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600 enfants entre 11 et 15 ans commencent à fumer chaque jour

La nouvelle recherche a été publiée dans la revue Thorax, selon medicalnewstoday.com. Ce sont des données alarmantes, puisque lorsque l’on commence à fumer plus jeune, les risques de cancer et autres maladies reliées à la cigarette s’en trouvent décuplés.

La récolte de ces données vise notamment une campagne plus agressive pour décourager les jeunes de céder à cette habitude mortelle.

Plusieurs établissements de recherche ont concerté leurs efforts pour compiler les questionnaires de 6519 enfants de 219 écoles. L’âge visé : entre 11 et 15 ans. Par la suite, ils ont reporté les statistiques à la totalité démographique de l’Angleterre, l’Irlande du Nord, l’Écosse et le Pays de Galles.

« Fumer est l’une des plus grandes causes mortelles du monde, que nous pouvons prévenir. Les données fournies devraient nous aider à augmenter la sensibilisation du problème des jeunes fumeurs », rapporte l’un des chercheurs. Selon eux, il est urgent de cesser d’attirer les jeunes avec des emballages colorés et des publicités trompeuses.

Parmi les moyens envisagés se retrouvent une nouvelle taxe sur les produits du tabac, un plan pour réduire la contrebande de cigarettes, des campagnes publicitaires anti-tabac bien financées et l’interdiction de fumer dans les voitures.

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Fumer réduit la taille du cerveau de votre bébé

C’est du moins ce que suggère une nouvelle recherche faite par une équipe hollandaise. Rapportée par le Daily Mail, l’étude du centre médical de Rotterdam a été menée auprès de 113 enfants d’âge primaire ayant été exposés à la fumée du tabac pendant la gestation, ainsi qu’un autre groupe non exposé.

Les résultats ont démontré que le cortex frontal des enfants issus de mères fumeuses était plus petit que les autres, ce qui pourrait signifier que la cigarette transforme la structure cérébrale du fœtus par la destruction de neurones et la privation d’oxygène.

Le Dr El Marroun a été surpris par les données, alors qu’il a aussi découvert des effets sur le plan psychiatrique.

« On sait que fumer peut causer de graves problèmes de santé, notamment les maladies cardiovasculaires et le cancer. Mais quand une femme est enceinte, cela affecte également la santé de la progéniture, sa croissance, déclenche des fausses couches (…) et génère des troubles psychiatriques de l’enfance à l’âge adulte », a-t-il exprimé.

Si les résultats se confirment, il s’agit là d’une autre triste nouvelle, alors que 25 % des futures mamans continuent de fumer pendant leurs grossesses.

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La crise de la quarantaine frappe aussi en santé

La fameuse crise de la quarantaine frappe une bonne partie de la population qui arrive à cette étape importante de la vie, et ce virage apporte souvent son lot de comportements nouveaux et de bilans sérieux.

Le phénomène n’en serait pas qu’un social ou psychologique, selon ce que rapporte le Daily Mail (UK), mais frapperait aussi l’imaginaire en termes de santé physique, selon les conclusions d’une étude sur le sujet.

En fait, il appert que les trois quarts des individus, ici des Britanniques, s’inquièteraient fortement de leur bilan au tournant de la quarantaine, à un point tel que la moitié d’entre eux affichent des changements de comportements radicaux lorsque la trentaine se termine.

Arrêt du tabagisme, réduction de la consommation d’alcool, activité physique plus abondante et régulière, meilleure alimentation, voilà quelques-unes des mesures prises par une quantité phénoménale de jeunes quarantenaires, soucieux des impacts de leurs choix de vie antérieurs.

Il semble que ce soit aussi une période qui apporte son lot de remords et d’inquiétudes, alors que 64 % affirment regretter ne pas avoir fait ces choix plus jeunes, et 50 % s’interrogent sur leur capacité à inverser les dommages causés à leur corps.

Bien qu’il n’y ait pas d’âge pour commencer à s’occuper de soi, commencer jeune à penser à sa santé semble permettre d’éviter tout un volet d’une crise qui parait déjà plutôt intense.

Par ailleurs, il semble que le phénomène touche cette fois autant les femmes que les hommes.

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Certains aliments pourraient protéger du cancer du poumon

On le sait, la nutrition joue un rôle de premier plan en santé et en prévention de plusieurs maladies, qu’elles soient graves ou bénignes.

Il est cependant plus rare de voir des aliments associés de façon claire à la réduction de risques d’une maladie bien précise, la plupart des études se contentant de mentionner ce qui est « bon pour la santé ».

Un nouveau lien plus direct vient d’être établi entre certains aliments et le cancer du poumon, alors qu’ils pourraient faire baisser les risques de développer cette maladie, même chez les fumeurs!

C’est ce que rapporte Top Santé en dévoilant des données qui vantent les mérites de certains aliments en prévention du cancer du poumon. On mentionne notamment la quercétine, retrouvée dans les petits fruits, les oignons, les pommes et la laitue, entre autres.

Vient ensuite le soja ainsi que tous les produits faits à base de soja, bien entendu, qui permettraient une réduction des risques de cancer du poumon de 40 %!

Les légumes verts et les choux (chou-fleur, chou de Bruxelles, brocoli, etc.) seraient aussi de féroces défenseurs contre ce type de cancer, tout comme le thé vert et les aliments riches en vitamine B6.

Malgré tout, manger tous ces produits n’empêche pas qu’il est tout aussi bénéfique de cesser de fumer!

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Tabagisme passif et l’agressivité chez l’enfant

Le site Psychoenfants.com publie un article concernant les effets du tabagisme passif sur le comportement des jeunes.

La fumée secondaire ayant une plus grande concentration de polluants que celle inhalée par les fumeurs, c’est elle qui a été mise de l’avant dans cette recherche.

Linda Pagani et Caroline Fitzpatick de l’Université de Montréal ont lancé un sérieux cri d’alarme à la suite de leur recherche sur le sujet. L’étude menée par les deux femmes a analysé 2055 enfants canadiens exposés à la fumée de cigarette, de leur naissance jusqu’à l’âge de 10 ans.

Nous savons depuis longtemps que le tabagisme passif est nocif pour les non-fumeurs, adultes et enfants. Elle est mauvaise pour la santé physique, et les résultats de cette recherche ont démontré qu’une exposition à long terme ou temporaire à la fumée secondaire serait bel et bien liée à des comportements agressifs et antisociaux chez les enfants.

Les chercheuses sont même arrivées à prédire l’agressivité et l’anti-sociabilité des enfants uniquement par ce lien. C’est-à-dire que les troubles comportementaux étaient présents même s’ils n’étaient exposés que pendant la grossesse ou encore s’ils ne venaient pas d’un milieu agressif ou violent.

Le tabagisme passif est donc pointé du doigt directement comme étant une des causes principales de ces troubles comportementaux.

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Les fruits et légumes pourraient aider au sevrage de la cigarette

Des chercheurs américains constatent que les fruits et légumes ne sont pas simplement bons pour la santé, mais seraient aussi avantageux et utiles lors de l’arrêt du tabagisme, rapporte Top Santé.

C’est une équipe de spécialistes basée à Buffalo, aux États-Unis, qui a tracé ce parallèle en étudiant les impacts des fruits et légumes sur le comportement des individus fumeurs et non-fumeurs.

L’étude se base sur les cas de 1000 fumeurs (25 ans et plus) et révèle que ceux-ci consommeraient en moyenne moins de fruits et légumes que les non-fumeurs.

Au-delà du lien de souci de leur santé plus évident chez les non-fumeurs, qui mangent donc de façon plus équilibrée, on note qu’une augmentation de la consommation des fruits et légumes chez les fumeurs faciliterait l’arrêt du tabagisme.

La satiété accrue, une meilleure humeur et des niveaux de dopamine plus importants sont tous des facteurs découlant de la consommation de fruits et légumes, qui expliqueraient ainsi une plus grande facilité à abandonner la cigarette.

Fumeurs, à vos pommes et carottes!

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Les cigarettes au menthol pourraient bien rendre plus dépendant

C’est toute une conclusion que rapporte Santé Log, alors qu’une nouvelle étude sur la cigarette est publiée, cette fois sur l’impact des cigarettes à saveur de menthe ou menthol.

Des chercheurs de la FDA proposent une vaste recherche sur les cigarettes de ce genre, qui tend à démontrer que ces dernières provoquent une plus grande dépendance chez les fumeurs qui les consomment.

Attention, on ne parle pas ici de degré de dangerosité ou encore de toxicité, mais plutôt d’un plus grand attrait pour le produit et d’une plus grande difficulté à se débarrasser de l’habitude une fois cette dernière bien implantée.

On mentionne et décrie également dans l’étude l’attrait de cette saveur pour les jeunes, public cible non seulement des cigarettiers, mais aussi des campagnes de prévention sur le tabac. On rappelle du même souffle que 88 % des fumeurs adultes ont développé l’habitude avant d’atteindre l’âge de la majorité.

La FDA souhaite donc voir apparaître de nouvelles législations concernant les saveurs ajoutées aux cigarettes et produits du tabac, à commencer par les produits au menthol.

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Être plus instruit peut-il prévenir certains troubles de santé?

Top Santé rapporte des statistiques avancées par l’OCDE (Organisation de coopération et de développement économique) qui tendent à démontrer un lien entre la bonne santé et le niveau d’instruction.

Ces chiffres sont proposés dans le rapport Regards sur l’éducation, le 21e du genre, et font état d’une meilleure qualité de vie et d’une meilleure chance d’accéder à un emploi de qualité durant une crise financière, le rapport faisant bien sûr allusion à celle que le monde a connue depuis 2008.

Plus encore, l’OCDE trace un lien direct entre le niveau d’éducation d’un individu et d’éventuels troubles de santé. Par exemple, on note que plus une personne est instruite, moins elle a de chance d’être fumeuse ou encore d’afficher un surpoids ou d’abuser de l’alcool.

« Aujourd’hui, il est plus important que jamais de quitter l’école avec un bon niveau de qualification. Les pouvoirs publics doivent axer leurs efforts sur les mesures en faveur des jeunes, plus particulièrement des jeunes moins qualifiés, les plus exposés au risque de bas salaire », résume José Angel Gurría, secrétaire général de l’OCDE.

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Les raisons qui poussent les fumeurs à arrêter ne sont pas celles que l’on croit

Le Daily Mail (UK) rapporte des conclusions et des statistiques surprenantes et fort intéressantes en ce qui concerne l’arrêt du tabagisme, particulièrement en ce qui a trait aux véritables raisons qui poussent les fumeurs à arrêter.

Selon l’étude publiée dans le Health Education Journal, la santé et les risques de cancer ou de maladies cardiovasculaires ne sont étrangement pas en tête de liste des raisons qui poussent les gens à cesser de fumer.

Ce serait davantage la peur reliée à tout ce qui touche à l’apparence et aux performances sexuelles, selon l’étude britannique, qui frappe l’imaginaire des fumeurs.

Les femmes, par exemple, réagiraient plus fortement aux données qui font état de vieillissement prématuré, de problèmes cutanés, de rides et d’autres problèmes physiques et apparents. Même son de cloche du côté des hommes, mais avec en prime la peur de perdre de la puissance sexuelle ou de devenir carrément impuissant.

Voilà qui peut surprendre, compte tenu de la gravité des maladies connexes au tabagisme comme le cancer, mais en cette ère de superficialité, on comprend rapidement le phénomène.

Par ailleurs, les femmes de plus de 50 ans réagissent davantage à la peur du cancer et des maladies cardiovasculaires que leurs homologues plus jeunes.

Les chercheurs croient que l’étude permettra de mieux diriger les campagnes et les outils de prévention en fonction du public cible.

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Le tabagisme de grossesse et la surdité

Une étude menée par le Dr Michael Weitzman de la NYU School of Medecine à New York a dévoilé un lien entre l’exposition fœtale à la fumée du tabac et des problèmes de surdité à l’adolescence.

Publiés hier (20 juin) dans le journal JAMA Otoryngology – Head and Neck Surgery, les résultats faisaient la comparaison entre les fœtus exposés et non exposés.

Sur 1000 enfants âgés de 12 à 15 ans, 16 % avaient été exposés à la cigarette alors que leur mère était enceinte. Ces enfants souffraient tous d’une forme quelconque de perte globale de l’audition et avaient, en comparaison aux fœtus non exposés, 3 fois plus de chance de souffrir de perte d’audition et de basse fréquence dans une des deux oreilles.

Deux autres professionnels de l’audition ont admis ne pas être surpris par cette nouvelle. « Il s’agit là d’une condition qui a déjà été décrite pour la population adulte. C’est donc logique que ça s’applique aussi aux enfants de fumeurs », a déclaré le Dr Ian Storper, directeur d’otologie au Center for Hearing and Balance Disorder de l’hôpital Lenox Hill à New York.