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La malbouffe peut créer une dépendance

Une étude canadienne vient confirmer ce que beaucoup pensaient déjà, c’est-à-dire que la malbouffe et les aliments gras peuvent créer une véritable dépendance.

Au même titre que la drogue et l’alcool, la nourriture grasse et malsaine provoquerait certains changements au cerveau, qui réagirait lorsqu’on cesse (ou tente de cesser) de manger de la malbouffe.

Un état de « manque » serait alors observable, ce qui confirme les pires craintes des différentes agences de santé dans le monde.

Ce sont des conclusions qui ont été publiées dans la plus récente édition de l’International Journal of Obesity, et rapportées notamment par santelog.com.

Pour en arriver à ce constat, les spécialistes canadiens ont analysé le comportement de souris qui étaient nourries « grassement » et à qui l’on offrait par la suite des repas sains et équilibrés. Plus de 90 rongeurs faisaient partie de l’étude.

Du lot, la plupart des souris ont ressenti des symptômes de manque comme de l’angoisse ou de l’anxiété, en plus de démontrer une motivation hors du commun lorsque placées devant des aliments sucrés ou gras.

Les chercheurs croient donc qu’il serait possible, et même nécessaire, de créer un médicament qui pourrait venir en aide aux gens qui voudraient se désintoxiquer de la malbouffe. Il existe déjà des traitements similaires pour contrer l’alcoolisme et la toxicomanie.

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Rappel de certains produits congelés au Canada

Tout consommateur canadien devrait lire ce qui suit attentivement, pour éviter des désagréments inutiles lors des fêtes.

C’est l’Agence canadienne d’inspection des aliments (ACIA) qui annonce le rappel de certains produits congelés, notamment des burgers et des pizzas. Ces derniers sont des mets populaires à l’approche du temps des fêtes, puisqu’ils se cuisinent facilement et font la joie de toute la famille.

Il faudra éviter les burgers et pizzas (et calzones) congelés de marque Butcher’s Choice et Hot Stuff Food Xpress, selon ce que rapporte radio-canada.ca.

Il semble que les burgers pourraient être contaminés par l’E. coli, qui frappe fort en 2012. Concernant les pizzas, on apprend qu’elles contiendraient de la moutarde, alors que l’étiquette et les ingrédients n’en font aucunement mention.

On confirme également que ces produits ont bel et bien déjà été distribués partout au pays, ce qui inclut le Québec.

Les produits sont maintenant en rappel, sous la surveillance de l’Agence canadienne d’inspection des aliments. Si vous possédez ces produits, il est suggéré de s’en débarrasser.

On vise particulièrement ceux qui portent le 2 mars 2013 comme date de péremption et qui sont vendus en paquet de 1,13 kg.

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Un chien pour flairer le C. difficile!

Plusieurs centres hospitaliers dans le monde sont aux prises avec le même problème : la bactérie C. difficile.

Le Québec ne fait pas exception, bien au contraire, alors que les statistiques concernant le C. difficile sont en hausse. Nombreuses sont les histoires de gens qui affirment être entrés à l’hôpital moins mal en point qu’une fois à l’intérieur des murs, justement à cause de ce virulent problème.

Les autorités de partout sont donc pressées de trouver des solutions, et des chercheurs néerlandais en ont peut-être trouvé une. En effet, santelog.com rapporte que les chercheurs croient que le meilleur ami de l’homme, le chien, pourrait encore une fois venir à sa rescousse.

C’est que selon eux, certains chiens seraient en mesure de flairer la présence du C. difficile en milieu hospitalier, et ce, avec une grande précision.

Ces conclusions ont été publiées dans la dernière édition du MBJ Open et parlent d’un taux de réussite de détection de la bactérie par des canins qui frôlerait la perfection.

Cliff, un beagle, est la star de cette recherche, lui qui aurait réussi à démontrer parfaitement la théorie des chercheurs, en « analysant » une salle complète d’hôpital en moins de dix minutes.

D’autres études sont à venir, mais on souhaite que ce procédé puisse devenir une solution viable contre le fléau C. difficile.

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Moins de décès en centre hospitalier au Canada depuis deux ans

Le Devoir rapporte qu’une étude a été effectuée afin de faire le bilan des taux de mortalité des différents hôpitaux canadiens.

Une première bonne nouvelle découle des résultats de cette étude : il y a moins de décès en centre hospitalier au Canada depuis deux ans.

C’est l’Institut canadien d’information sur la santé (ICIS) qui commandait l’étude, pour une cinquième année consécutive. Le Québec se retrouve dans les statistiques pour la première fois depuis le début de ce processus, et il appert que la province se situe dans la moyenne.

Le Québec obtient même de meilleurs résultats que plusieurs autres provinces, malgré quelques hôpitaux qui font augmenter la moyenne.

Le ministre de la Santé Réjean Hébert se dit satisfait de ces chiffres.

L’étude fonctionne avec un système de ratio, sur une échelle de 100. Lorsqu’un hôpital se retrouve avec un ratio supérieur à 100, il est de mise de se poser des questions, affirme l’Institut.

Les deux meilleurs hôpitaux, en terme de taux de mortalité, sont le Centre hospitalier universitaire de Sherbrooke (74) et l’Hôtel-Dieu de Lévis (77).

On rappelle qu’il s’agit d’une moyenne, et que certains facteurs pourraient faire varier certains résultats.

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Envoyer des messages texte n’est pas dangereux qu’au volant… en marchant aussi

Des chercheurs de l’Harborview Injury Prevention and Research Center de l’Université de Washington (Seattle) ont publié une étude concernant le phénomène des messages texte en pleine rue, rapporte www.nlm.nih.gov.

S’il est facile de croire que le fait d’en envoyer en marchant dans les rues soit un phénomène marginal, il est stupéfiant d’apprendre que ce comportement serait observable chez une personne sur trois!

Oui, il appert que le tiers des gens envoient des messages texte alors qu’ils traversent des rues achalandées ou encore lorsqu’ils déambulent dans des quartiers qu’ils ne connaissent pas ou qui sont peu recommandables.

Ce comportement inquiète les chercheurs en tête de l’étude, puisque les accidents en lien avec celui-ci seraient à la hausse. On préfère donc aviser la population que le fait d’envoyer des messages texte en marchant dans la rue peut s’avérer aussi niais et dangereux que de le faire au volant d’une voiture.

Beth Ebel, directrice de l’Harborview Injury Prevention and Research Center, en rajoute : « Il est temps de faire preuve de jugement dans l’utilisation des appareils électroniques. Les texteurs en puissance sont négligents et ne regardent même pas où ils vont… ni avant de traverser une rue ni pendant. Ils marchent plus lentement et n’ont pas conscience de la circulation. C’est très dangereux ».

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La technologie au service de la santé et de la nutrition

On croyait fermement que la technologie allait probablement signer l’arrêt de mort de la santé globale chez les Nord-Américains. L’arrivée des consoles de jeux vidéo et des téléphones intelligents n’était pas de bon augure pour les silhouettes du monde entier.

Pourtant, la première permet maintenant de bouger grâce aux « manettes intégrées », alors que la deuxième comprend des applications étonnantes en matière de santé et de nutrition.

C’est ce qu’explique topsante.com, qui rapporte une étude effectuée par des chercheurs de la Northwestern Medicine University, en Illinois. Ces derniers ont étudié les effets de certaines applications mobiles qui font le suivi de votre poids ainsi que de votre alimentation.

Ainsi, il serait plus facile de perdre du poids et de le maintenir avec ce genre d’applications, puisqu’on garde toujours un œil sur l’objectif, et que la tricherie est relevée avec exactitude.

On s’étonne d’ailleurs de constater ce phénomène dans la communauté scientifique. Il s’agit de la première étude qui vérifie les bienfaits de la technologie sur la santé physique.

Bonnie Spring, l’auteure en chef de l’étude, explique : « L’application est importante, car elle aide les personnes à contrôler leur comportement alimentaire, ce qui est vraiment difficile à faire quand on est au régime. La plupart d’entre nous n’ont aucune idée du nombre de calories qu’ils consomment et ce que représente leur activité physique. L’application nous donne un retour sur ces deux paramètres et nous aide à prendre de bonnes décisions ».

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Une fatigue chronique peut cacher de l’apnée du sommeil

Si vous vous sentez constamment fatigué, même après de longues heures de sommeil, il est possible que l’hiver et le manque de lumière ne soient pas en cause.

En effet, selon ce que rapporte www.fda.gov, une fatigue chronique peut aussi s’expliquer par un désordre du sommeil appelé l’apnée.

L’apnée du sommeil se caractérise souvent par des ronflements et un sentiment de fatigue constant. Si vous « cognez des clous » fréquemment devant votre ordinateur, il est possible que vos nuits de sommeil soient ponctuées de ce phénomène.

Il est important de parler ce problème si vous croyez en souffrir, car l’apnée peut mener à d’autres problèmes plus sérieux. La santé physique et mentale peut s’en ressentir. On rapporte notamment des cas d’attaque cardiaque, d’accident de travail et de voiture, et même de dépression.

L’apnée du sommeil est en fait un trouble respiratoire qui se produit la nuit, alors que le corps cesse de respirer pour quelques instants.

Les deux types les plus communs d’apnée sont l’obstructive et la centrale. La première est due à un problème physique, soit au niveau des tissus situés derrière la gorge. La deuxième découle du fait que le cerveau n’envoie plus les bons signaux lors du sommeil.

Si vous croyez faire partie de ceux qui souffrent d’apnée du sommeil, il est important de réagir et de consulter son médecin.

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Maigrir avant Noël, c’est encore possible!

Si vous êtes découragé de ne pas entrer dans le complet ou la robe que vous prévoyiez porter lors du temps des fêtes, ne sombrez pas dans la déprime, il est encore possible de perdre du poids d’ici Noël.

Il peut être effectivement démotivant de constater un gain de poids à l’approche des fêtes, surtout en sachant que le passage obligé vers la nouvelle année comprendra son lot de buffets, de viandes, de sucreries et d’alcool.

Et c’est d’ailleurs cet élément (l’alcool) auquel vous devrez tenter de résister d’ici Noël, selon ce que suggère topsante.com. C’est bien connu, l’alcool est très calorique et peut aussi donner des impressions d’avoir faim, alors que ce n’est pas vraiment le cas.

Il faudra aussi « couper dans le gras » et arrêter les viandes. Il est préférable d’opter pour les poissons, riches en oméga-3 et moins caloriques, ainsi que le poulet.

Le sucre s’avère votre principal ennemi. Malheureusement, tant de choses sur le marché en contiennent! Il vous faudra bien lire les étiquettes et faire les bons choix.

Doit-on vraiment vous rappeler que la clé du succès réside dans les fruits et légumes?

Et, bien sûr, tout cela devrait être accompagné d’activités physiques. La combinaison des deux permet assurément une perte de poids, en peu de temps.

Il est donc encore possible de réaliser un miracle de Noël!

 

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La solitude pourrait mener à la démence

C’est une bien triste étude que rapporte www.nlm.nih.gov, alors que des chercheurs tracent un lien possible entre la solitude et la démence. On signale ce phénomène notamment chez les personnes âgées.

Selon l’étude, les aînés qui vivent seuls et qui n’ont pas fréquemment de la visite sont plus sujets à sombrer dans la démence.

Les chercheurs tiennent à spécifier qu’il existe une différence entre « se sentir seul » et « vivre seul ».

L’étude a été publiée dans la plus récente édition du Journal of Neurology, Neurosurgery and Psychiatry et retraçait le parcours de plus de 2000 personnes de l’âge d’or n’ayant aucun signe préalable de démence ou de maladie dégénérative.

Près de la moitié des participants à l’étude vivaient seuls, alors que les trois quarts affirmaient n’avoir aucun soutien social. 20 % d’entre eux avouaient se sentir seuls.

Après trois ans de suivi, 13 % des gens qui disaient se sentir seuls ont développé des symptômes de démence, le plus haut total de tous les groupes. Tous les autres groupes ont également eu des statistiques similaires.

Au final, les chercheurs parlent d’un risque de démence 70 % plus élevé chez ceux qui vivent seuls ou qui n’ont pas de contexte social, comparativement à ceux qui sont mariés ou qui vivent avec d’autres personnes.

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Cellules T : Un dérivé du VIH pour lutter contre la leucémie

On vous apprenait récemment certaines percées importantes en matière de lutte au cancer, notamment grâce aux cellules T.

Ces cellules sont celles qui peuvent être « reprogrammées » afin de traiter certains patients aux prises avec des maladies très graves.

On apprend maintenant que deux cas sont venus démontrer l’efficacité de cette nouvelle façon de faire, alors que deux jeunes patients auraient vu leur cancer s’affaiblir ou disparaitre grâce à cette technique très moderne.

Mais il y a plus…

En effet, selon ce qu’explique santelog.com, il semble que ce traitement soit possible grâce à un dérivé du virus du VIH, dans une forme sécurisée. Aussi incroyable et paradoxal que cela puisse paraître, les spécialistes utilisent ce « dérivé » du VIH afin de créer des cellules tueuses qui attaquent les tumeurs.

Ces résultats, incluant les rapports qui confirment le succès de ce type de traitement sur plusieurs patients, ont été dévoilés lors d’une réunion de l’American Society of Hematology qui se tenait au début du mois (décembre).

L’équipe de l’Université de la Pennsylvanie se dit très heureuse de ces résultats et est portée par un vent d’optimisme concernant cette nouvelle méthode de traitement contre le cancer.