effectuer des mouvements des mains plus complexes avec son bras robotique. Le mouvement devient plus naturel et plus réaliste ».

Ces recherches sont cofinancées par la Defense Research Agency des États-Unis.

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Les régimes « yo-yo » seraient mauvais pour le coeur

Ce qu’on appelle le phénomène des régimes « yo-yo » est défini par le fait de perdre du poids rapidement et de le reprendre tout aussi vite.

Ce processus serait néfaste pour le cœur, spécialement chez les femmes un peu plus âgées. C’est ce que rapporte www.nlm.nih.gov, qui parle d’une étude affirmant que ces femmes voient leurs chances de développer une maladie ou un problème cardiaque augmenter substantiellement.

Bien que le fait de perdre du poids soit une excellente chose pour la santé, c’est lors de la reprise de ces kilos perdus que le pire se produit. Non seulement ces personnes retrouvent tous les facteurs négatifs sur la santé d’avant, mais la reprise de poids les accentue.

C’est donc dire qu’elles seront en moins bonne santé après la reprise de poids qu’avant d’en perdre, théoriquement.

« Pour les femmes post-ménopausées qui considèrent une perte de poids, maintenir leur poids peut être tout aussi bénéfique que d’en perdre. Même une reprise partielle de la masse perdue peut mener à des risques accrus de diabète et de problèmes cardiovasculaires », explique l’auteur en chef de l’étude, Daniel Beavers.

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« L’avantage de la survie » démontré chez les médaillés olympiques

Une étude rapportée par www.nlm.nih.gov vient démystifier le rapport entre la longévité et la pratique de certains sports.

Ainsi, on apprend d’abord que ceux qui pratiquent une activité de faible intensité sporadiquement, comme le golf, verraient leur durée vie augmenter de façon identique à ceux qui pratiquent un sport un peu plus intense.

C’est lorsqu’on arrive au sport d’élite que les chercheurs peuvent constater un réel changement sur la durée de vie potentielle. Ainsi, les chercheurs australiens en tête de l’étude parlent d’un véritable « avantage de survie » observable chez les médaillés olympiques, notamment.

L’auteur en chef, Philip Clarke, explique : « Nous ne cherchions pas à déterminer si les médaillés olympiques vivaient plus longtemps, mais plusieurs explications sont possibles quant à ce phénomène, dont l’activité physique, des choix de vie sains, le rang social et le statut qui découlent d’une victoire sur la scène mondiale ».

On note par ailleurs que les sportifs professionnels qui évoluent dans des sports de contact comme le football, le rugby ou le hockey auraient un taux de mortalité 11 % plus élevé (en fonction de la durée de vie) que leurs compatriotes des sports d’élite ou de puissance (cyclisme, canot-kayak, etc.).

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Le système immunitaire pourrait bien ne pas s’affaiblir avec l’âge

C’est toute une nouvelle que rapporte www.nlm.nih.gov, alors qu’une étude qui remet en doute l’affaiblissement du système immunitaire lors du vieillissement vient de paraître.

C’est du moins ce que croient les chercheurs canadiens à l’origine de l’étude, qui déclarent que les gens âgés sont encore assez forts pour combattre et terrasser les virus connus.

Encore une fois, ce sont les fameuses cellules T qui sont à l’honneur. Ces cellules de défense permettent de lutter contre les infections virales avec la même vigueur et force chez un jeune que chez une personne plus âgée.

« Depuis fort longtemps, il était normal de croire que les personnes plus âgées étaient plus à risque face aux infections parce qu’ils manquaient de cellules immunitaires. Mais, ce n’est tout simplement pas le cas. Les personnes âgées sont certainement capables de développer une immunité face aux virus », lance candidement Jonathan Bramson de l’Université McMaster d’Hamilton, en Ontario.

Pour en arriver à cette conclusion, Bramson et son équipe ont analysé les réponses du système immunitaire de trois groupes de sujets différents, de différentes tranches d’âge, évidemment.

Tous les groupes ont démontré que les réactions des cellules T étaient les mêmes.

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Maximiser l’impact des oméga-3 lors de la cuisson des poissons

C’est bien connu maintenant : les poissons sont LA source d’oméga-3 par excellence. Ces acides gras sont reconnus pour leurs nombreuses vertus sur la santé et pour la prévention de certaines maladies graves.

Encore faut-il savoir apprêter le poisson correctement, afin d’en retirer tous les bénéfices. C’est ce qu’explique e-sante.fr, qui rapporte qu’il existe plusieurs méthodes pour y parvenir.

D’abord, il serait préférable d’effectuer une « cuisson douce », c’est-à-dire en évitant de cuire les poissons à très haute température. On prône notamment la cuisson à la vapeur ainsi que le bain-marie.

Ensuite, il semble primordial d’éviter les corps gras étrangers lors de la cuisson si l’on veut maximiser les impacts des oméga-3 dans notre assiette. Les huiles de cuisson grasses et le beurre, par exemple, viennent « éponger » les oméga-3 et vous empêchent de les consommer.

On suggère donc d’éviter de cuire avec ces matières ajoutées, mais il est possible d’en ajouter une fois dans l’assiette.

Par ailleurs, on signale que la consommation d’oméga-6 vient contrecarrer les effets des oméga-3. Si vous désirez suivre une diète qui implique une hausse des oméga-3 dans votre alimentation, vous devrez veiller à abaisser votre consommation d’oméga-6.

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Maximiser l’impact des oméga-3 lors de la cuisson des poissons

C’est bien connu maintenant : les poissons sont LA source d’oméga-3 par excellence. Ces acides gras sont reconnus pour leurs nombreuses vertus sur la santé et pour la prévention de certaines maladies graves.

Encore faut-il savoir apprêter le poisson correctement, afin d’en retirer tous les bénéfices. C’est ce qu’explique e-sante.fr, qui rapporte qu’il existe plusieurs méthodes pour y parvenir.

D’abord, il serait préférable d’effectuer une « cuisson douce », c’est-à-dire en évitant de cuire les poissons à très haute température. On prône notamment la cuisson à la vapeur ainsi que le bain-marie.

Ensuite, il semble primordial d’éviter les corps gras étrangers lors de la cuisson si l’on veut maximiser les impacts des oméga-3 dans notre assiette. Les huiles de cuisson grasses et le beurre, par exemple, viennent « éponger » les oméga-3 et vous empêchent de les consommer.

On suggère donc d’éviter de cuire avec ces matières ajoutées, mais il est possible d’en ajouter une fois dans l’assiette.

Par ailleurs, on signale que la consommation d’oméga-6 vient contrecarrer les effets des oméga-3. Si vous désirez suivre une diète qui implique une hausse des oméga-3 dans votre alimentation, vous devrez veiller à abaisser votre consommation d’oméga-6.

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Vous êtes au régime? Évitez les smoothies

Les smoothies, ces boissons fruitées très populaires qui bénéficient d’une image saine, s’avèrent un choix de prédilection pour les gens qui sont au régime et qui veulent remplacer certaines boissons sucrées par des jus.

Voilà qu’une étude rapportée par Top Santé dénonce la fausse publicité entourant ces produits, puisqu’elle révèle qu’une quantité appréciable de sucre se retrouve dans ces fameux smoothies.

Ils ne seraient donc pas le choix santé par excellence, encore moins pour perdre du poids. On note cependant qu’il est vrai que les smoothies renferment beaucoup de vrais fruits, ce qui est une bonne nouvelle.

Avec cela viendrait cependant tellement de sucre qu’il faudrait y penser deux fois avant d’intégrer ces produits à notre régime alimentaire, selon les chercheurs en tête de cette étude.

« Il est clair que les smoothies ne sont pas aussi “sains” qu’on le pense. Ils sont une bonne source de fruits et de minéraux, mais ils peuvent contenir beaucoup de sucre et de calories », commente Richard Lloyd, auteur en chef de l’étude.

Pire encore, il appert qu’un smoothie normalement retrouvé en épicerie renferme plus de calories et de sucre qu’une boisson gazeuse!

On suggère aux fans de smoothies de s’en faire à la maison, ce qui permet de contrôler ce qu’ils contiennent.

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Vous êtes au régime? Évitez les smoothies

Les smoothies, ces boissons fruitées très populaires qui bénéficient d’une image saine, s’avèrent un choix de prédilection pour les gens qui sont au régime et qui veulent remplacer certaines boissons sucrées par des jus.

Voilà qu’une étude rapportée par Top Santé dénonce la fausse publicité entourant ces produits, puisqu’elle révèle qu’une quantité appréciable de sucre se retrouve dans ces fameux smoothies.

Ils ne seraient donc pas le choix santé par excellence, encore moins pour perdre du poids. On note cependant qu’il est vrai que les smoothies renferment beaucoup de vrais fruits, ce qui est une bonne nouvelle.

Avec cela viendrait cependant tellement de sucre qu’il faudrait y penser deux fois avant d’intégrer ces produits à notre régime alimentaire, selon les chercheurs en tête de cette étude.

« Il est clair que les smoothies ne sont pas aussi “sains” qu’on le pense. Ils sont une bonne source de fruits et de minéraux, mais ils peuvent contenir beaucoup de sucre et de calories », commente Richard Lloyd, auteur en chef de l’étude.

Pire encore, il appert qu’un smoothie normalement retrouvé en épicerie renferme plus de calories et de sucre qu’une boisson gazeuse!

On suggère aux fans de smoothies de s’en faire à la maison, ce qui permet de contrôler ce qu’ils contiennent.

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Les réactions face au stress seraient influencées par les neurones

www.nih.gov rapporte que des chercheurs ont réussi à identifier un processus cérébral qui pourrait expliquer pourquoi certaines personnes réagissent mieux que d’autres en situation de stress.

Il s’agit en fait d’un système précis de circuits cérébraux qui déclenchent une réaction de résilience ou de susceptibilité accrue face à des éléments stressants ou angoissants.

On croit que ce système est celui qui peut mener certaines personnes vers des états dépressifs lorsque confrontées à des événements ou des épreuves difficiles. On croit donc que certaines nouvelles méthodes pourraient être appliquées dans le traitement de la dépression ou de l’anxiété chronique, notamment.

Pour prouver ces dires, les chercheurs américains ont reproduit ce système sur des souris, en augmentant ou en inhibant le processus en question. Pour y parvenir, on a créé un système précis par luminosité, qui ne dure qu’une fraction de seconde.

Les rongeurs ont alors réagi exactement comme on le prédisait. Les souris plus « fortes » ont sombré dans des états dépressifs lorsque placées en situation de stress, alors que les souris plus anxieuses ont semblé plus résilientes, soudainement.

Le Dr Ming-Hu Han, de la Mount Sinai School of Medicine de New York, explique : « Pour la première fois, nous avons démontré qu’un contrôle spécifique de certains circuits du cerveau peut changer immédiatement les comportements dépressifs ou anxieux, notamment avec notre méthode, en utilisant une lampe DEL ».